Mécénat
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UBERLINKS
Comédie Romantique de genre

Collecte Réussie


| AUDIOVISUEL - CINÉMA
| PRODUCTION

14 131,00 €

11 000,00 € demandés

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128%

Présentation du projet

Claude est en plein rencard avec Mahalia. Elle vient de lui poser une question dont la réponse serait embarrassante pour Claude. Ce dernier essaie alors de retarder le moment où il devra répondre mais il ne fait qu’attiser la curiosité de son interlocutrice.

Il faut dire qu’ils ne se sont pas rencontrés via n’importe quel site. C'était Uberlinks, un site de rencontres réservé aux personnes dotées de superpouvoirs. Et Mahalia vient de lui demander quelle était la première chose qu’il avait fait lorsqu’il a su qu'il pouvait se rendre invisible...

Uberlinks sera mon deuxième court métrage en tant que réalisateur après Les Baloches* (2015), dans lequel je cherchais déjà par le verbe à déconstruire un fantasme pour mieux évoquer les complexes et angoisses de mes personnages (et donc les miennes). Pour ce nouvel opus, j'ai voulu viser plus haut, avec une narration plus ambitieuse où différentes temporalités se croisent et s'informent.

C'est pourquoi je me suis tourné vers la société de production AFFREUX, SALES ET MECHANTS avec qui j'avais déjà collaboré en tant que comédien sur Mecs meufs* et Speed Dating*. Ensemble, nous avons soumis le scénario au CNC qui nous a fait l'honneur de soutenir le film.

Concernant le casting, le film sera porté par Sébastien Houbani, Anne Serra, Johann Dionnet et Marion Séclin

   

Ainsi entamé, le budget du film nécessite encore d'être complété et c'est pourquoi nous avons besoin de vous aujourd'hui ! 

IMPORTANT: avec Proarti, chaque don que vous ferez pour nous aider sera déductible de vos impôts à hauteur de :

  • 66 % si vous êtes un particulier (dans la limite de 20% du revenu imposable)
  • 60 % si vous êtes une personne morale assujettie à l'impôt sur les sociétés (dans la limite de 0,5 % du chiffre d'affaire H.T)

Exemple : Si vous donnez 20 euros, le don ne vous coutera que 6,80 € si vous êtes un particulier et 8 € si vous êtes une entreprise, après déduction fiscale.

Uberlinks porte notamment sur notre interconnectivité et comment nous pouvons nous aider par nos interactions, c'est pourquoi aujourd'hui, on se tourne vers vous ! 

En termes de calendrier, nous tournerons le film fin mars 2022, puis viendra la phase de post-production qui s'achèvera en juillet !  

Robert Hospyan

*Vous pouvez accéder aux films en cliquant sur leur titre ! 

A quoi sert l'argent collecté

 

 

Afin que le film puisse se faire au moyen de ses ambitions, nous avons besoin de compléter son financement ! 

Comme vous pouvez-le voir dans le budget du projet, la plupart de nos dépenses nous permettent de rémunérer nos auteurs, techniciens et comédiens, ainsi que de pouvoir accéder au matériel technique le plus adapté à l'estéthique voulue, c'est grâce à vos dons que nous pourrons y arriver ! 


Objectif de collecte

11 000,00 €

Montant Global

29 500,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Fabrication du film

Frais financiers et commission ProArti 2 212,00 €
Rémunération des auteurs, techniciens et comédiens (et charges sociales) 12 844,00 €
Matériel de tournage et véhicules, Régie 9 729,00 €
Décors, Costumes et Maquillage 3 150,00 €
Post-production et divers 1 565,00 €
SOUS TOTAL 29 500,00 €

TOTAL

TOTAL 29 500,00 €

Recettes

Désignation Montant

Financements réunis

Financement acquis 18 500,00 €
SOUS TOTAL 18 500,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 11 000,00 €

TOTAL

TOTAL 29 500,00 €

 

 

Tout est parti d’une connerie.

Tout part toujours d’une connerie en ce qui me concerne, ou plutôt d’une névrose ou d’un complexe ou d’un truc inavouable.

En l’occurrence, c’est ce truc inavouable - que je préfère ne pas spoiler - que j’ai vraiment pensé et qui m’a donné l’idée du film, initialement juste une simple scène brodée autour d’un concept improbable que je voulais dérouler de façon très terre-à-terre afin de proposer un chemin moins attendu et surtout d’en extraire l’humour…mais pas que.

Très vite, en cherchant à voir comment intégrer cette séquence dans une histoire plus cohérente, je me suis retrouvé face à la nécessité du dialogue et du contage d’histoires. Et cette simple notion s’est avérée la clé du projet et de ce que je voulais raconter.

Ce faisant, j’ai été amené à développer le point de vue de la personne assise en face du protagoniste puis, très vite, le dialogue s’est démultiplié. Deux personnages ne suffisaient plus, il me fallait faire dialoguer plusieurs personnages, plusieurs couples, plusieurs duos mais aussi plusieurs temporalités. Je voulais qu’on puisse se demander tout le long « mais de qui est-ce l’histoire au juste? » avant de comprendre que la nature chorale du récit, l’éclatement narratif en différentes unités de temps et de lieu, s’enchainant de façon rapide, cette confusion qui n’allait trouver de sens que dans sa résolution, étaient justement une manière de servir le propos sur la façon dont les relations de chacun et surtout le partage des expériences nous lient entre nous. Comment la communication est essentielle à l’évolution, à la compréhension, à la guérison même. Chaque trame du film a besoin des autres pour être comprise tout comme les différents personnages ont besoin les uns des autres pour être « sauvés ».

Je souhaitais également utiliser le genre de façon ludique, loin de ce à quoi on est habitués en la matière, tout en l’exploitant de façon à symboliser les personnalités de chacun des personnages, du fatalisme à la sensibilité accrue en passant par l’effacement.

Enfin bref, ça fait beaucoup de blabla prétentieux pour dire que j’ai cherché à raconter une histoire marrante de façon rythmée avec un fond que j’espère touchant sur les relations entre nous pour dynamiter un peu les courts métrages mille fois vus sur des rencards.

Robert Hospyan

Suivez l'actualité du projet !

  • Première semaine de montage

    Un mois, à un jour près, que je ne vous ai pas donné de nouvelles et je m'en excuse. Mais la vérité, c'est que je n'avais pas de nouvelles à vous donner. Enfin si, j'aurais déjà dû vous remercier lorsque la collecte s'est terminée et que vous nous avez permis de dépasser le montant que nous vous avions demandé. Et justement, cela fait un mois que nous nous échinons à trouver les meilleurs moyens de vous remercier, à savoir les meilleurs moyens de finir ce film.

    En effet, si le tournage s'est terminé, il reste désormais tous ces autres métiers de l'ombre qui permettent au film de s'accomplir. Le montage va le réécrire. L'étalonnage va l'embellir. Le son va le rendre vivant. Et la musique viendra me sauver la mise!

    Autant de nouveaux collaborateurs, de nouveaux membres de la famille.

    D'ailleurs, mon monteur attitré n'étant pas disponible, nous avons dû nous mettre en quête de la personne qui saurait assurer l'une des responsabilités majeures de ce projet, décrit par beaucoup de gens comme un "film de montage". Qui aurait l'expertise adéquate? Qui était disponible maintenant? Chaque jour supplémentaire qui plaçait le tournage de plus en plus loin dans le rétroviseur me rendait fou. Le bonheur croissant de la concrétisation du film, culminant avec l'expérience euphorisante du tournage ne trouvait plus qu'un écho sourd de néant. Une disparition instantanée des endorphines.

    Deux jours après le tournage, je ne pouvais m'empêcher de jeter un coup d’œil aux rushes mais dénués de son et des fichiers numériques qui transforment la couleur et le ton d'une image, ils m'ont soudainement empli d'effroi, m'amenant à réaliser l'indéniable vérité : alors que l'appréciation du scénario dont m'avait témoigné divers membres de l'équipe était grisante et que les images obtenues sur le plateau avaient séduit tout le monde, le sort du film reposait désormais entièrement sur mes épaules. Tous ces axes qui avaient nécessité tant de temps d'installation et épuisé les comédien.n.es n'avaient de sens que dans ma tête. J'étais le seul à savoir précisément comment chaque plan du film allait s'articuler avec les autres.

    Et si je m'étais trompé?

    Le script a plu. Les images ont plu. Donc si le film est raté, c'est entièrement ma faute.

    "Et la tienne" dis-je à Alexandre, mon nouveau monteur, qui m'a confié avoir été immédiatement enthousiasmé par le challenge que représentait la structure narrative du film. Et je me réjouis d'avoir ses doigts de fée au service du film, ses propositions...ses solutions surtout! Parce que si le montage c'est, comme le dit l'adage, la troisième fois que l'on écrit un film, c'est aussi parce que tu te rends compte de ce qui ne marche pas ou de ce qui a foiré sur le tournage.

    Une figurante qui ne part pas sur la même réplique sur le plan large et le plan serré, empêchant l'utilisation d'un axe sous peine de faux raccord, l'impossibilité d'utiliser un autre axe car on n'a qu'une seule prise dessus et que le comédien n'a pas dit la réplique comme il fallait...mais du coup, la possibilité d'aller chercher le son d'une autre prise pour la plaquer sur l'axe voulu, le recours à un split-screen invisible pour que deux comédiens côte-à-côte se regardent alors qu'ils ne l'avaient pas fait sur le plateau et toutes ces techniques de magicien du quotidien qui transforment le film de façon imperceptible pour rectifier le tir.

    Et ce tir, c'est aussi souvent le mien. Loin de moi l'idée de blâmer les figurants ou les comédiens pour ces quelques "mauvaises surprises" qui sont somme toute insignifiantes. Bien plus fondamentales sont celle du découpage dont je suis l'unique responsable.

    Et là aussi, la présence d'Alexandre est inestimable, pour son regard, qui n'est pas simplement celui d'un monteur. Celui-là est un outil indispensable, même lorsqu'il se fait sparring partner et qu'il me faut jauger entre raison et confiance en mon intuition, mais sa subjectivité intervient non seulement pour juger du rythme d'une séquence mais également, presque malgré lui, de l'efficacité de l'humour. Il est mon premier spectateur, mon premier public-test.

    Et le voir rire, ça n'a pas de prix.

  • Dernier jour

    Depuis mes toutes premières soirées, à l'adolescence, jusqu'à celles d'aujourd'hui, une chose est restée invariable : le lendemain, je déprime.

    L'euphorie de la veille était tellement intense que le lendemain, je me retrouve avec une horrible gueule de bois émotionnelle. Aujourd'hui, je me réveille après non pas UNE soirée mais QUATRE jours passés avec toute une équipe absolument exemplaire, dévouée au projet, constamment à l'écoute et indéniablement talentueuse. C'est même plus que ça m'inspire l'humilité, c'est carrément que ça force le respect.

    A l'issue du tournage, plusieurs membres me témoignaient de la cohésion rare qui avait régné entre les différents départements et je réalisais la chance que j'avais eu que les planètes se soient alignées de la sorte, entre les gens qui ont répondu à l'appel, ceux qui étaient là pour la prépa mais n'ont pas pu assister au tournage, ou partiellement, ceux qui les ont relayés et n'ont pas lâché la balle une. seule. seconde.

    Chaque soir, alors que nous terminions toujours un peu plus tard, et que je culpabilisais que cela soit dû à mon découpage, au nombre de plans que je voulais, aux mouvements de caméra que j'ai imaginé, alors que les gens rentraient un à un chez eux, je rechignais à quitter le plateau, je voulais pas partir, je voulais que la soirée dure.

    Alors même que mes nuits, interrompues par les réveils de ma fille, étaient trop courtes pour offrir le repos suffisant à récupérer la fatigue des journées de tournage, je me levais avec plaisir, je me préparais avec envie et je me rendais avec entrain sur le décor. Je disais à Greg de la prod qu'il pourrait être sûr que je serai toujours souriant, trop content d'être là, alors même que je sentais dans mon dos la visée laser du fusil de sniper de Yasmina, mon assistante réa, au fur et à mesure que les minutes défilaient et que l'on peinaient à rentrer les plans. Mais elle a mené le plateau comme personne. Je lui dois tout.

    Je leur dois tout.

    J'espérais après chaque jour, après chaque PLAN, que tout le monde était content de ce qu'on faisait. C'était parfois si compliqué de coller à mes exigences que je m'en voulais de compliquer le travail de tous. Pour une scène notamment, j'avais prévu tellement d'axes que les comédiens ont vu leur texte morcelé, les privant de l'énergie de la continuité, tout ça dans une scène en extérieur soumise aux bruits et au soleil incontrôlables.

    Et tout ça pour mes petites aspirations perso. Mes petites images. Enfin matérialisées, ailleurs que dans ma tête.

    Il y a eu les premières lectures, où le film a trouvé une voix et une incarnation et il y aura le montage où le film prendra sa forme finale, entre les deux, il a pris corps dans ces décors et dans ce cadre et, plus narcissique, je suis tombé amoureux des plans qu'on a composé tous ensemble, des trouvailles de chacun, des propositions faites par l'équipe photo, l'équipe déco, les comédiens...

    "J'ai hâte de voir ce que ça va donner" était la phrase récurrente hier soir après le clap. Moi aussi j'en suis curieux mais si j'ai hâte d'en être au jour de la première projection, c'est aussi parce que j'ai hâte de les revoir, de tous les retrouver. Mon équipe.

    Ma famille.

  • Premières galères

    Humbling.

    J'ai toujours été frustré par l'absence d'un mot français qui à lui seul serait l'équivalent de "humbling". Littéralement, cela signifie "qui rend humble" ou "qui invoque l'humilité".

    Et je ne saurais trouver meilleur mot pour décrire l'expérience que je vis presque chaque jour au contact des différents membres de mon équipe.

    Samedi matin, parce que c'est la seule date qui convenait à tout le monde et donc que tout le monde a accepté de se faire violence le week-end pour mon petit court de merde, on s'est fait un premier repérage technique avec le chef op, le chef électro et le chef machino ainsi que la directrice de prod. C'est avec humilité que j'ai pu voir mon chef op prendre le lead et transformer en exigences pratiques les velléités artistiques que je réalisais donc avoir réussi à lui communiquer.

    Alors que les termes précis qui m'étaient absolument étrangers se succédaient dans la bouche des techniciens, je ne pouvais qu'apprécier plus concrètement que jamais à quel point un film est une œuvre collaborative, à quel point sans eux, je ne suis rien.

    Voir tous ces gens qui ne me connaissent pas, qui ne me doivent rien, se mettre au service de mes petits caprices de mec qui a monté un videoboard d'inspiration à partir de films d'Oliver Stone, Steven Spielberg et Michael Bay, ne cessera jamais ne m'inspirer l'humilité. Il ne faut jurer de rien et peut-être qu'un jour, si je perce dans ce milieu et que j'ai une carrière réputée, je deviendrais moi aussi, comme tant d'autres, un gigantesque connard sur mes plateaux, mais à ce jour, cela me paraît tout simplement incompréhensible. Les mecs se démènent pour toi, ferme ta gueule.

    Aujourd'hui, ma journée fut occupée par des réunions avec ma 1ère assistante réa, ma cheffe déco, l'accessoiriste et la prod. Et par nos premières galères.

    Un comédien qui a un problème de disponibilité. Un lieu de tournage qui doit changer. Un budget déco qui est dépassé. Il y a même un mur nu qui a été recouvert d'autocollants qu'on ne pourra pas enlever. Ça me rappelle les problèmes rencontrés sur les films que je réalisais au lycée, quand un de mes "acteurs" se coupait les cheveux entre deux jours de tournage. Seulement cette fois, je ne suis plus tout seul à devoir m'en occuper.

    C'est même pas vraiment moi qui m'en occupe. Je suis là. Je donne mon avis. Mais j'écoute surtout. C'est ma 1ère assistante qui va revoir le plan de travail pour accommoder le comédien mais également les requêtes du chef op vis-à-vis de la lumière. C'est ma directrice de prod qui va négocier cet autre lieu de tournage. C'est ma cheffe déco qui va voir ce qu'il est possible d'économiser après que je lui ai dit que tel élément de décor était indispensable. En fait, j'aide même pas, je rajoute des embûches.

    Mais c'est pas grave, j'ai les meilleurs avec moi.

    Robert Hospyan

  • Première lecture

     

    This shit just got real.

    Hier, pour la première fois depuis trois ans, ces personnages ont cessé d'être des voix dans ma tête. Entendre mes mots dans d'autres bouches, les entendre pour de vrai, enfin, interprétés, incarnés, s'impose comme le point d'orgue d'un processus de préparation grisant dont chaque étape de ces dernières semaines n'a fait que rendre le projet de plus en plus concret.

    Rencontrer mon équipe, rencontrer mes comédiens, rencontrer mes décors...

    Mon expérience sur Les Baloches avait déjà été un bond fulgurant depuis mes courts amateur. Une équipe de dix personnes, dix warriors, s'était battu une nuit durant pour faire de mon film une réalité avec un budget insignifiant et pour moi, c'était Byzance.

    Cette fois, le projet est plus ambitieux, le budget plus confortable, l'équipe plus complète. Tout cela me permet de découvrir de nouvelles choses via l'élargissement de la palette à ma disposition : travailler la direction artistique avec ma chef déco pour qu'elle serve le propos, discuter avec ma chef costumière pour trouver des manières de raconter les personnages et l'histoire au travers des costumes...

    Mais tout pourrait se réduire à la substantifique moelle que constituent le texte et les comédiens. In fine, ce sont leurs épaules qui vont porter le plus publiquement le film...et tu as beau avoir toute la confiance du monde, tu te demandes quand même : est-ce que ça va marcher?

    Moi qui ai toujours été angoissé de mélanger deux groupes d'amis différents, j'étais en FLIPPE face à la rencontre entre mes comédiens. Je les ai choisi chacun indépendamment, je les savais parfaits pour leurs rôles respectifs, mais seraient-ils parfaits ensemble? Ils jouent des potes après tout et on avait pas le luxe de multiplier les castings pour vérifier l'alchimie des candidats potentiels.

    Mais non. Ça marche. Ça cartonne même.

    Parce qu'en plus de mes comédiens, j'avais hier avec moi mon producteurs, mes assistant.e.s de production et ma scripte, mais soudainement ils étaient avant tout spectateurs. Le premier public d'Uberlinks. Et je les entendais rire.

    It has begun.

    Robert Hospyan

Contreparties

Téma la taille du rat

pour 5,00 € et +

5 ARTINAUTES

Là on est sur l'équivalent du "voulez-vous arrondir la somme afin d'effectuer un don à WWF ?" que la machine à carte bleue te propose quand t'achètes un truc à 7€98.

Mais vous aurez votre nom au générique !

Lien streaming

pour 15,00 € et +

17 ARTINAUTES

C'est le prix d'un DVD (sisi certains en achètent encore), mais le format physique, c'est le passé, nous on est dans le turfu.

Ici, le lien que vous créerez est un lien de visionnage du film en avant-première!

+ votre nom au générique

Petit maillon

pour 30,00 € et +

18
ARTINAUTES

32
DISPONIBLES

Là on est sur le prix d'un Blu-ray mais place à la dématérialisation.

Ou alors vous vous matérialisez à la projection du film! Oh snap, le TWIST!

Venez nouer des liens avec une invitation à la projection équipe !

+ un lien de visionnage du film

+ votre nom au générique

Lien solide

pour 50,00 € et +

24 ARTINAUTES

Celle-ci je l'aime beaucoup parce que c'est vraiment la contribution de l'amour véritable où l'on va carrément créer un lien professionnel.

En effet, vous pourrez venir faire de la figuration dans le film et profiter en live des nervous breakdown du réalisateur sur le plateau !

La possibilité d'apparaître dans le film (tournage sur Paris)

+ une invitation à la projection équipe

+ un lien de visionnage du film en avant-première

+votre nom au générique

Lien boire un petit coup à la maison

pour 100,00 € et +

15
ARTINAUTES

10
DISPONIBLES

Venez réseauter et créer des liens avec les gens du biz (et l'open bar surtout)!

Une invitation à la fête de fin de tournage

+ votre nom au générique

+ un lien de visionnage du film en avant-première

+ une invitation à la projection équipe

Un rencard mieux que celui du film

pour 300,00 € et +

2
ARTINAUTES

3
DISPONIBLES

Alors là c'est l'occasion de créer un lien avec un réalisateur et un producteur qui ne sont pas Roman Polanski ni Harvey Weinstein donc rien à craindre.

On va se faire une bouffe (pas dans un Flunch) et on vous livre tous les secrets du film!

Un déjeuner ou diner avec le réalisateur et le producteur du film

+ votre nom au générique

+ un lien de visionnage du film en avant-première

+ une invitation à la projection équipe

Devenez mécène du film

pour 1 500,00 € et +

1
ARTINAUTE

4
DISPONIBLES

Là c'est même plus du lien, c'est carrément un mariage.

Vous aurez votre nom au générique de début et votre logo au générique de fin + un lien de visionnage du film en avant-première + une invitation à la fête de fin de tournage.