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The Lighthouse
Musique et livret de Peter Maxwell Davies

Collecte Réussie


| ARTS DE LA SCÈNE
| Paris
| PRODUCTION

3 515,00 €

3 000,00 € demandés

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Présentation du projet

The Lighthouse

Musique et livret de Peter Maxwell Davies
Opéra de chambre librement inspiré d’un fait divers écossais
Créé le 2 septembre 1980, Murray House Gymnasium, Edimbourg

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Afin de donner une dimension plus importante à ce projet et lui permettre d’exister au delà des représentations au théâtre de L’Athénée Louis Jouvet, nous faisons appel à votre générosité.

Il nous manque la somme demandée pour finaliser la production et financer décors et costumes de l'ouvrage.

Accompagnez-nous dans cette belle aventure !

La Grande Fugue est une compagnie de théâtre lyrique et musical, nous nous lançons aujourd’hui dans la création de l’Opéra : The Lighthouse de Peter Maxwell Davies.

Les répétitions débutent le 2 novembre

Avant-première

Le 23 novembre 2016 à 15h au Théâtre Paul Éluard de Choisy le roi.

Représentations au théâtre de l’Athénée Louis Jouvet

Le 21 avril 2017 à 20h

Le 22 avril 2017 à 20h

Le 25 avril 2017 à 19h

Le 27 avril 2017 à 20h

Le 28 avril 2017 à 20h

Notre spectacle à été d'ores et déjà été choisi par Arcadi qui nous apporte une aide à la production et à la diffusion en ile de France."
THE LIGHTHOUSE

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L’opéra est tiré d’un fait divers écossais : en 1900, un navire de ravitaillement trouva le phare des îles Flannan vide, les gardiens avaient disparu. L’œuvre propose ainsi différents témoignages sur cette disparition, sans nous imposer d’explication, événement surnaturel ou vent de folie ?

Le propos du compositeur librettiste est d’alerter le public sur les dangers de la mondialisation et le remplacement de l’homme par la machine. Il met en rapport tradition et modernité tant dans le contenu de l’intrigue que dans le traitement musical. Cet opéra est composé en alternant musique traditionnelle celtique et musique contemporaine.

Le livret du Phare s’inscrit dans une tradition de l’étrange propre aux anglosaxons. Curlew River de Britten vient immédiatement à l’esprit : même économie dans l’action, même absence de voix féminines, même huis clos fantastique sur fond d’eau, le bac comme le phare sont des voies de passage.

L’œuvre s’appuie, par ailleurs, sur les conventions de l’opéra, auxquelles elle confère une portée dramaturgique; le compositeur intègre l’ensemble instrumental à l’intrigue (le cor incarne l’enquêteur dans le prologue).

Les trois gardiens se présentent tour à tour par un air issu du répertoire traditionnel (chant d’amour, gigue, chant liturgique), la musique tend parfois à la figuration (la partition simule les états de la mer, tempête ou calme). La fantasmagorie du livret trouve un écho dans ces images musicales, d’apparences trop réelles pour n’être pas des chimères. La musique joue ainsi aux fantômes, entre expressionnisme et impressionnisme, onirique et prosaïque, représentation et faux-semblants.

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Oeuvre du compositeur anglais Peter Maxwell Davies (1934 /2016), The Lighthouse écrit en 1980 est un opéra qui traite d’un fait divers réel intriguant : trois gardiens de phare disparus sans laisser trace de leur départ et jamais retrouvés.

Drame opératique que Peter Maxwell Davies orchestre pour 12 instrumentistes. Les trois rôles sont interprétés par un ténor, un baryton et une basse.


Musicien engagé, tout comme son compatriote Harrison Birtwistle, il est naturellement dans la lignée des opéras de Benjamin Britten. Sa musique est emprunte de références à la musique ancienne et principalement de la Renaissance, d’où une orchestration raffinée, précise et claire.


La mise en scène confiée à Alain Patiès sera sans nul doute d’un réalisme efficace pour recréer l’atmosphère étrange et parfois pesante de la promiscuité et de l’isolement liés au statut particulier des gardiens de phare. L’énigme de leur disparition a été réécrite par Peter Maxwell Davies lui-même et transposée dans d’autres lieux et d’autres noms afin de préserver et respecter le souvenir des disparus. Étant personnellement très attaché à la mise en scène et à sa crédibilité par rapport aux tempi musicaux, je suis certain que toute l’équipe qui a longtemps travaillée avec la Péniche Opéra dans l’esprit du théâtre musical, saura insuffler toute l’énergie nécessaire pour faire de cette oeuvre un spectacle détonant.

Philippe Nahon, direction musicale

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" En décembre 1900, le navire ravitailleur «Hesperus», basé dans les Orcades, fit sa tournée de routine au phare des îles Flannan, dans l’archipel des Hébrides. À son arrivée, le phare était inoccupé. Les trois lits et la table semblaient avoir été abandonnés à la hâte et la lampe, quoique éteinte, était en parfait état de marche. Les hommes s’étaient volatilisés. Il y a eu de nombreuses spéculations sur le comment et le pourquoi de la disparition des trois gardiens. L’opéra montre ce qui peut arriver lorsque trois hommes se trouvent bloqués dans un phare en pleine tempête, longtemps après le moment où ils espéraient être relevés."

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Le prologue nous montre la commission d’enquête examinant la disparition des trois gardiens. Nous apprenons à la fin de ce prologue que le phare est désormais automatisé: après avoir été muré, le bâtiment a été abandonné.

L’acte unique s’intitule «Le cri de la bête», l’action se déroule à l’intérieur du phare. Les trois gardiens y vivent dans un état d’énervement qui tourne vite à la dispute, avant qu’ils interprètent chacun une chanson qui nous révèle un peu de leur passé. La peur, la solitude, la tension sont palpables, l’isolement, la promiscuité, installent le suspense.

J’ai décidé d’installer un univers cinématographique intense et surnaturel avec un jeu dans la retenue naturaliste sans théâtralité excessive. Lumières et vidéos ajouteront à l’ampleur du drame et de la fantasmagorie. En écho à la nature hostile qui entoure les trois hommes, la mer omniprésente, le brouillard, vont faciliter la montée des fantasmes, ces hommes vont peu à peu prendre conscience avec angoisse qu’une période s’achève. L’automatisation du phare va les faire « disparaitre ». Remplacés par une machine bruyante ( le cri de la bête ?), ils vont devenir inutiles, à la charge de la société. J’ai choisi de rendre la fantasmagorie plus réelle, terrible, concrète, reliée à incertitude, la peur du lendemain, la précarité.

Le livret fait régulièrement référence au carte du tarot divinatoire (le Fou, la Tour, le Diable, l’Empereur), comme si une volonté supérieure était maître du jeu. Une décision prise au loin froidement, implacable, laissant nos personnages sans possibilités d’agir sur leurs vies. Cette impuissance à se révolter, tout en se débattant contre un inévitable effacementsocial est source de grande théâtralitée.

Aujourd’hui les sociologues s’interrogent sur l’ampleur de la destruction de l’emploi et ses conséquences sociales. Se pose la question de savoir si les technologies vont concurrencer ou amplifier l’esprit humain. Après que l’automatisation se soit attaquée à la force mécanique de l’homme, voilà qu’elle s’attaque à notre esprit, à notre mémoire, à nos capacités intellectuelles elles-mêmes, capable de faire bien plus d’opérations à la seconde que nous.

Au-delà d’une simple représentation d’opéra se pose la question de la place de l’homme dans le monde du travail. Cette réflexion est au cœur du travail que je désire effectuer en réalisant cet ouvrage, car nous sommes tous concernés. »

Alain Patiès, metteur en scène

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Ce qu'en dit le compositeur

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Le contexte

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"L’inspiration de cette oeuvre me vint à la lecture du livre de Craig Mair consacré à la famille Stevenson d’Edimbourg. Cette famille compte parmi ses membres, outre le célèbre écrivain Robert Louis Stevenson, plusieurs générations de gardiens de phare et de dockers. En décembre 1900, le navire ravitailleur «Hesperus», basé à Stromness, dans les Orcades, fit sa tournée de routine au phare des îles Flannan, dans l’archipel des Hébrides. Le phare était inoccupé. Les trois lits et la table semblaientavoir été abandonnés à la hâte, et la lampe, quoique éteinte, était en parfait état de marche. Les hommes s’étaient volatilisés dans les airs. Il y a eu de nombreuses spéculations sur le comment et le pourquoi de la disparition des trois gardiens.

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Mon opéra ne propose pas de solution à ce mystère, mais montre ce qui peut arriver lorsque trois hommes se trouvent bloqués dans un phare en pleine tempête, longtemps après le moment où ils espéraient être relevés, et que la situation devient tendue.

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Prologue: la Commission d’enquête

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Le Phare comprend un prologue et un acte. La Prologue présente la Commission d’enquête d’Edimbourg examinant la disparition des trois gardiens. Les trois protagonistes jouent le rôle des trois officiers du bateau, l’action se passant, tour à tour, dans la salle du tribunal, le navire et le phare. L’enquête est menée par le cor de l’orchestre (qui, dans certaines interprétations, se trouve dans le public), dont les questions sans paroles trouvent réponse auprès des protagonistes clarifiant celles ci de manière rétrospective. Peu à peu, ils passent du témoignage direct à des chimères fantastiques et diaboliques, lors d’un «retour en arrière» au phare, quand subitement, nous revenons au tribunal. La Commission ne parvient pas à rendre un verdict concluant. À la fin du Prologue, les trois officiers nous apprennent que le phare est désormais automatisé. Après avoir été muré, le bâtiment a été abandonné. Le phare clignote selon un rythme qui trouve son reflet dans l’orchestre.

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L’acte : Le cri de la bête

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L’acte unique est sous titré Le Cri de la bête. Les trois chanteurs du Prologue deviennent les trois gardiens disparus. L’action se passe à l’intérieur du phare. Les trois gardiens sont assis autour d’une table dans un grand état d’énervement les uns envers les autres. Arthur est un prêcheur agressif et fanatique, cherchant constamment querelle à Blaze qui refuse de rentrer dans son jeu hypocrite. Le troisième gardien, Sandy, tente de rétablir le calme en les séparant. Quand Arthur quitte la table pour monter allumer la lanterne, Sandy et Blaze se mettent à jouer aux cartes. Ils finissent par se disputer, et quand Arthur redescend, l’ambiance devient extrêmement tendue. Sandy suggère alors que Blaze pourrait peut chanter un air joyeux pour détendre l’atmosphère. Blaze se soumet et se met à chanter, suivi par Sandy et Arthur.

Chacune des chansons, bien que légère et superficielle en apparence, donne des indications quant au caractère profond et au passé des personnages. Blaze chante une ballade grossière, accompagnée par un violon et un banjo: elle raconte les forfaits d’un adolescent dans les bas quartiers d’une ville, allant jusqu’au meurtre et à la mort de ses parents. Sandy chante une romance, accompagnée par un violoncelle et un piano désaccordé, qui, quand elle est reprise par les deux autres gardiens, prend une nouvelle signification : elle suggère que sa vie amoureuse n’a pas été aussi innocente qu’il pourrait sembler. Arthur entonne un hymne fanatique incitant au désordre, accompagné des cuivres et d’une clarinette, racontant la vengeance que Dieu exerça sur les Enfants d’Israël pour avoir adoré le Veau d’or il projette ainsi son propre tempérament agressif réprimé dans la volonté de Dieu et l’histoire biblique.

Le temps se refroidit. Le brouillard tourbillonne autour du phare, et Arthur met en marche la sirène anti brouillard, en déclarant: Le cri de la bête résonne sur le monde endormi. Une nuit, ce cri recevra une réponse des profondeurs. Des fantômes issus du passé des trois gardiens émergent des brumes pour prendre leur revanche. Ces fantômes pourraient provenir directement des chansons interprétées par chacun des gardiens, si celles ci étaient de véritables révélations personnelles. Ces fantômes ne sont pas visibles, mais Sandy et Blaze se persuadent qu’ils le sont, ce qui les amène à un tel état de désespoir coupable qu’ils en deviennent fous.

Les fantômes interpellent Blaze et Sandy, leurs demandant de sortir et de les suivre dans la nuit. Quand Arthur revient, il est convaincu que la Bête a lancé son cri à travers la mer, que le Veau d’or est arrivé pour réclamer ses serviteurs. On voit s’approcher les yeux de la Bête qui finissent par devenir une lumière éblouissante et aveuglante. Implorant l’aide de Dieu et entonnant un hymne à pleins poumons, les trois gardiens sortent pour se défendre contre cet esprit, qu’ils prennent maintenant pour l’Antéchrist. Au plus fort de la tempête et au moment où les yeux de la Bête sont le plus lumineux, les gardiens sont remplacés par les trois officiers du navire (rôles tenus par les trois mêmes chanteurs), et il peut sembler que les yeux de la Bête s’approchant soient en réalité les lumières du navire. D’après les remarques faites par les officiers, la raison exacte de la disparition des gardiens reste sujette à interprétation. Les officiers essayent-ils eux-mêmes de nier une vérité qui les effraye, où tentent-ils de cacher quelque chose d’autre ?


Quand les gardiens suppléants pénètrent dans le phare, bien qu’on ne les voie pas distinctement, il est plus que probable que ce soient les mêmes que nous avons vus au début de l’acte. Dans la mesure où le phare fonctionne automatiquement, une autre possibilité serait que nous avons assisté à des jeux de fantômes dans un phare muré et abandonné depuis quatre vingts ans.

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Structure musicale : La Tour du Tarot

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La structure de l’oeuvre repose sur la Tour du Tarot, dont le symbolisme numérique est présent tout au long de la musique. Il apparaît à la surface de l’opéra sous la forme des paroles chantées par Arthur lors de la partie de cartes, représentant ainsi la Voix des Cartes. À ce niveau, la partie se transforme en un jeu fatidique utilisant les cartes du Tarot et rassemblant tout le pouvoir de leur influence maléfique."

Peter Maxwell Davies

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Distribution

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Philippe nahon, Direction musicale
Alain Patiès, Mise en scène
Laure Satgé et Valentine de Garidel Scénographie et vidéo
Gabrielle Tromelin, Costumes
Jean Grison, Lumières
Jean-Yves Azic, Chef de chant
Christophe Crapez, ténor
Paul-Alexandre Dubois, baryton
Nathanaël Kahn, basse
Ars Nova Ensemble instrumental (12 musiciens)
Pierre-Simon Chevry, flûte (piccolo et alto)
Eric Lamberger, clarinette
Patrice Petitdidier, cor
Fabrice Bourgerie, trompette
Patrice Hic, trombone
Isabelle Cornélis, percussions
Michel Maurer, piano, célesta
Jean-Marc Zvellenreuther, guitare, banjo
Catherine Jacquet ou Marie Charvet, violon
Alain Tresallet, alto
Isabelle Veyrier, violoncelle
Tanguy Menez, contrebasse


A quoi sert l'argent collecté

L'argent collecté grâce à vos dons servira à la réalisation des éléments de costumes, de vidéos, et de décors, ainsi qu'à la conception d'un outil de surtitrage de l'ouvrage en français :

-  la réalisation de éléments de costumes (2 500 €), 
- des éléments de vidéos (4 000 €),
- des éléments de décor (4 000€),
- la conception d'un outil de surtitrage de l'ouvrage en français (1 500 €).
 
Si nous dépassons notre objectif de collecte, nous pourrons également financer une captation vidéo du spectacle en vue de la fabrication d'un dvd de l'ouvrage, ou acquérir un projecteur vidéo de bonne qualité pour les représentations.

Objectif de collecte

3 000,00 €

Montant Global

127 000,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Frais divers

Frais de structure / location d'espace de travail et de stockage, ...etc 2 000,00 €
SOUS TOTAL 2 000,00 €

Equipe artistique

Salaires et charges 80 000,00 €
SOUS TOTAL 80 000,00 €

Scénographies

Décors et costumes déjà financés 13 500,00 €
SOUS TOTAL 13 500,00 €

à financer

Vidéos à financer 4 000,00 €
décors à financer 4 000,00 €
Traduction, et surtitrage à financer 1 500,00 €
Costumes à financer 2 500,00 €
SOUS TOTAL 12 000,00 €

Equipe technique et administrative

Salaires et Charges 8 000,00 €
SOUS TOTAL 8 000,00 €

Instruments et partitions

Location 4 000,00 €
SOUS TOTAL 4 000,00 €

Communication

Attachée de presse et Communication 4 500,00 €
SOUS TOTAL 4 500,00 €

Droits d'auteur

Editeur 3 000,00 €
SOUS TOTAL 3 000,00 €

TOTAL

TOTAL 127 000,00 €

Recettes

Désignation Montant

Co-productions

ARS NOVA 30 000,00 €
SOUS TOTAL 30 000,00 €

Vente de spectacle

THéâtre de L'Athénée 29 000,00 €
SOUS TOTAL 29 000,00 €

Soutiens institutionnels

Aides et subventions 30 500,00 €
SOUS TOTAL 30 500,00 €

Autres apports

ARCADI Ile De France 25 000,00 €
SOUS TOTAL 25 000,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 3 000,00 €

TOTAL

TOTAL 117 500,00 €

Un peu d'histoire


Les îles Flannan sont un petit groupe d’îles des Hébrides extérieures au Nord Ouest de l’Écosse. Elles doivent probablement leur nom de St Flannan, abbé et prêcheur irlandais du VIIe siècle. Les îles sont inhabitées depuis l’automatisation du phare en 1971. Elles sont le lieu d’un mystère jamais éclairci, la disparition sans aucune trace ni indice des trois gardiens du phare en décembre 1900.


Conclusion du rapport d’enquête
«Le 15 décembre, probablement, trois gardiens de phare, Thomas Marshall, James Ducat et Donald MacArthur, marins retraités, disparaissent mystérieusement lors de leur travail de gardiens sur l’île d’Eilean Mor. Après investigations, l’hypothèse retenue est la suivante :

Les trois hommes sont bloqués dans le phare à cause d’une tempête localisée. Ils deviennent fous, prient longuement, et lisent les romans de la bibliothèque. MacArthur découvre la légende de l’île, relatant de la présence d’un trésor, enterré près des ruines d’un ancien ermitage. Malgré les risques encourus par des vents si violents et une mer déchaînée, les trois hommes décident de rechercher ce trésor.

Une lame de fond les emporte. Leurs corps sont toujours introuvables. Ces trois marins étaient âgés et célibataires (James Ducat a bien été marié en 1856, mais son épouse est décédée en 1879, sans enfants). Je n’ai donc pas jugé utile de continuer les recherches.

Moi, Inspecteur Dan MacFarlane de la police Broadford, déclare cette enquête résolue»

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La quatrième révolution industrielle

Selon une nouvelle recherche conduite par McKinsey, plus de 45 % des emplois seront potentiellement automatisés. Alors, êtes-vous dans la liste ? Lors du Forum Économique Mondial qui avait lieu en janvier 2016 à Davos, les participants ont discuté autour des idées qu’implique la quatrième révolution industrielle pour le futur du travail.

Pour rappel, la quatrième révolution industrielle s’appuie sur les précédentes révolutions — à savoir la machine vapeur, le pétrole et l’électricité et l’émergence des Technologies de l’Information et de la Communication — afin de créer une industrie intelligente. En somme, la quatrième révolution devrait entériner la démocratisation de robots et d’intelligences artificielles de plus en plus perfectionnés à la fois dans l’entreprise, mais également au sein du foyer.

Une pensée peu réjouissante quand on fait partie des personnes qui peuvent potentiellement se faire remplacer par une machine moins chère et plus efficace.

Plus récemment, une étude affirmait que les robots pourraient occuper la moitié des emplois d’ici 2035.

Une autre recherche réalisée par le cabinet de conseil McKinsey abonde également dans ce sens, puisque selon les analystes « 45 % des emplois pourraient être automatisés avecdes technologies déjà existantes ».

Ce chiffre atteindrait 58 % si « les technologies qui traitent et « comprennent » le langage naturel atteignent le niveau médian des performances humaines».

De plus, selon le cabinet, 60 % des emplois pourraient être automatisés à une hauteur minimum de 30 %.

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Les emplois concernés

McKinsey a regroupé et publié ces données sous la forme d’un tableau interactif. Ces chiffres concernent le marché du travail américain mais il peut tout de même être intéressant de les consulter. Parmi les emplois qui ont le plus de chance d’être remplacés, on retrouve ceux qui font le moins appel aux émotions et à la créativité, ainsi que les travaux qui impliquent des tâches répétitives. Mais pas seulement. En regardant les résultats, on constate que tous les corps de métiers sont concernés. Les tâches des projectionnistes pourront être automatisées à 100 %. Les hôteliers, pourront être remplacés à 57 %. Mais peuvent être aussi touchés les électriciens, 59 %, les ouvriers du bâtiment, 35 % …

Si vous êtes professeur ou avocat, vous pouvez souffler, vos emplois sont sous la barre des 30 % d’automatisation et seront épargnés.

Enfin, comme le pointe le rapport, les créatifs, les artistes, en soi toutes les tâches qui s’appuient sur l’empathie et les émotions, sont celles qui présentent le moins de risques d’être remplacées. Ce sont les choses qui nous différencient le plus des machines et qui sont — pour l’instant en tout cas — inimitables.

Si ce remplacement ne risque pas d’intervenir du jour au lendemain, il semble aujourd’hui inéluctable.

La quatrième révolution provoquera des changements organisationnels et d’ordre social encore jamais vu dans l’histoire.

Contreparties

Ca fait plaisir, et c'est pas cher

pour 10,00 € et +

2
ARTINAUTES

9998
DISPONIBLES

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Votre nom dans le programme des représentations du Lighthouse au théâtre de l'Athénée Louis Jouvet du 21 au 28 avril 2017.

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Participation 10 €, votre don vous coûtera seulement 3,40 € après réduction fiscale.

Waou !! Avant tout le monde

pour 30,00 € et +

2
ARTINAUTES

78
DISPONIBLES

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Une invitation pour l'Avant première du Lighthouse , au Théâtre Paul Eluard de Choisy-le-Roi, le 23 novembre 2016 à 15h.

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Contrepartie valable exclusivement jusqu'au 23 novembre 2017, après cette date si vous choississez cette option, une autre contrepartie vous sera proposée.

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Participation 30 €, votre don vous coûtera seulement 10,20 € aprés réduction fiscale.

On a plein d'idées de cadeau

pour 50,00 € et +

6
ARTINAUTES

9994
DISPONIBLES

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Pour ceux qui vivent en province, à l'étranger ou sur Vénus et qui ne peuvent nous rejoindre lors de nos représentations, mais souhaitent nous soutenir :
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Nous vous offrons un cadeau original et ludique en lien avec l'univers du spectacle.

En fonction du montant de votre soutien, chaque cadeau surprise sera différent.

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Participation 50 €, votre don vous coûtera seulement 17 € après réduction fiscale.

Pour nous découvrir un peu plus

pour 65,00 € et +

2
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248
DISPONIBLES

Votre nom dans dans le programme édité lors des représentations au théâtre de l'Athénée Louis Jouvet.

+ une invitation pour 1 personne, afin d'assister à l'une des représentations des petites fugues de La Grande Fugue au Studio Raspail, 216 boulevard Raspail 75014 Paris

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Au programme :

12 décembre 2016 «Copié / Collé» création le plagiat en musique,

9 janvier 2017 «AH ! Les Girafes !» Bestiaire contemporain,

20 février 2017 " Désirs", Voix et théorbe, ,

13 mars 2017 "Mémoire trouée" , les expériences musicales inventées entre Berlin et Paris,

24 avril 2017 "Soirée surprise",

15 mai 2017 «Lettres choisies de Choisy», mise en scène des lettres écrites et mises en musique dans le cadre de notre résidence territoriale d’artiste en milieu scolaire,

12 juin 2017. "Satie, alcoolique et communiste".

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Participation 65 €, votre don vous coûtera seulement 22,10 € après réduction fiscale.

Tu veux ma photo ?

pour 100,00 € et +

2
ARTINAUTES

98
DISPONIBLES

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Une photographie originale du spectacle The Lighthouse en édition limitée et numérotée.

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Participation 100 €, votre don vous coûtera seulement 34 € après réduction fiscale.

Belle soirée en perspective

pour 120,00 € et +

1
ARTINAUTE

99
DISPONIBLES

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Deux invitations en 3ème catégorie pour la représention du Lighthouse le 25 avril 2017 au Théâtre de l'Athénée Louis Jouvet, et votre nom dans le programme.

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Participation 120 €, votre don vous coûtera seulement 40,80 € après réduction fiscale.

Un Soir d'Avril à l'Athénée

pour 200,00 € et +

2
ARTINAUTES

98
DISPONIBLES

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Une invitationen seconde catégorie pour deux personnes à l'une des représentations du Lighthouse au théâtre de l'Athénée.

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Participation 200 €, votre don vous coûtera seulement 68 € après réduction fiscale.

De Cour à Jardin

pour 250,00 € et +

0
ARTINAUTES

10
DISPONIBLES

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Une invitation pour deux personnes en seconde catégorie à une représentation de The Lighthouse au théâtre de L'Athénée Louis Jouvet le 28 avril 2017 et une visite guidée de la salle et des coulisses du théâtre.

Et votre nom dans le programme

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Participation 250 €, votre don vous coûtera seulement 85 € après réduction fiscale.

On ne se quitte plus

pour 250,00 € et +

0
ARTINAUTES

50
DISPONIBLES

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Deux invitations en seconde catégorie à une représentation au Théâtre de l'Athénée Louis Jouvet et deux invitations à l'une des petites fugues de la Grande Fugue au Studio Raspail au choix.

Plus votre nom dans le programme.

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Participation 250 €, votre don vous coûtera seulement 85 € après déduction fiscale.

Quand le vin est bon

pour 300,00 € et +

0
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100
DISPONIBLES

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Deux invitations en seconde catégorie à une représentation au Théâtre de l'Athénée Louis Jouvet suivi d'un verre avec les artistes et votre nom dans le programme.

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Participation 300 €, votre don vous coûtera seulement 102 € après déduction fiscale.

Très Chic

pour 500,00 € et +

1
ARTINAUTE

49
DISPONIBLES

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Deux invitations à la première représentation au Théâtre de l'Athénée Louis Jouvet suivi d'un verre avec les artistes et votre nom dans le programme.

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Participation 500 €, votre don vous coûtera seulement 170 € après déduction fiscale.

Vous allez adorer

pour 1 000,00 € et +

0
ARTINAUTES

100
DISPONIBLES

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Deux invitations à la première représentation au Théâtre de l'Athénée Louis Jouvet suivi d'un verre avec les artistes et votre nom dans le programme

+ une somptueuse photographie de l'ouvrage spécialement tirée et numérotée, dédicacée par l'équipe artistique.

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Participation 1 000 €, votre don vous coûtera seulement 400 € après déduction fiscale.

Grand donateur à jamais adulé

pour 10 000,00 € et +

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5
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Réservé aux entreprises :

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Un concert lyrique privé organisé pour vous et jusqu'à 200 de vos amis dans un théâtre parisien.

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Participation 10 000 €, votre don vous coûtera seulement 4 000 € après déduction fiscale