Mécénat

Guanzhou
Film documentaire

Par: proarti

Collecte Réussie


| AUDIOVISUEL - CINÉMA
| Paris
| PRODUCTION

13 940,00 €

8 000,00 € demandés

121
Soutiennent
6
Recommandent
3
Suivent
174%

Présentation du projet

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(ENGLISH READERS: please click above on the "Inspiration" section)-


Notre projet GUANZHOU a atteint le premier palier des 8 000 € ! Nos remerciements chaleureux à tous les contributeurs ! Nous attaquons maintenant le deuxième palier des 13 000€, grâce auquel nous terminerons le film et pourrons lancer immédiatement les inscriptions pour les grands festivals internationaux !


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J’ai rencontré les villageois de Guanzhou sur une petite île fluviale dans le Sud de la Chine pour la première fois en 2007 alors que leur village allait être rasé. Les autorités prétendaient y construire un Parc écologique international, mais un vaste projet urbanistique de luxe l’a remplacé. Les habitants ont été relogés dans une barre d'immeubles, sauf une poignée d'irréductibles qui refuse de quitter leur village en ruines.

Touché par le lien puissant de ces villageois à leur terre, j’ai décidé de filmer, de 2011 à 2017, leurs conditions de vie, leurs témoignages et leur lutte. Etant la seule personne qui vienne prendre de leur nouvelle, une complicité est née entre nous.

Tous les ans, des millions de paysans sont expropriés et forcés de « monter dans les immeubles », comme le dit l'expression chinoise, mais ces événements sont étouffés et très peu documentés. Restituant mon histoire avec les habitants tout en montrant les dimensions humaines, sociale et politique de leur situation, « Guanzhou » est un film documentaire sur un petit village parmi tant d’autres dans cette immense Chine, qui à vouloir se moderniser efface une partie de son histoire.

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CONTEXTE

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Entre 1985 et 2012, la Chine a créé 500 millions de nouveaux citadins. Les autorités locales attirent les investissements fonciers sur les terres agricoles afin de spéculer pour leurs propres bénéfices. Les expropriations et les spoliations sont monnaie courante.

S’installe alors une politique d’expansion urbaine effrénée où les paysans commencent par apprendre que leur sort « va s’améliorer » en passant d’un statut de résidents ruraux à nouveaux urbains. Puis, les mesures d’expropriations commencent. Les villageois, dupés, ne peuvent qu’accepter le statut de citadins et perdent la jouissance de leurs terres agricoles. Les paysans deviennent alors de nouveaux urbains, sans exode rural.

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L'ÉVOLUTION DU VILLAGE DE GUANZHOU

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Qu’est-il donc advenu de Guanzhou en ce temps-là ? Guanzhou est un petit village fluvial proche de Canton situé sur une île de la Rivière des Perles. Auparavant accessible uniquement en barque, le village a vécu à son rythme jusqu’en 2000, année où les autorités ont décidé de transformer l’île en "Parc écologique international". Dès 2004, un tunnel et une ligne de métro sont arrivés sur l’île. En 2008, les terres ont été réquisitionnées et les habitants relogés dans une barre d’immeubles, sur l’autre rive du fleuve.

Mais le passage du statut de paysan à celui de citadin ne se fait pas sans mal et certains s’y refusent catégoriquement. Aujourd'hui, une poignée d’irréductibles, viscéralement attachés à leurs terres et à leurs traditions paysannes, vit toujours parmi les décombres du village, dans quelques maisons encore sur pied. Leur combat qui semblait perdu d’avance dure pourtant depuis plus d’une décennie. En toile de fond, les immeubles poussent sur les anciennes terres agricoles du village. Au milieu des ruines et dans le bruit des chantiers, une lutte s’installe, entre résistance et résignation.

Les résistants réclament le droit de préserver leurs racines. Dans un pays où les repères ont constamment changé depuis la Révolution Culturelle, leur combat est taxé de rétrograde. Les autorités en jouent pour les discréditer et diviser les villageois entre bons (ceux qui ont signé) et mauvais éléments (ceux qui refusent). Ces villageois sont soumis à des mesures de rétorsion d’une rare violence. Mais ils bravent les autorités locales qui contrôlent leurs faits et gestes et arrêtent systématiquement toute personne tentant de porter des doléances à des instances supérieures (ainsi que les journalistes et avocats venus leur apporter leur soutien). J’ai moi-même subi l’inquiétude des autorités qui tentaient de dissuader les villageois de me parler. Ceux-ci font ressortir que je suis un ami et que j’étais venu avant la destruction du village. Grâce à eux, le film se tisse lentement, au fil des années.

Le combat des habitants de Guanzhou ne tient pas seulement en une opposition violente avec un pouvoir corrompu. Il illustre un questionnement qui traverse la société chinoise : préserver ce qui reste de l’héritage traditionnel ou tout sacrifier à la modernisation du pays ?

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Légende image du bas - gauche : "Se reloger dans la joie et la bonne humeur". Panneau, posé par les autorités avant la destruction du village, en 2008.

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GUANZHOU - LE FILM

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Avec ce film, je veux montrer, à partir d'une histoire locale, comment des millions de paysans deviennent des urbains tous les ans en Chine.

Photographiant depuis le début des années 2000 cette urbanisation à marche forcée du pays, je me suis rendu pour la première fois sur l’île de Guanzhou en 2007. Lors de mon premier contact, le village n’était pas encore détruit. Fin 2008, les premières réquisitions des terres agricoles étaient achevées et les destructions commençaient. L’année suivante je retournais les voir. J'ai alors senti qu'il était nécessaire de troquer mon appareil photo par une caméra, afin de garder une trace de cette transition entre deux mondes, rural et urbain. Mais aussi pour rendre compte de manière vivante de la confiance qui s'est très vite installée avec ces personnes qui se livraient à moi. Le tournage maintenant terminé, nous communiquons encore sur Wechat, le système chinois de messagerie instantané.

Ce documentaire veut s’arrêter sur ce moment de transition, filmer les signes de ce délitement (affiche de Mao qui s’effrite dans une grange, ruines de maisons centenaires...) avant que les dernières traces de ce qui fut ne tombent dans l’oubli. Faisant face à des menaces à peine voilées - sous couvert d’un discours progressiste et protecteur - les derniers habitants de Guanzhou se raccrochent aux vestiges de leurs vies, à leurs traditions, à leurs fêtes, autour desquelles la communauté se ressoude, temporairement.

Mais Guanzhou, le film, n'est pas que l'histoire de leur lutte : c'est aussi l'histoire de notre relation qui s’écrit au présent. Dès mon premier séjour, avant la destruction du village, je nouais une relation de confiance avec plusieurs habitants. Certains personnages sont devenus des amis, d’autres ne voudront plus être filmés, de nouveaux viendront me parler lors de mes derniers séjours. Mais tous me disent, reconnaissants, que je suis la seule personne qui vienne prendre de leurs nouvelles.

À chaque séjour, des villageois me donnent aussi des images filmées au téléphone de la destruction de leurs maisons, de manifestations, des lettres de doléances et les réponses sentencieuses des autorités. Année après année, j'accumule les sources, devenant ainsi l'archiviste du village. Ces images et documents me serviront à montrer l’évolution de l’île et la trajectoire des protagonistes.

J'espère, grâce à votre aide, réunir les moyens nécessaires pour réaliser un film qui donne un visage humain à la disparition, sans commune mesure, d'une partie de la paysannerie chinoise. Comme le dit Bingcheng, le personnage principal du film : "Guanzhou, ce n'est pas toute la Chine, mais partout en Chine, c'est comme à Guanzhou".-

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POURQUOI UNE DEMANDE DE FINANCEMENT

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J’ai commencé à filmer seul, pendant trois ans, retournant régulièrement à Ghanzhou. Puis m’ont rejoint les producteurs Anne-Catherine Witt (Macalube Films) et Antonio Magliano (Prima Luce), avec qui nous avons trouvé les financements institutionnels et la diffusion (région, CNC...). Ces précieux soutiens ont été déterminants pour mener à bien le tournage. En dix ans, j’ai accumulé près de 200h de rushes, dont une trentaine d’heures d'archives des villageois, des milliers de photographies et des centaines de lettres de plaintes et de documents administratifs, que j’ai tous traduits.

Nous avons monté une première version du film, mais la richesse et la variété du matériel filmé demande un travail intense de montage. Pour aboutir à la version définitive du film dans des conditions optimales, nous avons donc besoin de 15 000€ supplémentaires. Cette somme servira à couvrir les rémunérations des monteurs image et son, des techniciens en post-production (retouches couleur, mixage son), ainsi que la diffusion du film.

Ainsi, grâce à votre soutien, nous espérons réunir les moyens nécessaires pour terminer la construction de ce récit, fruit de dix ans de tournage. Toute participation de votre part, même minime, contribuera à terminer, soyez-en sûrs, un film engagé qui rendra justice à la confiance que ces habitants m'ont accordée toutes ces années.

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Note : les dons à ce projet ouvrent droit à une réduction fiscale. Par exemple, après défiscalisation, un don de 100€ ne coûtera que 34€ à un particulier domicilié fiscalement en France.

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A quoi sert l'argent collecté

(Rappel : les donations à ce projet ouvrent droit à une réduction fiscale en France)

 

Nous avons déjà reçu les soutiens du CNC, de la Région PACA, de la Région Nouvelle-Aquitaine, de la Procirep et de l’Angoa, de l’Institut Français, de la Scam, du Cnrs Images, et il est coproduit par Vosges Télévision. Mais la production d'un film comme celui-ci, tourné sur plusieurs années et à l'étranger, demande des moyens supplémentaires. Cet appel à dons représente moins de 10% du budget total, il est néanmoins vital pour terminer le film dans des conditions optimales.

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Nous aurions impérativement besoin d’atteindre un premier palier de 6 000 €, minimum pour terminer le montage dans de bonnes conditions. Cet argent servira à payer 4 à 5 semaines de montage supplémentaires : salaire de la monteuse, charges sociales, location d'une salle de montage équipée.  

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Si nous pouvions atteindre un second palier de 8 000 €, vos dons contribueront à parfaire la construction sonore du film.

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Si nous dépassons les 9 000 €, vos dons participeront aux salaires des techniciens pour le mixage et l'étalonnage du film. Et si les montants sont vraiment élevés, ils serviront à investir dans la promotion du film afin qu'il soit largement diffusé : inscription du film dans des festivals internationaux ; production d'une édition DVD de qualité (dont la réalisation d'un bonus) ; organisation de plusieurs avant-premières en France et à l'étranger. Enfin, si les sommes le permettent, on éditera un livret de photographies du réalisateur.

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Montant de l'appel à dons

8 000,00 €

Montant global

97 100,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Droits artistiques

Droits d'auteurs 2 500,00 €
Droits traduction 4 000,00 €
Droits musicaux 3 000,00 €
SOUS TOTAL 9 500,00 €

Salaires & charges sociales techniciens

Salaires 27 000,00 €
Charges sociales 18 000,00 €
SOUS TOTAL 45 000,00 €

Transports-défraiements-régie

Transport 7 500,00 €
Défraiements 6 300,00 €
Régie 4 000,00 €
SOUS TOTAL 17 800,00 €

Matériel technique

Lumière 700,00 €
Prises de vues 4 500,00 €
Matériel son 2 500,00 €
SOUS TOTAL 7 700,00 €

Postproduction

Edition dvd 1 800,00 €
DCP & blu ray 1 300,00 €
Sous-titrages & générique 1 000,00 €
Mixage 3 000,00 €
Banc de montage 4 400,00 €
Banc de montage son 2 000,00 €
Etalonnage 2 800,00 €
SOUS TOTAL 16 300,00 €

Assurances

Assurances 800,00 €
SOUS TOTAL 800,00 €

TOTAL

TOTAL 97 100,00 €

Recettes

Désignation Montant

Financements acquis

SCAM 6 000,00 €
CNRS IMAGES & EHESS 2 500,00 €
Prima Luce 3 000,00 €
Macalube Films 5 600,00 €
Région Paca 18 000,00 €
Région Nouvelle Aquitaine 18 000,00 €
Institut Français 6 000,00 €
CNC 30 000,00 €
SOUS TOTAL 89 100,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 8 000,00 €

TOTAL

TOTAL 97 100,00 €

PRESENTATION OF THE PROJECT

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I first met the people of the Guanzhou village, a little river island in the south of China, in 2007 when their village was going to be torn down. The authorities claimed that they were going to build an international ecological park in its place, but instead a huge urban project was constructed. The inhabitants were relocated to a tower block built opposite their island. Only a handful of diehards refused to leave their village, now in ruins.

Touched by the powerful link that the village people had with their land, I decided to film, from 2011 to 2017, their living conditions, their testimonies and their fight. Being the only person who came to hear how they were getting on, a bond was created between us.

Every year millions of farmers are expropriated and forced to “install in the block”, as the Chinese expression says, but these events are quashed and very rarely documented. Combining my history with the inhabitants, whilst showing the human, social and political dimensions of their situation, “Guanzhou” is a documentary film about one little village among so many others in immense China, which in wanting to modernise has erased a part of its history.

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CONTEXT

Local authorities attract financial investments on agricultural land in order to speculate for their own benefits. Expropriations and dispossessions are common. The village people have no choice but to accept the status as townspeople and lose the enjoyment of their agricultural land. And so, between 1985 and 2012, China created 500 million new townspeople, half of which was through the urbanisation of their countryside, not a rural exodus.

The village of Guanzhou, situated in the south of China on a river island, close to the town of Guanzhou, didn’t escape this technique. Only accessible by boat before, the village went about its business until 2000, the year when the authorities decided to transform the island into an “International Ecological Park”. As early as 2004 a tunnel and a metro line arrived on the island. In 2008 the village was torn down and the inhabitants relocated to an apartment block on the opposite shore of the river.

But this transition in status from farmer to that of townsperson encountered problems, and certain people categorically refused it. Today a handful of diehards, deeply attached to their land, continue to live among the ruins of the village. Their fight, which at one point seemed without hope, has continued for more than a decade. In the background the new buildings spring up on the old agricultural land of the village. In the middle of the ruins and in the noise of the workshops, a fight has been established, between resistance and resignation.

In a country where the benchmarks have constantly been changing since the Cultural Revolution, their fight is seen as regressive. The authorities play on this in order to discredit and divide the village people between the good (those who have signed) and the bad (those who refuse). The latter are victims of retaliation and sometimes even violence. But they defy the local authorities who control their everyday life and systematically stop people who are trying to press charges. The authorities also try to dissuade the village people to talk to me, but they respond by saying that I had already come to the village before it was destroyed and that I am a friend. It is thanks to them that over the years the film has been weaved together.

The fight of the inhabitants of Guanzhou is not just about a violent opposition to corrupted power. It illustrates a question deeply rooted in Chinese society : preserve traditional heritage, or sacrifice everything in the name of modernising the country ?

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GUANZHOU - THE FILM

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Through this film, I want to show, from the perspective of a local story, how millions of country people become urbanised every year in China.

Photographing this forced urbanisation in China since the beginning of the 2000s, I found myself in Guanzhou for the first time in 2007. During my first visit the village was not yet destroyed. At the end of 2008 the first requisitions of agricultural land were completed and the destruction started. The following year I went back to see them. I had felt it necessary to change my film camera for a digital camera, in order to mark this transition between the two worlds, rural and urban. But also to keep a record of the oral and visual testimonies that I encountered.

This documentary wants to capture this moment of transition, to film the breakdown of a rural society, before the last traces are forgotten forever. Facing a progressive and unequivocal discourse, the last remaining inhabitants of Guanzhou cling onto the remnants of the village, traditions and festivities.

But Guanzhou,the film, is not just a story about their fight: it’s also the story of our personal relationship in the making. Certain characters have become friends, others didn’t want to be filmed, others came to speak to me during my last few days in the village. But all of them, with gratitude, said to me that I am the only person who has come to hear how they’re getting on.

During each visit, the village people give me images and film they have taken on their phones of the destruction of their homes, the protests, the complaint letters and the self-righteous responses from the authorities. Year after year, I accumulate my sources, thus becoming an archivist of the village. These images and documents will help me to show the evolution of the island and the trajectory of the protagonists.

I hope, thanks to your help, to assemble the necessary means to create a film which gives a human face to the disproportionate disappearance of part of Chinese countryside. Like Bingcheng says, the main character in the film: “Guanzhou is not all of China, but everywhere in China, it’s like in Guanzhou”.

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.Caption of bottom left image : "Relocate joyfully and peacefully". Billboard put up by authorities before the destruction of the village in 2008.

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WHY THE NEED FOR FINANCIAL HELP

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I filmed alone for three years, then the production companies Macalube Films and Prima Luce joined me. We found funding from French institutions (CNC, from the PACA locality, from the Nouvelle-Aquitaine locality, from Procirep and Angoa, the French Institute, from Scam, and Cnrs Images) and the film is coproduced by the French TV channel Vosges TV.

These precious supports were crucial in order to go about the filming. The richness and variety of material filmed requires an intense amount of editing. Indeed, over ten years I have accumulated near to 200 hours of film, of which 30 hours of village archives, thousands of photos and hundreds of complaint letters and administrative documents. To arrive at a definitive final version of the film, in the optimal conditions, we therefore need an additional €15,000.

Around 70% of this amount will cover the wages of the image and sound editors and the post-production technicians (colour retouches, sound mixing), vital expenses for the film to exist.

The rest of the donations will be used in the diffusion of the film: the translation of the film into several languages, registration in international festivals, press contacts, the creation of a quality DVD with bonuses, organisation of several premiers.

And if the donations exceed this amount, we will publish a book of photography.

Thanks to your support, we hope to assemble all the necessary means to finish this tale, the result of ten years of filming. All participation on your part, even minimal, will contribute to an engaged film that brings the justice and dignity that these inhabitants deserve after years of entrusting me with their story.

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HOW TO SUPPORT THE PROJECT ?

1. Click on Soutenir" (which means "Support the project").

2. Click on "Je ne souhaite pas défiscaliser" (the other options are reserved to French citizens for tax refund).

3. Click on "Entrez votre montant" ("Enter your amount").

or Click on "Je choisis ma contrepartie" ("I chose my reward in exchange").

4. If you want to remain anonymous: go down in the page to the section "Souhaitez-vous rester anonyme" ("Do you want to be anonymous?") and slide the button from "Non" (No) to "Oui" (Yes).

5. Click on "Etape suivante" (Next Step).

6. Enter your email adress in the section "Créez votre compte" (Create your account), click in the box "J'accepte les termes les conditions générales" ("I agree with the terms and conditions").

6. "Carte de crédit " means "Credit card". You can click on "Je valide et je paiement" (I valid and pay)

7. In the section "Information requises pour bénéficier d'une contrepartie" ("Required information to get your compensation"), fill the form: "Prénom" ("Name") / "Nom" ("Surname") / "Adresse postale" ("Direction") and then click on "Mettre à jour" ("Update").

8. Click on "Je valide et je passe au paiement" ("I validate and proceed to payment").

9. Chose your payment option in the section "Choisissez votre mode de paiement" ("Chose your paiement option").

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- "Numéro de carte" ("Credit card number");

- Date of validity: "Mois" ("Month") and "Année" ("year")

- "Cryptogramme visuel de la carte" ("Three number's on the back of the card").

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Contreparties

MERCI

pour 5,00 € et +

2 ARTINAUTES

Merci pour votre soutien !


Pledge 5 € or more : THANK YOU for your support !

Souvenir de Guanzhou

pour 15,00 € et +

14 ARTINAUTES

Une photographie du film, format carte postale


Souvenir from Guanzhou

Pledge 15 € or more : A photograph from the film, postcard format

Votre nom au générique

pour 30,00 € et +

13 ARTINAUTES

On vous remercie dans le générique du film pour votre contribution !

+ 1 carte postale du film


Your name in the credit

Pladge 30 € or more : We will thank you in the credits of the film for your contribution

+ 1 postcard from the film

Avant-première

pour 50,00 € et +

14 ARTINAUTES

Une invitation à une projection en avant-première en présence du réalisateur suivie d'un pot chaleureux

+ 1 carte postale du film / remerciements au générique du film


Premier

Pledge 50 € or more : An invitation to the projection of the premier in the presence of the director followed by a drink

+ 1 postcard from the film / thanks in the credits of the film

Photographie (20x30 cm)

pour 75,00 € et +

7 ARTINAUTES

Une photographie du film au format 20x30 cm, dédicacée par le réalisateur

+ 1 invitation à l'avant-première / 1 carte postale du film / remerciements au générique du film


Photograph (20 x 30 cm)

Pledge 75 € or more : A photo from the film in 20 x 30 cm format, signed by the director

+ 1 invitation to the premier / 1 postcard from the film / thanks in the credits of the film

DVD du film

pour 100,00 € et +

18 ARTINAUTES

Un DVD du film

+ 1 photo 20x30cm / 1 invitation à l'avant-première / 1 carte postale du film / remerciements au générique du film


DVD of the film

Pledge 100 € or more : A DVD of the film

+ photo 20 x 30 cm / 1 invitation to the premier / 1 postcard from the film / thanks in the credits of the film

Photographie (30x40 cm)

pour 130,00 € et +

8 ARTINAUTES

Une photographie au format 30x40cm, dédicacée par le réalisateur

+ 1 DVD / 1 invitation à l'avant-première / 1 carte postale du film / remerciements au générique du film


Photograph (30x40 cm)

Pledge 130€ or more: A photo from the film in 30x40 cm format, signed by the director

+1 DVD / 1 invitation to the premier / 1 post card from the film/ thanks in the credits of the film

Parrain du film

pour 250,00 € et +

5 ARTINAUTES

Votre nom apparaît en priorité sur la liste des donateurs + 1 photographie dédicacée au format 40x50 cm

+ 2 DVD du film / 2 invitations à l'avant-première pour venir avec la personne de votre choix / 2 cartes postales du film


Patron of the film

Pledge 250€ or more: Your name will appear at the top of the list of donors + 1 signed photo in 40x50 cm format

+ 2 DVDs of the film / 2 invitations to the premier to come with the person of your choice / 2 post cards from the film

COLLECTIONNEUR (50x60cm)

pour 700,00 € et +

1 ARTINAUTE

Offrez-vous une photographie de collection - Edition spéciale limitée à 20 exemplaires, numérotée et signéepar le réalisateur (format 50x60 cm)

+ votre nom apparaît en priorité sur la liste des donateurs / 2 DVD du film / 2 invitations à l'avant-première pour venir avec la personne de votre choix / 2 cartes postales du film.


Collector (50x60 cm)

Pledge 700€ or more: Give yourself a collection of photos – Limited special edition of 20 copies, numbered and signed by the director (50x60 cm format)

+ Your name at the top of the list of donors / 2 DVDs of the film / 2 invitations to the premier to come with the person of your choice / 2 post cards from the film

COLLECTIONNEUR (70x100cm)

pour 1 000,00 € et +

1 ARTINAUTE

Offrez-vous une photographie de collection - Edition spéciale limitée à 10 exemplaires, numérotée et signéepar le réalisateur (format 70x100 cm)

+ votre nom apparaît en priorité sur la liste des donateurs / 2 DVD du film / 2 invitations à l'avant-première pour venir avec la personne de votre choix / 2 cartes postales du film.


Pledge 1000€ or more: Give yourself a collection of photos – Limited special edition of 10 copies, numbered and signed by the director (70x100 cm format)

+ Your name at the top of the list of donors / 2 DVDs of the film / 2 invitations to the premier to come with the person of your choice / 2 post cards from the film

PARTENAIRE FINANCIER

pour 2 000,00 € et +

1 ARTINAUTE

Personnes morales : le nom et logo de votre structure apparaissent au générique dans la liste des partenaires financiers du film

+ 1 lien de visionnage du film sur internet / 2 DVD du film / 5 invitations à l'avant-première du film / 5 cartes postales du film


Financial Partner

Pledge 2000€ or more:Legal Persons: the name and logo of your company to appear in the credits in the list of financial partners of the film

+1 link to the page of viewing online / 2 DVDs of the film / 5 invitations to the premier of the film / 5 post cards of the film