Mécénat

Sous les Bulles 2020
les auteurs contre attaquent !


| AUDIOVISUEL - CINÉMA
| PRODUCTION

5 370,00 €

22 500,00 € demandés

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Présentation du projet

Suite de « Sous les bulles, l’autre visage du monde de la Bande dessinée », sorti en 2013, il s'agit cette fois de suivre la lutte sociale des auteurs de BD tout le long de l’année 2020.

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Cette année a été placée par le ministre de la culture Franck Riester sous le signe de la BD. Avoir un ministre et même un président qui s'intéressent à eux, et viennent à Angoulême? Cela n'était pas arrivé depuis Mitterand, en 1985... Cette année, un rapport a même été remis en janvier à Franck Riester, contenant des préconisations qui, si elles étaient suivies, pourraient changer leur vie … Entre les paroles et les actes, la route est longue, et les auteurs n'ont plus la patience, ni les moyens, d'attendre.

Cérémonie de remise des prix, FIBD Angoulême 2020

Très remontés après des années de précarisation qui ne semble que s’accroître, les auteurs ont décidé de faire entendre leur voix dans toute une série d’actions et manifestations portées par le collectif Autrices-Auteurs en Action, le AAA. Cela a commencé en janvier à Angoulême, où j’étais, avec ma caméra, pour capter le début de leur lutte.

(logo © Olivier Josso)

Cela se poursuivra tout le reste de l’année, un peu partout en France. L’objectif : attirer l’attention du public, provoquer une réaction des pouvoirs publics et des autres acteurs de la chaine du livre, et surtout, essayer de trouver de vraies solutions.

Aujourd’hui encore, la Bande dessinée est un marché florissant, 276 millions d’euros de chiffre d'affaire, et ce succès tranche avec la réalité des auteurs : 50 % d'entre eux essayent de vivre avec moins qu’un smic. Les revenus d'un tiers d'entre eux les situe en dessous du niveau de pauvreté.

Fragiles et isolés dans la négociation des contrats auprès d’éditeurs qui proposent des rémunérations toujours plus basses, les auteurs de BD ne bénéficient pas non plus de certains droits sociaux tels que le chômage ou les congés payés.

La société les voit encore comme des grands enfants, ou bien des nantis, sans bien connaître ni reconnaître la réalité de leur métier. Pourtant, les auteurs de BD ont réellement été laissés pour compte pendant des décennies, d'un statut relevant de plusieurs régimes, à la limite du compréhensible. Leur futur, leurs retraites semblent extrêmement incertains, et ils ont décidé d’agir pour changer cela : c’est ce combat que le film met en lumière.

Que feront les auteurs, le gouvernement et les autres acteurs de la chaîne du livre pour rééquilibrer la situation? Les concertations pourront-elles obtenir de réelles avancées ? Ce film les suivra pas à pas, sur toute l’année 2020, de Angoulême à Saint Malo, dans cette quête pour la reprise en main de leur destin.

Parmi les auteurs interviewés:

Marc-Antoine Boidin, dessinateur de « La guerre des Sambre », de « Kérioth » et « Chéri-bibi », membre du SNAC BD (syndicat des auteurs BD).

Samantha Bailly, autrice et scénariste (romans et mangas), présidente de la Ligue des Auteurs professionnels et de la Charte des auteurs et illustrateurs. Militante, engagée, elle a repris le flambeau que tenait Denis BAJRAM, le créateur de Universal War One, Two and Three, membre fondateur des Etats Généraux de la BD, qui a réalisé entre autre la première étude exhaustive sur la condition des auteurs .

JUL, auteur notamment de « Silex and the city », adapté aujourd’hui en animation sur Arte, « La planète des Sages » et « 50 nuances de Grecs ».

Marie Bardiaux-Vaïente, scénariste: fait partie du groupe de auteurs qui ont géré la page Facebook d’où est né le collectif AAA. Marie fait partie de celle-eux qui ont toujours voulu remettre la convergence des luttes au coeur du combat des auteurs de BD, se revendiquant d’un nouveau prolétariat.

Cédric Mayen. Cédric est un scénariste de BD au succès naissant. Il est de ceux qui ne comptent pas leurs heures pour peaufiner leur dessin. Il travaille à l’ atelier ONE SHOT, avec d’autres auteurs, autant profiter de l'émulation mutuelle, que pour réduire les frais. Il participe également au AAA.

Laurel, autrice de BD, blogs et romans graphiques. Laurel est le symbole de la possibilité de chemins alternatifs aux circuits traditionnels, en ayant réussi à financer ses 3 derniers projets via des financements participatifs très fructueux.

Parmi les éditeurs, nous comptons interviewer :

Vincent Montagne, président du SNE, PDG de média participation, et Moïse Kissous du groupe BD du SNE

Benoît Preteseille, président du Syndicat des éditeurs Alternatifs, et Olivier Sulpice, chez BAMBOO.

Pour les institutions:

Bruno Racine, l’auteur du rapport en 2020 qui a mis en lumière la situation des auteurs et des pistes à explorer pour améliorer cette situation, rapport commandité par le ministre Riester en 2019.
Le conseiller dédié aux Artistes Auteurs qui sera prochainement désigné par le Ministre de la culture, Frank Riester.

Nous souhaitons aussi interviewer un distributeur. Bien entendu les libraires, et des lecteurs auront aussi leur mot à dire. Nous suivrons les concertations mises en place par les pouvoirs publics entre différents acteurs de la chaine du livre. A la fin de l’année, nous ferons le point sur ce qui a été mis en marche, et ce qui semble encore à l’étude.

Qui suis-je ? Et pourquoi faire ce film ?

Maiana Bidegain Je suis une réalisatrice de documentaires amatrice de BD depuis toujours. Dès mon enfance, je découvrais mon lot de BD classiques, les Astérix, Tintin et autre Iznogoud dans le placard de la cave dans la maison de ma tante, à Anglet.

Petite souris de bibliothèque un peu asociale, je ne ratais pas une occasion de me réfugier dans cette cave et de chercher quelque album à me mettre sous la dent, pour éviter les embrassades et conversations ennuyeuses des adultes. Cette découverte a continué à l'adolescence et l'age adulte, sur un registre de plus en plus large (Bourgeon, Bilal, Van Hamme, Lepage, Sfar, etc).


Je me suis moi aussi spécialisée dans la narration d'histoires par l'image, mais principalement d'histoires du réel, et avec, comme outil, ma caméra. Mon premier long métrage documentaire, Secretos de Lucha (2007), coproduit par la SMAC et France 3 Aquitaine, a été présenté dans une trentaine de festivals internationaux et a remporté plusieurs prix. Il a été suivi par plusieurs autres depuis, pour la télévision française (France 3 Aquitaine, France 5).

Il y a de cela quelques années, alors que je réalisais un de mes documentaires pour France 3 Aquitaine, j’ai rencontré Joël Callède, un scénariste de bande dessinées palois.

Ce fut le coup de foudre. Vivant à ses cotés, j’ai découvert l’autre coté du monde de la BD, celui qui ne se lit pas, celui qu’on ne voit pas. Les réalités de la création, à travers les relations scénaristes-dessinateurs. Je découvre aussi la relation à l’éditeur, ce troisième homme souvent oublié, mais qui est (ou devrait être) un partenaire indispensable au succès du livre. J'ai décidé de faire un premier ce film pour parler de ce que j'avais découvert : il s 'appelle « Sous les Bulles, l’autre visage du monde de la BD ». Vous pouvez le voir ici : SOUS LES BULLES 2013

Mais 6 ans après, j’éprouve le besoin de faire un deuxième volet, car ce qui était la conclusion du premier film, à savoir la précarité des auteurs, n’a fait que s’aggraver depuis, dans ce qui semble être une indifférence générale. Aujourd’hui cependant, les auteurs veulent que leur voix porte : en cette année de lutte sociale, leur combat aura il l’écho nécessaire pour aboutir, là où tant d’autres ont échoué ? Pour les auteurs de BD, l’année BD 2020 est vraiment une année cruciale...

À quel stade sommes nous du projet ?

J'ai réalisé une première séance de tournage, pendant le festival d'Angoulême 2020. Nous avons suivi en exclusivité les préparations, tractages, manifestations et assemblées générales qui ont lancé le mouvement pour l’année.

Le tournage continuera de mars à l’automne 2020 ( festival de Saint Malo ). A chaque étape, nous étudierons par strates les divers enjeux sous-jacents dans cette lutte :

  • Comment se construit-elle ? Comment affecte-t-elle ceux qui la relaie ?

  • Quels sont les axes de revendication ?

  • Ces revendications peuvent-elles représenter une menace pour l’équilibre le reste de la chaîne, comme le disent certains éditeurs?

  • Comment en est-on arrivés à cette précarité ? Est-ce propre aux auteurs de BD, ou plus général, dans le monde de la création ?

  • Et dans son évolution, la société fera-t-elle le choix délibéré de sous-payer les artisans de sa culture ?

Je suivrai aussi, à travers cette lutte, l’histoire de ces hommes et de ces femmes, ce que leur engagement révèle de notre société à l’heure actuelle. Cette militance, parfois nouvelle, des auteurs de BD, les fait sortir complètement de leur bulle. Elle se construit cahin caha, entre prises de paroles plus ou moins concertées, les habitudes de solitaires devant se questionner pour le bien commun, avec l’étude de dossiers juridiques, sociaux et législatifs, bien loin de la création pure qui les meut à la base. Les attentes, les espoirs, les déceptions... Avec une issue plus qu’incertaine... Mais aussi, la flamme du renouveau dans l'action collective, comme dernier rempart contre un libéralisme écrasant tout sur son passage...


FAQ

La production d'un documentaire est une aventure souvent longue et périlleuse, tant pour le réalisateur qui porte le projet, que pour le producteur qui l'accompagne. L'argent pour financer le travail des membres de l'équipe se trouve en général:

- dans les aides accordées par le CNC, par les régions, ou d'autres organismes aidant à la création audiovisuelle (SCAM, Procirep, Fondations diverses).

- dans les chaines de télé ou circuits de distribution qui diffuseront le film, une fois finalisé. Les chaines apportent le plus souvent une partie en numéraire (plus la chaine est grande, plus ce numéraire sera important, en général), puis une partie en nature (locaux de post-production, par exemple).

Seulement, dans tous les cas, on doit très souvent travailler pendant plusieurs mois en écriture, et en développement (c'est à dire en commençant le tournage) sans avoir l'assurance que cet argent va tomber, que les aides nous seront attribuées, ou qu'une chaine trouvera le sujet et l'angle d'attaque assez intéressants pour se décider à participer en tant que co-producteurs ou bien en pré-achat.

Dans ce cas précis, je travaille (Maiana) depuis le mois de novembre 2019 à l'écriture de ce projet. Je tiens à le mener à bout, et, souhaitant suivre l'actualité du mouvement chez les auteurs de BD, j'ai pris la décision de commencer à tourner, sans savoir du tout si ce temps investi aboutira à quelque chose.

Pour Sous les bulles 2013, j'avais déjà vécu ça. Le film à l'époque avait obtenu une aide du conseil général des Pyrénées Atlantiques (qui ne donne plus d'aides de ce type malheureusement), et la collecte effectuée à l'époque sur une plateforme concurrente avait permis de réunir un petit budget (autour de 30 000 euros) permettant de réaliser le film. Je n'avais malheureusement pas trouvé de chaine de diffusion, cependant le film a fait sa vie (une jolie vie, pour un film indépendant) dans les festivals de documentaires et BD, puis sur youtube (près de 100 000 vues, tout de même...).

Pour ce nouveau film, comme à chaque film, je repars encore à zéro. J'espère que nous trouverons une chaine, j'espère que nous bénéficierons d'une aide, mais rien n'est moins sûr. Ainsi, par exemple, un premier dossier envoyé en janvier 2020 pour une aide à l'écriture à la région Nouvelle Aquitaine vient de recevoir une réponse négative. Je dois retravailler le dossier avant de le représenter, en avril.... Si ces dates de commissions sont maintenues.

Donc voilà, cette collecte, c'est l'espoir que, au moins une partie du travail que j’investis jusqu'ici recevra une rémunération, d'une part, et d'autre part, comme je le dis dans la présentation, je veux prouver que ce sujet peut intéresser un public.

Je pense vraiment qu'écouter la voix des auteurices, c'est important, car dans la relation que nous avons avec la culture, nous ne pourrons pas éternellement nous positionner uniquement en tant que consommateurs de produits (payants ou pas, selon nos usages) sans envisager que ce travail de création, comme tout autre travail, doit permettre à celui qui le fournit d'en vivre....

J'ai choisi la plateforme Proarti pour faire cette collecte, car Proarti propose un accompagnement très intéressant pour un porteur de projet.

Proarti nous permet de fixer un seuil minimal, seuil qui nous engage, en tant que porteur de projet, à mener à bien celui-ci. Ce seuil ici est de 8000 euros. C'est à dire que : si la collecte n'atteint pas ces 8000 euros, elle sera considérée comme un échec, et tous les donateurs seront remboursés.

Cependant, si ce seuil est atteint et dépassé, c'est à dire pour tout montant entre 8001 et 22500 euros, la collecte sera tout de même considérée comme partiellement atteinte, et cet argent sera tout de même versé dans le projet.

Bien entendu, travailler avec un budget de 8000 euros ou un budget de 20 000 euros ou plus, c'est très différent: ça implique beaucoup d'adaptation et de renoncements. Exit les animations, réduction de l'équipe au strict minimum, c'est à dire, juste moi plus une personne au son, voire personne au son, (et les risques de baisse de quelité, il ne faut pas s'en cacher, hein)  au lieu de 3 personnes au tournage. Moins de déplacements, moins de jours de tournage, temps plus réduit de montage, pas de monteur ou monteuse rattaché au projet, etc. Bref, des conditions de travail loin d'être fantastiques.

Donc voilà: si on atteint ce premier seuil, 8001 euros, il y aura un film, un peu cahin caha, mais un film. Si on ne l'atteint pas... Les probabilités que je continue à filmer se réduisent drastiquement, car comme tout un chacun, je dois aussi essayer de gagner ma vie, et dans le contexte actuel, et bien comment dire... Je devrai faire des choix.

Ce montant me permet de couvrir une partie du tournage, et de travailler, comme je le souhaite, avec au moins un équipier en tournage, voire deux (chef op et preneur de son), sur une dizaine de jours, en payant mon équipe au tarif journalier des grilles conventionnelles des métiers de l'audiovisuel.

Il couvre une partie des frais de transport et d'hébergement pour les déplacement prévus.

Et il couvre également: les frais de fabrication des dvds pour les donateurs, et les 8% de commission de Proarti.

S'il est dépassé? Tout apport au-delà de l'objectif sera incorporé au projet, et permettra par exemple, de donner plus de temps au montage, ou bien aux animateurs.

Tout à fait!

Proarti permet le paiement par chèque.

Il suffit pour cela de remplir un formulaire qu'il vous faut télécharger ici et d'envoyer le chèque et le formulaire imprimé à cette adresse: Proarti 14 rue Nicolet 75018 Paris.

A quoi sert l'argent collecté

Le coût d'un documentaire de 70 minutes à budget moyen tourne autour de 85 000 euros.

Nous lançons cette collecte initiale de 20 000 euros afin d’obtenir la base (indispensable) pour mener à bien les premières phases de tournage de ce film, sans perdre d'argent. Le financement demandé servira à couvrir une partie des tournages (11 jours sur les 22 jours prévus).  Pour le reste, nous allons chercher des chaînes de télé, et des aides du CNC, de la région Nouvelle Aquitaine, etc. Mais tout ce circuit est long, et terriblement incertain.

Je veux  prouver aux chaînes de télé qu'il y a vraiment un public dans l'attente d'un film de ce genre, et qu'elles gagneront à financer le reste. Mais si la collecte est une réussite, si elle dépasse l’objectif, elle me donnera davantage de liberté, notamment créative et éditoriale, dans la finalisation du film.

Je voudrais ainsi vraiment incorporer 4-5 séquences d’une à 2 minutes en animation, afin d’expliquer quelques concepts un peu ardus ( histoire du droit d’auteur, pourquoi les auteurs n’ont pas le même droits que les salariés, les acteurs de la chaine du livre, etc.). Le coût de ces animations peut vite monter: si la collecte est dépassée, plus d'argent ira vers ce poste, ainsi que pour un temps de montage plus confortable (8 semaines au lieu de 7).

Enfin il ne faut pas oublier que sur cette collecte, Proarti prendra  une commission de 8 %. 

TRES IMPORTANT: DANS LE CADRE DE NOTRE PARTENARIAT AVEC PROARTI, VOTRE DON A CE PROJET PEUT ETRE DEFISCALISE: ce que cela veut dire? Que si vous donnez 100 euros, vous pouvez, en tant que particulier, bénéficier de 66 euros de réduction d'impôts (60 euros pour une entreprise). Donc, vous voyez, aucune raison d'hésiter !!! Merci !


Montant de l'appel à dons

22 500,00 €

Montant Global

86 500,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Estimation du budget de production

Assurance et Frais de production 8 000,00 €
Animations 8 000,00 €
Musique 3 000,00 €
Post-production (Montage, étalonnage, mixage) 35 000,00 €
Transports, repas, hébergement : 7 000,00 €
Tournage (salaires équipe) : 20 000,00 €
Ecriture et développement 4 000,00 €
SOUS TOTAL 85 000,00 €

Fabrication et frais d'expédition des dvds pour les donateurs

Fabrication et frais d'expédition pour 500 dvds 1 500,00 €
SOUS TOTAL 1 500,00 €

TOTAL

TOTAL 86 500,00 €

Recettes

Désignation Montant

Plan de Financement

Regards Film 18 000,00 €
Chaine(s) de Télé 8 000,00 €
ALCA Nouvelle Aquitaine 16 000,00 €
CNC 22 000,00 €
SOUS TOTAL 64 000,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 22 500,00 €

TOTAL

TOTAL 86 500,00 €

Contreparties

Un lien pour visionner le film

pour 10,00 € et +

3
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9997
DISPONIBLES

Un grand merci pour votre soutien ! Votre nom sera cité dans les remerciements de la page facebook du film, et vous recevrez par mail un lien pour visionner le film .

SUPPORTER du projet : DVD avec BONUS

pour 25,00 € et +

4
ARTINAUTES

495
DISPONIBLES

Un grand merci pour votre soutien ! En plus de la présence de votre nom dans les remerciements de la page facebook, vous recevrez par mail un lien pour visionner le film, puis courant 2021 le DVD du film avec des bonus.

GRAND SUPPORTER SOUS LES BULLES : Les 2 films en DVD + Poster A4

pour 50,00 € et +

2
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298
DISPONIBLES

Un grand merci pour votre soutien ! Votre nom dans les remerciements de la page facebook,+ un lien pour visionner le film

+ 1 DVD de «Sous les bulles 2020, les auteurs contre attaquent» avec des BONUS (courant 2021)

+ le DVD du premier film Sous les Bulles (2013) :vous recevrez ce DVD dès la fin de la campagne.

+ Un poster du film A4 signé par les auteurs Joël Callède et Maiana Bidegain

BIENFAITEUR ECLAIRE : 4 Entrées pour une des avant-premières

pour 100,00 € et +

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DISPONIBLES

Un grand merci pour votre soutien !

+ le DVD du premier film Sous les Bulles (2013) (vous recevrez ce DVD dès la fin de la campagne)

+ 2 DVDs de «Sous les bulles 2020, les auteurs contre attaquent» avec des BONUS (courant 2021)

+ Un poster du film A4 signé par les auteurs Joël Callède et Maiana Bidegain

+ Une invitation pour 4 personnes (hors frais de transport) à une avant-première avec l'équipe du film dans la ville la plus proche de chez vous (Angouleme, Paris, Bordeaux, Bayonne, Pau)

MECENE INSPIRE : 4 DVDs SOUS LES BULLES 2020 + Votre nom au générique de fin

pour 250,00 € et +

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ARTINAUTE

99
DISPONIBLES

Un grand merci pour votre soutien ! Votre nom dans les remerciements de la page facebook,+ un lien pour visionner le film

+ le DVD du premier film Sous les Bulles (2013). Vous recevrez ce DVD dès la fin de la campagne

+ 4 DVD de «Sous les bulles 2020, les auteurs contre attaquent» avec des BONUS

+ Un poster du film A3 signé par les auteurs Joël Callède et Maiana Bidegain

+ Une invitation pour 4 personnes (hors frais de transport) à une avant première du film la plus proche de chez vous

+ Votre nom au générique dans les remerciements du générique de fin

MECENE PARTENAIRE : votre nom au générique début et fin, et weekend dans les Landes!

pour 1 000,00 € et +

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ARTINAUTES

10
DISPONIBLES

Fantastique! Vous voici MÉCÈNE PARTENAIRE du projet !

  • Vous apparaissez en tête et fin du générique du film,
  • vous recevez 10 copies DVD du nouveau film à offrir, +10 copies de Sous les Bulles 2013
  • 6 invitations à une avant-première du film (hors frais de transport).
  • 2 poster du film A3 signé par les auteurs

Nous vous invitons également à passer un weekend pendant la post-production chez Maiana et Joël dans les Landes (hors frais de transport, séjour une nuit pour une ou deux personnes, 2 repas et petit-déj offerts),

ou bien à assister aux phases de mixage, ou l’étalonnage, quelques heures sur Paris (dates à définir!)

Et il y aura aussi des surprises pour les personnes appartenant à ce groupe...

Franchement, vous auriez tort de vous priver…;)