WEAK-END
Un film de Victor Hanna

Collecte Terminée


| AUDIOVISUEL - CINÉMA
| PRODUCTION

7 403,00 €

9 000,00 € demandés

68
Soutiennent
0
Recommandent
0
Suivent
82%

Présentation du projet

NOUS AVONS ATTEINT LE PREMIER PALIER DES 6000€ ! C'EST FANTASTIQUE !


Mais nous avons encore besoin de vous !
Aujourd'hui, nous avons la somme minimale pour produire le film.
Certaines étapes de la production restent encore à financer :
- La Post-Production (Location des salle de Montage et de Mixage)

- Les droits musicaux.
- Les Effets Spéciaux (maquillage SFX)
- Le Matériel image et machinerie (Grue, travelling...)


Nous pouvons faire un film. Aidez-nous à réaliser un chef d'oeuvre.

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PRÉSENTATION DE WEAK-END


Quelques mots de la production :

Chers contributrices, contributeurs,
Nous avons le plaisir de vous solliciter pour participer au financement de WEAK-END, écrit et réalisé par Victor Hanna.
Porté par une écriture audacieuse, WEAK-END est un scénario de court métrage comme on en lit peu, nous sommes très heureux de l’emmener avec nous dans sa phase de production.
En se concentrant sur l’intimité toute relative d’un jeune couple, le film s’intéresse à des problématiques plus que jamais d’actualité : celles du rôle de la femme dans notre société, de la résilience, du désir, tout en adoptant un point de vue qui ne saurait vous laisser indifférent.

Produire un court-métrage de fiction est une entreprise difficile, il va sans dire que votre aide nous sera plus que précieuse. Weak-End est un film ambitieux qui mérite de voir le jour. Votre participation nous permettra de mettre en place un tournage dans de bonnes conditions, mais aussi d’organiser la phase de post-production comme il se doit.

Nous laissons le soin à Victor de vous présenter son film plus en détail.
Merci pour tout.

- Astral Production


BIOGRAPHIE

Bonjour, Victor Hanna, enchanté.
J'ai 26 ans, j'habite Paris et je suis un jeune Réalisateur, Scénariste et Comédien.

Raconter des histoires, telle est mon obsession depuis que je suis en âge de tenir une caméra.
Pendant mes études à l’ESRA Paris (École Supérieure de Réalisation Audiovisuelle), je découvre des cinéastes tels que Lars Von Trier, ou James Gray. C’est un bouleversement visuel et émotionnel.
Parallèlement à mes études, j’ai la chance de travailler sur quelques pièces de théâtre, notamment Léonie est en avance de Georges Feydeau, mise en scène par Antonin Chalon. C’est un choc. Placer l’acteur au coeur de l’histoire, au centre du procédé cinématographique. Un élément bien trop souvent négligé en école de cinéma, au profit de la technique.
Parallèlement à mes désirs de réalisation, je m’inscris au Cours Florent. J’y découvre la dramaturgie théâtrale, et surtout le métier de comédien. Je sors diplômé en 2019.
J'ai fait mes armes dans une dizaine de pièces, une quinzaine de court-métrages, et plus récemment, dans une série prochainement diffusée sur TF1 aux côtés de Gérard Depardieu, Aure Atika, Kad Merad, Rod Paradot et Zabou Breitman pour ne citer qu'eux.
Aujourd'hui, je me sens plus prêt que jamais à diriger des comédiens, et surtout, je pense savoir comment les amener à leur endroit où ils seront le plus à même d’endosser leurs rôles de porteurs d’histoire.



PITCH DE WEAK-END
Ulysse, un enfant de 25 ans, fuit sa vie de jeune adulte, ses responsabilités et son désir envers sa copine, Ella.
À la suite d’une soirée arrosée et festive, le couple rentre, plus amoureux que jamais. Sur le retour, Ulysse et Ella rencontrent trois individus très insistants et apparemment dangereux qui malmènent le couple.
Ulysse fuit, laissant Ella seule.
Cette agression va définitivement changer leur(s) rapport(s).



CASTING


NOTE D'INTENTION
À travers les mésaventures d’un jeune couple, le film aborde trois thèmes : l’infantilisation, le désir et la violence. Trois thèmes intrinsèquement liés.
Cette violence inattendue place le jeune homme, en quête d’affirmation, face à ses responsabilités et à son impuissance. Elle est le déclencheur d’une réflexion et d’une métamorphose de l’être dont la première étape est l’expression d’un désir violent et macabre, foncièrement mauvais.

WEAK-END a pour objectif de mettre en lumière les émotions contradictoires et la nature si ambiguë de l’Humain. Vaste sujet. J’estime énormément Xavier Dolan dans ses films pour la subtilité avec la quelle il décrit simplement les relations si complexes entre les personnages. Le scénario est nourri de cette richesse, tandis que les acteurs ne jouent pas la psychologie, mais simplement les situations.

Je me suis souvent posé la question de la place de l’enfant dans l’art perpétré par, bien évidemment, des adultes.
Que se passe-t-il lors du procédé d’infantilisation d’un individu ?
Ulysse se déresponsabilise de tout, même de son propre désir. Il continue de l’enterrer à l’aide de sa légèreté enfantine. Par peur ? Peur de grandir ? Peur de sa propre impuissance, tant sur le plan physique que psychologique ? Nous lui laisserons le choix.

Dans notre société où l’homme se doit d’être porteur de virilité, d’une "force protectrice", s’il ne l’est pas, qu’en est-il de lui ? Quelle étiquette allons-nous lui coller s’il ne peut féconder ? Tout un pan de la société, aujourd’hui, a la fâcheuse tendance d’appeler « tapette » tout homme se détachant des sentiers battus de la virilité. Ulysse craint férocement cette étiquette. Il en fait lui même l’amalgame en faisant tout pour creuser le fossé entre l’image qu’il a de l’homosexualité et lui-même : Il en est question lors de la scène de la cuisine où Ulysse ne manque pas de justifier qu’il est différent de ce couple de garçons.
Ulysse est habité par ces clichés sociétaux.

Lorsque nous avons été bafoués dans notre chair, nous avons souvent un sentiment de faiblesse, de détestation de notre corps, de n’avoir été justement réduit qu’à ça, comme si nous n’étions pas plus qu’un objet. Leur ultime acte sexuel est leur tentative de réappropriation de leurs corps, de leurs identités, de leurs désirs. Ils n’attendent pas leur liberté perdue, ils la reprennent ; ou, du moins, ils s’en recréent une ; au détriment de leur intégrité, tant physique que morale.




INTENTIONS DE RÉALISATION
La mise en scène de WEAK-END peut se diviser en deux parties distinctes : L’avant-agression / L’après-agression.
Créer la frustration afin de servir le propos. Dans le premier acte, faire croire à l’acte sexuel des personnages et le désamorcer fera naître le questionnement du spectateur, et l’aidera à assimiler les frustrations des personnages.

Le film pourrait être tourné en tenant compte des codes de la Comédie Romantique (du moins sa première partie.) Ce n’en sera pas le cas. Bien qu’inévitables, nous en prendrons conscience afin de les tordre, et jouer avec la perception de ces codes si connus du grand public.

« Le film ne doit pas se dérouler là où la caméra se trouve ; le tournage doit se faire là où le film se déroule »
- Voeu de chasteté No. 3 du Dogme95

La scène de l’agression agit comme un moment charnière dans la dramaturgie du film. Il est important que le spectateur le ressente comme tel. Aucun découpage ne sera opéré lors du tournage. Un plan séquence sera nécessaire afin de plonger le spectateur dans l’atroce temporalité du récit à la manière de la mise en scène de Gaspard Noé dans Irréversible ou bien de Michael Haneke dans Funny Games. Aucun Cut = Aucune échappatoire, aucun artifice de mise en scène. Les acteurs étant au centre de l’action, la caméra se placera selon leurs propres mouvements afin de ne rien fabriquer et de privilégier l’aspect organique et nerveux de la scène.





Toutes les illustrations ont été faites par Chloé Destuynder

A quoi sert l'argent collecté

LE MATÉRIEL IMAGE :

Quelques mots de notre Directeur de la Photographie, Amaury Brege : 
"WEAK-END est un film intimiste que je souhaite filmer au plus près des personnages. Tourner avec des objectifs anamorphiques apparaît comme une évidence, en plus d’assurer une esthétique cinématographique évidente, Ces objectifs permettent d’isoler les personnages dans de grands décors, avec une faible profondeur de champs. C’est tout le propos du film qui se traduit techniquement, ensemble au début, Ella et Ulysse subissent une réelle fissure dans leur relation que l’on traduira techniquement en réduisant les profondeurs de champs.
Nous souhaitons tourner ce film en Sony Venice, caméra techniquement excellente et qui profite d’une très grande sensibilité pour capter au mieux les lumières naturelles même en basse lumière."

Pour faire vivre ce film, nous avons besoin d'avoir un regard sur chaque détail :
LA DÉCO
LES COSTUMES
LES ACCESSOIRES

MAIS SURTOUT la production d'un film ne s'arrète pas à la fin du tournage, de même qu'il ne s'arrête pas au terme de l'écriture de son scénario. L'argent collecté nous servira à financer la POST PRODUCTION :
LA SALLE DE MONTAGE IMAGE & SON
LE MIXAGE SON
L'ÉTALONNAGE (colorimétrie)


Montant de l'appel à dons

9 000,00 €

Montant Global

9 000,00 €

Dépenses

Désignation Montant

MATÉRIEL IMAGE ET SON

Caméra & Éclairage 4 000,00 €
Son 1 000,00 €
SOUS TOTAL 5 000,00 €

TOURNAGE

Régie 800,00 €
Location Camion 500,00 €
Décors 850,00 €
Déco 1 000,00 €
Costumes / Accessoires 450,00 €
Make-Up (Maquillage et Effets visuels) 400,00 €
SOUS TOTAL 4 000,00 €

TOTAL

TOTAL 9 000,00 €

Recettes

Désignation Montant

Proarti

Financement participatif proarti 9 000,00 €

TOTAL

TOTAL 9 000,00 €

Les inspirations pour l'écriture WEAK-END sont diverses et proviennent de Cinémas qui me parlent.

Du Nihilisme de Lars Von Trier (Dogville) au Sentimentalisme de Xavier Dolan (Mommy) en passant par la Brutalité de Michael Haneke (Funny Games), il m'était important de ne pas apporter de manichéisme mais plutôt de la nuance dans la complexité des émotions, comme le fait James Gray dans Ses films (Two Lovers ou Little Odessa.)

Comment porter à l'écran une culpabilité qui ronge l'humain et creuse ses faiblesses ?
Je me suis énormément nourri du travail sur le déni de Ruben Östlund dans Snow Therapy. De même pour le mépris que les personnages de Bergman ressentent envers eux-mêmes dans Fanny et Alexandre.
Et bien évidemment, tout le processus de naissance de la violence du fait de cette culpabilité que l'on retrouve porté à l'écran de façon magistrale par des Cinéastes comme David Cronenberg dans History of Violence ou encore Francis Ford Coppola dans Le Parrain.

Voici le MOODBOARD du film comprenant quelques une de nos inspirations esthétiques :




Toutes les illustrations ont été faites par Chloé Destuynder

Suivez l'actualité du projet !

Contreparties

MERCI !

pour 15,00 € et +

14 ARTINAUTES

Des remerciements de tout l'équipe par mail, ainsi que votre nom au générique !

Et notre reconnaissance éternelle.

FANTASTIQUE !

pour 50,00 € et +

5 ARTINAUTES

Les contreparties précédentes + une AFFICHE numérisée du film + UNE INVITATION À LA PREMIÈRE

Et notre reconnaissance éternelle.

WAHOU !

pour 100,00 € et +

4 ARTINAUTES

Toutes les contreparties précédentes + UNE VERSION NUMÉRISÉE DU SCÉNARIO

Et notre reconnaissance éternelle.

C'EST LA FOLIE !

pour 300,00 € et +

0 ARTINAUTES

Toutes les contreparties précédentes + UNE VERSION IMPRIMÉE DU SCÉNARIO

MAIS VOUS ÊTES FOU !

pour 500,00 € et +

0 ARTINAUTES

Toutes les contreparties précédentes + DES PHOTOS INÉDITES DU TOURNAGE

DIEU EXISTE (et c'est vous) !

pour 1 000,00 € et +

0 ARTINAUTES

Toutes les contreparties précédentes + vous serez crédités au GÉNÉRIQUE en tant que PRODUCTEUR EXÉCUTIF !

Et notre reconnaissance éternelle.

Chuck Norris !? C'est vous ???

pour 5 000,00 € et +

0 ARTINAUTES

Toutes les contreparties précédentes + VOUS ÊTES PARTENAIRE + UNE JOURNÉE SUR LE TOURNAGE !

Commentaires

Pascale.L il y a 1 mois

je vous souhaite plein de bonnes choses dans cette aventure.Bisous