Mécénat

SALINA LES TROIS EXILS DE LAURENT GAUDE / CIE LES APICOLES
Festival Off AVIGNON 2022 , du 10 au 29 juillet à 21h15, 11 Avignon

Collecte Réussie


| ARTS DE LA SCÈNE
| PRODUCTION

4 270,00 €

4 200,00 € demandés

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Présentation du projet

Au mois de Juillet 2022, la compagnie Les apicoles° présentera Salina, les trois exils de Laurent Gaudé au théâtre 11 ( Festival d'Avignon). Nous sommes une troupe d' artistes reunis pour porter cette aventure et nous avons déjà eu la joie de pouvoir créer le spectacle en salle en Février 2022. Nous avons besoin de votre soutien pour transposer notre création dans la cour du Lycée Mistral. transformée pour l'occasion en salle de représentation en plein air. La scenographie et les costumes restent aussi à finaliser. Votre aide financière nous permettra de porter notre épopée à Avignon dans les meilleures conditions.

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La rencontre avec l'univers de Laurent Gaudé a marqué le cheminement de la compagnie Les Apicoles et nous nous lançons dans un projet ambitieux de diffusion de notre dernière création. Depuis le succès de Sang Négrier, lors des trois festivals d'Avignon précédents, nous avons à cœur de poursuivre notre voyage sur les terres de l'auteur. Salina les trois exils nous a bouleversé. Depuis 2019, nous rêvons de porter ce grand récit épique. Lors du premier confinement, nous avons œuvré à son adaptation à la scène. Dès notre première lecture publique en Novembre 2021 au Théâtre Sorano à Vincennes, les retours ont été très enthousiastes. L'équipe qui portera notre adaptation à Avignon s'est tissée au fil du temps, trouvant ainsi sa justesse pour une telle entreprise. Après quatre temps de résidence artistique, le spectacle a enfin pu connaître son premier souffle. La naissance a eu lieu au Théâtre des Deux Rives à Charenton puis au Théâtre de Saint Maur en mars 2022. L'accueil public et professionnel a été si prometteur que nous avons décidé de battre le fer tant qu'il était encore chaud et d' aller présenter notre création au festival d'Avignon. Cette œuvre rare résonne avec justesse dans les temps que nous traversons sur la problématique de l'égalité homme/femme et le travail accompli ne peut se limiter pour nous à ces deux seules représentations. Nous investissons tout pour que le spectacle continue son chemin. Et malgré tout, cela reste trop peu au regard du coût de l'aventure avignonnaise. A chaque fois que le doute nous a traversé, cette pensée s'est imposée: "l'histoire est plus forte". Nous présenterons Salina les trois exils à partir du 10 Juillet. Nous vous invitons à participer financièrement au soutien de cette édition à Avignon. Merci de votre attention et à la joie de partager le spectacle avec vous.

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SALINA LES TROIS EXILS

de Laurent Gaudé

Adaptation: Bruno Bernardin & Khadija El Mahdi

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À partir de 12 ans

DU 10 AU 29 JUILLET À 21h15
Relâches les mardis 12, 19 & 26

Au Théâtre 11 / 11 Bd Raspail, 84000 Avignon

Espaces Mistral / Durée • 2h (trajet compris)

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L'histoire.

Malaka se doit de raconter le récit de la vie de sa mère. Salina est l'enfant de sel qui a été abandonné aux portes de la citadelle par un mystérieux cavalier. Recueillie par Mamambala, elle est finalement adoptée par le clan Djimba. Plus elle grandit, plus elle s’éprend de Kano, mais c’est à Saro, son frère aîné, que le clan Djimba la destine. Mariée contre sa volonté, brutalisée et humiliée, Salina refuse de se soumettre. Lorsque sur le champ de bataille, elle ne porte pas secours à son époux agonisant, la tribu la juge, garde son enfant et la bannit. Seule dans un désert de sable, ivre de colère et de rage, elle donne naissance à un enfant qu’elle élèvera dans l’obsession de la vengeance.

Mise en scène

Bruno Bernardin et Khadija El Mahdi

Avec

Bruno Bernardin, Khadija El Mahdi, Chantal Gallier, Célia Idir, Lahcen Razzougui et Giovanni Vitello

Extrait:

"Moi, Malaka, fils élevé dans le désert par une mère qui parlait aux pierres, je vais raconter Salina, la femme aux trois exils. Je vais dire ma mère qui gît là, au fond de la barque, et le monde qui apparaîtra sera fait de poussière et de cris. À l’époque où le monde a accueilli sa vie, il y avait des soleils qui faisaient saigner la peau et un désir de vengeance sauvage. À l’époque où le monde a accueilli sa vie, il y avait une enfant venue de nulle part. Elle est née loin, Salina, si loin que personne ne connaît le lieu exact ni de qui elle fut l’enfant, pas même elle. Moi, Malaka, qui dois faire le récit de sa vie pour que le cimetière décide de s’ouvrir ou pas, je choisis de commencer ce jour de marche, à l’autre bout de sa vie, car c’est là que tout débute. Un jour de chaleur épaisse où un village entier a tourné la tête vers les montagnes. Les mots que je vais prononcer, je les tiens de loin. Je n’ai pas connu ces jours rêches de combat. Ma mère me les a racontés mais elle ne s’en souvenait pas non plus. Elle les tenait d’une autre voix : celle de Mamambala. C’est elle qui lui a raconté ce que je vais dire. Moi, Malaka, fils d’une longue chaîne de voix, je reprends le récit d’avant ma vie et de bouche en bouche, de veillée en veillée, je vous fais parvenir ce que fut cette journée. Ne vous fiez pas à ma solitude, nous sommes nombreux dans cette barque : tout un monde se présente à vous par ma voix."

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Production

Co-Production Les Apicoles, Théâtre des Deux Rives de Charenton, Théâtre de Saint Maur

Soutiens Espace Sorano de Vincennes, Théâtre de l'Escabeau de Briare

Éditions du texte Actes Sud

Salina, les trois exils, a reçu le Grand Prix du Roman Métis 2019, le Prix du Roman Métis des Lecteurs 2019 et le Prix du Roman Métis des Lycéens 2019.

A quoi sert l'argent collecté

L'argent collecté servira à couvrir les frais de mise à disposition du lieu ainsi que  la location de matériel pour son aménagement, le salaire du régisseur général ainsi que le coût de finalisation de la scénographie et des costumes.

Nous recherchons 12000 euros de soutien. Cette somme constitue moins d'un quart du budget total pour la participation de la compagnie au festival d'Avignon.

 

 


Objectif de collecte

4 200,00 €

Montant Global

51 300,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Les dépenses.

Contrat de participation aux frais de mise à disposition de l'espace de jeu. 8 800,00 €
Salaire du technicien lumière 1 600,00 €
Finalisation de la scénographie et des costumes 2 500,00 €
Location de matériel 2 800,00 €
Salaire des artistes 14 100,00 €
Charges sociales/ Patronales artistes 7 500,00 €
Salaire des personnels administratifs 2 500,00 €
Défraiements artistes (logement et transport.) 6 000,00 €
Publicité et promotion 2 500,00 €
SACD/ SACEM/ SPEDIDAM/ SDRM 3 000,00 €
SOUS TOTAL 51 300,00 €

TOTAL

TOTAL 51 300,00 €

Recettes

Désignation Montant

RECETTES PROPRES

VENTE TOTALE DES BILLETS 15 000,00 €
Apports personnels garantis 3 800,00 €
SOUS TOTAL 18 800,00 €

SUBVENTION

MUNICIPALITE 3 000,00 €
SPEDIDAM 7 500,00 €
Coproduction Théatre de Charenton et Théâtre de Saint Maur. 10 000,00 €
SOUS TOTAL 20 500,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 4 200,00 €

TOTAL

TOTAL 43 500,00 €

PREAMBULE

A l’initiative de Khadija El Mahdi, metteure en scène et comédienne, la Compagnie Les Apicoles* a initié un projet de création de l’ensemble des œuvres de Laurent Gaudé. Ce projet entrepris au côté de Bruno Bernardin, artiste et fondateur de la Compagnie a donné lieu à une première création : « Sang Négrier ».

Après 120 représentations, le spectacle continue son exploitation. Le spectacle a recueilli un vif succès autant auprès de la critique que du public. Nous avons reçu le soutien de la LICRA ainsi que de la Fondation Lilian Thuram – Education contre le racisme. Le spectacle lauréat des P’tits Molières 2018 s’est vu attribué les prix du meilleur seul en scène, du meilleur comédien et de la meilleure mise en scène.

Soutenue par ces retours prometteurs, Khadija El Mahdi a décidé d’aborder la poésie de l’auteur et de mettre en voix son recueil « De sang et de lumière ». L’œuvre portée par quatorze artistes a été également présentée lors du festival d’Avignon 2019 en présence de l’auteur. Une nouvelle mise en scène a été présentée à l’Espace Sorano de Vincennes et au Théâtre des Deux Rives de Charenton.

Aujourd’hui, le duo s’embarque dans un autre désir de création. L’œuvre les touche par bien des aspects. Dès les débuts de la compagnie, les créations abordées ont proposé des thématiques comme l’exil et la famille dans « La grande faim dans les arbres » de Jean-Pierre Cannet, la violence et la maternité dans « Les pièces de guerre » d’Edward Bond, la vengeance et le rejet de l’autre dans « Le joueur de flûte » de Hamelin, la folie, la responsabilité et la descente aux enfers dans « Sang Négrier ». Le roman Salina, les trois exils, paru en 2018, ainsi que la pièce Salina crée en 2006 portent en eux ces thématiques qui nous passionnent.

« Salina, les trois exils » nous plonge dans la langue de l’auteur conteur, et c’est cette langue que nous avons adapté et que nous transposerons sur scène. Ce roman est celui d’un parcours de colère, de haine et de vengeance qui ne trouve pas la paix. La parole du fils, conteur de l’histoire, donne à entendre, libère et offre l’apaisement nécessaire au deuil. Malgré la rude vie de cette femme, c’est une véritable célébration et un vrai hommage auquel nous voulons convier le spectateur.

Nous avons décidé de porter sur scène cette parole si sensible dans un aller-retour inspirant entre les styles littéraires qui sont la marque de fabrique de l’auteur. Confrontant le roman et la pièce de théâtre, nous œuvrerons à une reconstitution du parcours de Salina. Le choix de mettre en majeur la parole du conteur narrateur aura pour enjeu d’emporter le public dans la traversée des eaux troubles de la mémoire.

S’appuyer également sur des passages de la pièce, permettra de donner la parole à Salina, ainsi qu’aux protagonistes qui l’accompagnent et de leur donner chair.

A la découverte du texte, une multitude d’images peuvent s’imposer face aux inspirations de l’auteur. Certaines plus présentes pour nous évoquent la Méditerranée et le Maghreb, les peuples Berbères et les Touaregs, les Gnawas, le sahel également. Mais nous inviterons à voyager à l’envi brisant les frontières afin de questionner le fond de l’œuvre ensemble. « Salina » traitant entre autres de la question tribale, la question de la place de la femme dans la société, de la liberté de choix dans le mariage.

Enfin, nous décidons d’adapter l’œuvre car elle raconte également le destin d’une famille morcelée. Nous sommes des artistes de « troupe ». Nous travaillons depuis des années avec des artistes et techniciens fidèles. Cette œuvre sur la filiation nous avons envie de la partager avec eux. La troupe comme une famille.

RESUME

Malaka se doit de raconter le récit de la vie de sa mère. Salina est l'enfant de sel qui a été abandonnée aux portes de la citadelle par un mystérieux cavalier. Recueillie par Mamambala, elle est finalement adoptée par le clan Djimba. Plus elle grandit, plus elle s’éprend de Kano, mais c’est à Saro, son frère aîné que le clan Djimba la destine. Mariée contre sa volonté, brutalisée et humiliée, Salina refuse de se soumettre. Lorsque sur le champ de bataille, elle ne porte pas secours à son époux agonisant, la tribu la juge, garde son enfant et la bannit. Seule dans un désert de sable, ivre de colère et de rage, elle donne naissance à un enfant qu’elle élèvera dans l’obsession de la vengeance.

NOTRE ADAPTATION

Laisser effleurer l’émotion ressentie à la lecture du roman et la traduire scéniquement. A l’image de l’Île cimetière, l’œuvre originale est une citadelle entourée de fortification. La porter sur scène, c’est aller à cet endroit où le récit peut sauver et touche au vital.

Notre adaptation sera construite sur une alternance de scènes dialoguées et de récits. Nous entremêlerons ces deux genres : le récit et le théâtre. Que le spectateur soit tour à tour dans le plaisir de l’action et dans celui de l’écoute. Deux temps qui se côtoient. Celui de la représentation et celui de l’évocation. Une forme hybride, une épopée théâtrale

LAURENT GAUDE

Né en 1972, Laurent Gaudé a fait des études de Lettres Modernes et d’Etudes Théâtrales à Paris. En 1997, il publie sa première pièce, Onysos le furieux, à Théâtre Ouvert. Ce premier texte sera monté en 2000 au Théâtre National de Strasbourg dans une mise en scène de Yannis Kokkos. Suivront alors des années consacrées à l’écriture théâtrale, avec notamment Pluie de cendres, jouée au Studio de la Comédie Française, Combat de Possédés, traduite et jouée en Allemagne, Médée Kali, jouée au Théâtre du Rond-Point, Les Sacrifiées, créée au Théâtre des Amandiers à Nanterre, Caillasses, créée au Théâtre du peuple à Bussang, ou Danse, Morob, créée à Dublin.

Son premier roman, Cris, est publié en 2001. Avec La Mort du roi Tsongor, il obtient, en 2002, le prix Goncourt des Lycéens et le prix des Libraires. En 2004, il est lauréat du prix Goncourt pour Le Soleil des Scorta, roman traduit dans 34 pays.

Depuis 2008, il travaille régulièrement avec des compositeurs contemporains pour lesquels il écrit des textes ou des livrets d’opéra : Roland Auzet (Mille Orphelins), Thierry Pécou (Les Sacrifiées), Kris Defoort (Daral Shaga), Thierry Escaich (Cris) et Michel Petrossian (Le Chant d’Archak).

Il est également l’auteur de deux recueils de nouvelles, Dans la nuit Mozambique et Les Oliviers du Négus et livres en collaboration avec des photographes : Oan Kim (Je suis le chien Pitié) et Gaël Turine (En bas la ville).

Depuis 2013, il a également effectué des voyages (Port-au-Prince, le Kurdistan irakien, la jungle de Calais ou Dacca) qui ont donné lieu à des reportages. De ces expériences, il tirera également un premier recueil de poèmes, De sang et de lumière, publié en 2017.

Son dixième roman, Salina, les trois exils, paraît en 2018, et, l’année suivante, il publie le long poème Nous l’Europe, banquet des peuples, qui est adapté à la scène par Roland Auzet et créé au festival d’Avignon 2019. Il présente également à Avignon en 2021 La dernière nuit du monde dans une mise en scène de Fabrice Murgia.

SON REGARD SUR SALINA

Je n’ai pas écrit Salina en pensant à ce qui pourrait être réalisable ou non sur un plateau. J’ai écrit ce texte pour justement ne pas me poser cette question. C’est, en ce sens-là, un de mes textes où je me suis montré le plus déraisonnable : une quinzaine de personnage, une histoire en trois parties… Nous sommes dans la démesure. Je n’ai pas cessé de penser à une phrase de Vitez qui disait : « Le texte de théâtre n’aura de valeur pour nous qu’inattendu et –proprement – injouable. L’œuvre dramatique est une énigme que le théâtre doit résoudre. »


Je crois profondément à cela.

Au metteur en scène et aux comédiens de s’emparer de ces mots et de voir comment les faire sonner et tenir sur un plateau. Salina n’est pas une pièce impossible à monter. C’est une pièce qui, je crois, nécessite que l’on invente les outils avec lesquels on va s’en emparer. Je l’ai écrite avec la conviction que le plateau est un espace où tout est possible. Je le crois sincèrement. L’espace nu du plateau contient toutes les réponses. Il n’est besoin de rien d’autre que le corps des comédiens. Leur présence. Et la lumière.

L’Hshouma

On entend dans Salina un grand cri nourri dès l’enfance, celui de la femme naturelle livrée aux règles de la société. La maternante, Mamambala, l’accueille sur son sein protégeant son souffle et son pas, nourrissant sa liberté et accompagnant l’émergence de son être authentique. Cette fleur qui s’ouvre, cette délicatesse, cette sensibilité, Khaya la gardienne des coutumes la tranche avec violence, la mariant de force à son fils, et participant ainsi à sa flétrissure. Anéantissant la clarté de son âme, Salina, violée, vit avec un homme qu’elle hait et qu’elle maudit. Donne naissance à un enfant qu’elle néglige volontairement. Saoule de rage, elle se réjouira de la mort de son époux et ce sera fête pour elle. Bannie par le clan, sa rancune n’aura plus de limite et donnera naissance à un être né de sa colère.

Après qu’il accomplit les crimes dont elle le charge : tuer Sissoko Djimba, affronter et tuer son enfant non désiré Mumuye Djimba, elle finira par étouffer ce fils magique dans ses bras. Elle gardera longtemps les vertèbres arrachées de Sissoko pour les semer aux quatre vents afin d’empêcher Khaya Djimba d’accomplir les gestes sacrés sur le corps de son époux. Atteignant Khaya, la touchant comme elle le fût, elle-même, elle cherche à assouvir la vieille loi du talion : œil pour œil, dent pour dent. Le sang versé demande réparation et Salina est insatiable.

Le grand cri des femmes retentit partout dans le monde et s’affirme avec force et parfois violence. Ne trouvant pas toujours par le biais de la justice la possibilité de faire juger leurs bourreaux, les femmes utilisent les médias et la presse pour convoquer le masculin sur la place publique. Les femmes manifestent, solidaires de femmes fragilisées par leur condition. Elles dénoncent le mariage forcé, les viols, les maltraitances conjugales,

LA COMPAGNIE

Les Apicoles * est une association dont l'objet est le développement d'activités artistiques à médias multiples se situant à l'interface entre différents champs de l'activité culturelle.

Créée en 2008, en région Champagne Ardennes, installée depuis fin 2016 dans le Val-de-Marne, elle multiplie les résidences artistiques dans le département : le Studio-Théâtre de Charenton qu’elle dirige jusqu’en 2017, puis successivement au Théâtre du Val d’Osne de Saint Maurice, l’Espace Sorano de Vincennes, le Théâtre de Saint Maur ou le T2R de Charenton. Née sous l’impulsion de Bruno Bernardin, elle forme un réseau d'artistes plasticiens, comédiens, vidéastes, danseurs et musiciens.

Solidaire des chemins professionnels qu’emprunte

Contreparties

UNE AFFICHE DU SPECTACLE

pour 20,00 € et +

3
ARTINAUTES

496
DISPONIBLES

Vos dons ouvrent droit à défiscalisation (à hauteur de 66% pour les particuliers et 60% pour les entreprises).

Par exemple, un don de 20€ ne vous coûtera après réduction d'impôt que 6,80€ si vous êtes un particulier ou 8€ si vous êtes une entreprise.

UNE AFFICHE ET UNE INVITATION A LA GENERALE

pour 50,00 € et +

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Par exemple, un don de 50€ ne vous coûtera après réduction d'impôt que 17€ si vous êtes un particulier ou 20€ si vous êtes une entreprise.

AFFICHE ET UNE PLACE VALABLE SUR AVIGNON ET AU DELA.

pour 100,00 € et +

6
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193
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Vos dons ouvrent droit à défiscalisation (à hauteur de 66% pour les particuliers et 60% pour les entreprises).

Par exemple, un don de 100€ ne vous coûtera après réduction d'impôt que 34€ si vous êtes un particulier ou 40€ si vous êtes une entreprise.

LECTURE PRIVEE D'UNE SELECTION DE TEXTES DE LAURENT GAUDE POUR NOS CONTRIBUTEURS

pour 500,00 € et +

0
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50
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Vos dons ouvrent droit à défiscalisation (à hauteur de 66% pour les particuliers et 60% pour les entreprises).

Par exemple, un don de 500€ ne vous coûtera après réduction d'impôt que 170€ si vous êtes un particulier ou 200€ si vous êtes une entreprise.