Mécénat

'croire aux fauves' au festival d'Avignon

J -48


| ARTS DE LA SCÈNE
| DIFFUSION

4 655,00 €

6 000,00 € demandés

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77%

Présentation du projet

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BONJOUR À TOUS !

Nous sommes une équipe de théâtre réunissant une comédienne/metteuse en scène, un musicien, un créateur lumière, un ingénieur son, une costumière, une administratrice, une administratrice de production et un graphiste.

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NOUS LANÇONS UN NOUVEAU PROJET, un nouveau spectacle qui s'appelle "croire aux fauves", d'après le récit autobiographique de Nastassja Martin. Son livre est sorti aux éditions verticales à l'automne 2019 et il est très très beau... on a craqué et on s'est dit : voilà ! c'est ça qu'il faut jouer !

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POUR TENTER D'ÊTRE VISIBLE EN CETTE PERIODE quelque peu compliquée, où l'on était surtout invisibles, nous avons décidé de tenter notre chance au festival Off d'Avignon, à Présence Pasteur, là où nous avions déjà joué Médée Kali que certains connaissent peut-être, car peut-être vous aviez participé au financement de ce précédent projet.

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CETTE VITRINE - LE FESTIVAL OFF D'AVIGNON - est certes une jungle étourdissante mais plus concrètement un risque financier ! car tout y est beaucoup, mais beaucoup trop cher ... nous sommes schizophrènes, ne vous y trompez pas, tiraillés mais heureux de vivre, et heureux de tenter des expériences comme celles-ci qui peuvent permettre au spectacle de :

- rencontrer un public foisonnant comme celui du festival d'Avignon
- jouer en dehors de notre région, car c'est difficile !
- être vu par des professionnels, des programmateurs, et permettre une tournée au spectacle les années qui suivent.
- repartir avec des articles de presse sous le coude (comme ce fut le cas pour Médée Kali)

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NOUS AVONS LA CHANCE D'APPARAÎTRE DANS LE PROGRAMME DU FESTIVAL "IN" D'AVIGNON - haute autorité du théâtre contemporain - et nous n'en sommes pas peu fiers. Vous pourrez nous voir à la page 69 du programme, page intitulée : "Avignon c'est aussi..."... les fauves sont là ! (Tout en bas à droite).
Cette page propose une sélection de spectacles/expositions à découvrir en dehors de leur propre programmation... et ça c'est vraiment sympa d'y être ! Pour la classe d’abord, mais aussi, plus prosaïquement,
parce que le OFF c'est plus de 1500 spectacles et qu’il n'est pas aisé de se faire remarquer au milieu de cette surabondance.

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ALORS NOUS VOILÀ DANS UNE GRANDE SALLE DE 198 PLACES (oups !), où nous allons jouer du 9 au 27 Juillet à 17h15, et on est très excités !

ON TRAVAILLE D'ARRACHE PIED pour préparer cette aventure, de tous les côtés : technique, communicatif, administratif, déclaratif, affectif, sensitif...

LE SPECTACLE A GERMÉ TOUTE CETTE DROLE D'ANNÉE et c'est fort des retours enthousiasmants des multiples personnes venues voir, ici un bout de notre lecture musicale en jardin au moment du déconfinement, là une sortie de résidence dans un des théâtres où nous avons travaillé cet hiver et ce printemps, là encore une classe de 3è, puis tout récemment quatre classes de 1ère et terminale...

IL Y A DÉJÀ UNE PETITE TOURNÉE QUI S'ANNONCE sur les 2 prochaines saisons. Mais le spectacle n'a pas encore joué sa véritable "première" dans sa forme aboutie avec lumières et espace intersidéral... Et c'est à Avignon, le 9 Juillet à 17h15 qu'elle aura lieu !

ALORS SI VOUS AVEZ ENVIE DE NOUS SOUTENIR, on sera heureux de sentir qu’on n’est pas seul, et qu'il y a des possibilités, des alternatives, des solidarités... et on s'efforcera de défendre ce type de société plutôt que...

MERCI D'AVANCE ET AU PLAISIR DE VOUS RETROUVER ICI OU LÀ !

A quoi sert l'argent collecté

Pour vous expliquer brièvement, voici l'économie du festival Off :

Les compagnies qui jouent au Festival Off d'Avignon louent un créneau horaire de jeu dans la salle d'un des multiples théâtres provisoires d'Avignon.

Elles payent des graphistes et des imprimeurs pour créer des outils de communication : des affiches, des tracts, des plaquettes de spectacle, pour essayer de faire venir du public.

Elles payent aussi des personnes pour les aider à afficher et distribuer ces affiches et tracts dans toute la ville, mais aussi pour tenir la billetterie et pour faire la promotion du spectacle auprès des professionnels.

Il faut aussi louer du matériel technique car les théâtres avignonnais (pour la plupart) n'équipent pas leurs salles, c'est aux compagnies de venir avec du matériel lumière et son qu'elles n'ont pas en stock bien entendu.

Et louer des logements, ici pour 4 personnes. (Et bizarrement le prix de la location immobilère lors du festival augmente de manière exponentielle! et ça équivaut aux prix parisiens, voir plus.)

Il faut payer les frais de déplacements de l'équipe et du matériel jusqu'en Avignon.

... les droits d'auteur qui permettent de rémunérer l'auteur (un peu), l'éditeur et la SACD (qui s'occupe de la récupération des droits, en gros).

Et l'équipe n'est pas si petite et les déclarations des salaires avec l'ensemble des charges coûtent chères, d'autant que nous sommes tenus à certaines obligations de minimums syndicaux. Le poste "salaire" est donc le plus important, car pour le reste on a été un peu débrouille et chanceux : on a trouvé une maison à louer pas trop chère (en comparaison des prix pratiqués), on a un arrangement avec le théâtre pour la location du créneau, et on se sert la vis pour les repas, pour le reste...

Voilà, vous savez tout de cette drôle d'économie!

Beaucoup de compagnies se ruinent en venant à Avignon car elles pensaient faire plus d'entrées et ne décrochent aucun contrat au bout et ne peuvent amortir leur investissement. On espère que ce ne sera pas notre cas, mais on est prévoyant... c'est aussi pour ça qu'on a besoin de vous.

On vit dans ce monde, on essaie de faire avec tout en insufflant du sensible à cette aridité du chiffre... ceci dit, nous avons la tête sur les épaules !        #RÉSILIENCE#

 


Montant de l'appel à dons

6 000,00 €

Montant Global

27 800,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Salaires

Salaire Chargé de Diffusion 1 100,00 €
Salaires équipe 13 500,00 €
SOUS TOTAL 14 600,00 €

Location

Location Matériel technique 1 000,00 €
Location Logement 2 600,00 €
Location Salle 3 500,00 €
SOUS TOTAL 7 100,00 €

Autres Frais divers

Déplacements 400,00 €
Droits d'auteur 1 900,00 €
SOUS TOTAL 2 300,00 €

Achat matériel technique

Achat matériel technique 1 000,00 €
SOUS TOTAL 1 000,00 €

Communication

Frais d'inscription/Adhésion 300,00 €
Captation 800,00 €
Photos 500,00 €
Graphisme 700,00 €
Frais d'impressions 500,00 €
SOUS TOTAL 2 800,00 €

TOTAL

TOTAL 27 800,00 €

Recettes

Désignation Montant

Fonds propres

Trésorerie 10 000,00 €
SOUS TOTAL 10 000,00 €

Aides diverses

Fonds de soutien AFC 1 500,00 €
Fonpeps 1 800,00 €
Spedidam 5 500,00 €
SOUS TOTAL 8 800,00 €

Billetterie

Billetterie 3 000,00 €
SOUS TOTAL 3 000,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 6 000,00 €

TOTAL

TOTAL 27 800,00 €

PRESSE :

A PROPOS DU TEXTE ET DU SPECTACLE:

« En ce jour du 25 Août 2015, l’évènement n’est pas : un ours attaque une anthropologue française quelque part dans les montagnes du Kamtchatka. L’évènement est : un ours et une femme se rencontrent et les frontières entre les mondes implosent. Non seulement les limites physiques entre un humain et une bête, qui en se confrontant ouvrent des failles sur leur corps et dans leur tête. C’est aussi le temps du mythe qui rejoint la réalité ; le jadis qui rejoint l’actuel ; le rêve qui rejoint l’incarné. »

Le récit de « croire aux fauves » débute au milieu des volcans enneigés du Kamtchatka, quelques heures à peine après la rencontre entre Nastassja Martin et l’ours.

D’emblée le moment crucial de l’accident nous échappe.

C’est que le livre ne vise pas tant à raconter l’ « événement » en tant que tel mais bien davantage à décrire tous les fils qui se nouent dans cette rencontre, tous les mondes qui s’y entrechoquent.

Malgré la densité des questionnements qu’elle distille au fur et à mesure de son histoire, Nastassja Martin commence par abandonner son statut d’anthropologue. C’est d’abord une femme qui se donne à lire et qui nous livre une histoire de renaissance, de basculement, d’hybridation.

Nastassja Martin, une anthropologue poète

« J’ai compris une chose : le monde s’effondre simultanément de partout, malgré les apparences. Ce qu’il y a à Tvaïan, c’est qu’on vit consciemment dans ses ruines. »

Nastassja Martin est de ces intellectuels contemporains qui tentent de nous armer face à l’effondrement du monde. Pour ce faire, elle enquête en Alaska puis au Kamtchatka sur des peuples qui résistent aux bouleversements induits sur l’ensemble des conditions de vie terrestres par l’Occident et le capitalisme.

La situation de l’anthropologie est aujourd’hui singulière, ainsi que Nastassja Martin en témoigne intimement. En effet, les mondes sont plus enchevêtrés que jamais. Les Evènes, chez qui l’anthropologue est accueillie au Kamtchatka, ont connu la « modernité» à travers la soumission au régime soviétique. Une partie d’entre eux ont choisi de faire retour à la forêt, partiellement, après l’effondrement du régime.

Comment muter dans un monde qui s’effondre ? Telle est la question qui s’impose aux Evènes aussi bien qu’aux Occidentaux qui entendent refuser de se rendre plus longtemps complices de la destruction du monde.

« Les humains sont sortis des grottes et des bois pour construire des cités, mais certains reviennent sur leurs pas et habitent à nouveau la forêt. »

Nastassja Martin est donc une passeuse : « J’écoute. Je m’approche, je suis saisie, je m’éloigne ou je m’enfuis. Je reviens, je saisis, je traduis. Ce qui vient des autres, qui passe par mon corps et s’en va je ne sais où. »

De l’effondrement du monde à la nécessité du soin, des métamorphoses intimes à l’inéluctable retour à la forêt, « croire aux fauves » est un condensé des préoccupations de notre présent.

Donner corps au récit et faire voir par le son

Une comédienne et un musicien cohabitent au plateau et percent la bulle du monologue : c’est un vrai duo, un dialogue parfois, une fusion.

Le son se compose d'une multitude de matières : nappes, rythmes, respirations, râles, chants, sons électro, musique « bruitiste », beatbox, synthé, percussions diverses.

Le récit s'incarne et se ressent, le spectateur est plongé dans un bain sonore et narratif, tel un conte pour adulte, et pourtant c'est vrai.

Contreparties

Tout Petit Fauve

pour 10,00 € et +

0
ARTINAUTES

300
DISPONIBLES

  • MERCI !

C'EST DÉFISCALISABLE à 66% pour les particuliers : 10€ = 3.4€ (entreprise = 4€)

Petit Fauve

pour 30,00 € et +

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32
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C'EST DÉFISCALISABLE à 66% : 30€=10€ (entreprise=12€)

Moyen Fauve

pour 90,00 € et +

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35
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C'EST DÉFISCALISABLE à 66% pour les particuliers : 80€=27€ (entreprise=32€)

Gros Moyen Fauve

pour 150,00 € et +

1
ARTINAUTE

49
DISPONIBLES

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  • 1 AFFICHE dédicacée par l'équipe
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  • LE LIVRE

C'EST DÉFISCALISABLE à 66% pour les particuliers !!! 150€= 51€ ( entreprise 60€)

Gros Fauve

pour 300,00 € et +

3
ARTINAUTES

47
DISPONIBLES

  • MERCI !!!!!!!!!!
  • 1 AFFICHE dédicacée par l'équipe
  • LE LIVRE
  • 2 INVITATIONS AU FESTIVAL

C'EST DÉFISCALISABLE à 66% pour les particuliers : 350€ = 119€ (entreprise = 140€)

Très Gros Fauve

pour 1 300,00 € et +

0
ARTINAUTES

5
DISPONIBLES

Cette contrepartie est réservée aux entreprises

  • MERCI !!!!!!!!!!!!!!!!!!
  • UN EXTRAIT CHEZ VOUS !

C'EST DÉFISCALISABLE à 60% pour les entreprises : 1000€ = 480€ après défiscalisation