Mécénat

KOYLA
Un film de Jean DUBREL & Tiane DOAN NA CHAMPASSAK


| AUDIOVISUEL - CINÉMA
| PRODUCTION

14 300,00 €

16 300,00 € demandés

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Présentation du projet

KOYLA

UN FILM DE JEAN DUBREL & TIANE DOAN NA CHAMPASSAK

LE PORTRAIT D'UN LIEU

Ce film est un portrait : celui d’un lieu emblématique des enjeux du XXIe siècle, menacé par des désastres écologiques et humains à grande échelle. Un lieu dans lequel les hommes et les femmes sont les jouets de forces qui les dépassent : celles de la nature, celles des hommes qui l’exploitent.

Prenant appui sur un paysage dévasté, le film dressera la cartographie d’un territoire façonné par l’industrie minière depuis la fin du XIXe siècle, où le feu agit comme un révélateur.
Il révèlera les stigmates d’un monde bâti sur les décombres de la colonisation.
Il partira à la rencontre d’habitants déracinés, qui tentent de survivre dans un paysage social déstructuré.
Il mettra en scène la colère d’une terre-mère épuisée et trahie, dans un temps suspendu qui évoque celui des origines et semble annoncer celui d’une fin des temps.

UN PROJET AU LONG COURS

  • Octobre 1998. L’histoire de ce film commence il y a plus de 15 ans. À l’occasion d’un reportage photographique dans la région, Tiane Doan na Champassak découvre les mines en feu de Jharia. Ses images sont exposées l’année suivante au festival Visa pour l’Image, à Perpignan. Tiane retourne à plusieurs reprises à Jharia, mais l’idée d’un film ne se précise que dix ans plus tard.
  • Avril 2011. Nous partons tous les deux en repérage à Jharia, en prévision du tournage d'un film.
  • Automne 2013. Le tournage se déroule d’octobre à décembre. Au retour, nous montons un premier documentaire de 52 minutes. Il est diffusé sur France 5 et primé dans plusieurs festivals.
  • Printemps 2020. KOYLA est le second film que nous consacrons au bassin minier de Jharia. Depuis le premier documentaire, six ans ont passé et nous avons le sentiment de ne pas en avoir fini avec cette histoire. Si le premier film mettait en avant les particularismes locaux, KOYLA tressera le récit d’une fable dans ce qu’elle a d’universel, comme métaphore d’un état de notre monde. Ce film, c’est le charbon – koyla [ कोयला ] en hindi – qui en sera le personnage principal. Personnage mutique, dont les hommes se déchirent les bienfaits et s’attirent les foudres, témoin et vecteur de la tragédie.

KOYLA durera environ 2 heures et a pour ambition d’être projeté en salles. Il s’agira d’un film centré sur l’étude du paysage et la place de l’homme, qui se déploiera sous la forme d’une succession de tableaux, où la puissance poétique de la catastrophe en cours trouvera à s’exprimer à travers l’image et le son. Le temps s’y étalera dans sa durée, dans l’installation d’un état de déréliction. KOYLA, ce sera enfin une tentative de répondre à notre état de sidération dans le moment qui nous est donné à vivre, ce moment où, entre fascination et effroi, nous semblons condamnés à assister à un désastre annoncé.

UNE CATASTROPHE INDUSTRIELLE, ÉCOLOGIQUE ET HUMAINE

À rebours des images habituelles qui chroniquent les catastrophes, le temps à Jharia s’étale dans une forme de lenteur, comme si la fin du monde était un état permanent. Les mines brûlent en effet depuis plus d’un siècle. Le nombre d’incendies a spectaculairement augmenté au cours des années 1970 avec la massification de l’exploitation minière, et les feux ont progressivement gagné les villages environnants. Un plan de réhabilitation a été adopté : il prévoit l’éradication des feux et l’évacuation de plusieurs centaines de milliers d’habitants, qui seront relogés dans des cités construites à la périphérie du bassin minier. La population soupçonne les autorités de prendre prétexte de la situation pour procéder aux expulsions et récupérer les terrains disponibles afin d’extraire le charbon qui s’y trouve. Quelques incendies seront certes circonscrits, mais les mines continueront à se consumer pendant des dizaines d’années.


UN PEU D'HISTOIRE…

  • Début du XIXe siècle : Jharia est une zone couverte de forêts, peuplée par des tribus autochtones qui vivent d’agriculture et d’élevage.
  • 1856 : L’exploitation du charbon commence lorsque le roi local accepte de louer un demi-hectare à un exploitant qui ouvre une première mine.
  • Années 1880 : L’exploitation minière se développe. Jharia est reliée au chemin de fer en 1894. Dès 1900, la région est industrialisée.
  • 1916 : Le premier feu est recensé.
  • 1947 : Indépendance de l’Inde.
  • 1971 : Les mines de Jharia sont nationalisées et placées sous le contrôle de la BCCL (Bharat Coking Coal Ltd.). Pour accroître la production, les nouveaux exploitants creusent des mines à ciel ouvert. L’afflux d’oxygène dans les anciennes galeries souterraines provoque la multiplication des feux, qui engloutissent la région dans un brouillard de suie et de gaz issus de la combustion du charbon.
  • 2006 : L’Inde est le 3ème pays producteur et le 3ème pays consommateur de charbon du monde (après la Chine et les Etats-Unis).
  • 2008 : Adoption d’un plan de réhabilitation de la zone. Il prévoit que d’ici 2018, les incendies seront sous contrôle et la zone évacuée de ses habitants. Budget prévu : 1 milliard d’euros.
  • 2019 : 4 000 familles ont été relogées sur plus de 70 000 recensées dans les villages menacés.
  • 2020 : Des dizaines de mines sont encore en feu. Jharia est la ville la plus polluée d’Inde.

Extrait de JHARIA, UNE VIE EN ENFER (2014)

DES LIEUX ET DES PERSONNAGES

Les mines

La terre en feu de Jharia trouve à s’incarner dans le film à travers une multitude de paysages scarifiés : mines à ciel ouvert gangrénées par les flammes, galeries souterraines plongeant dans les entrailles de la terre, bouches de feu surgissant dans les villages.

La mine à ciel ouvert offre le spectacle fascinant d’un paysage entièrement façonné par l’homme. Paysage mouvant : on y construit sans cesse des routes, on y fait exploser la roche, on y creuse inlassablement plus profond dans le sol. L’organisation du travail y est en principe impeccablement rodée par les desseins des ingénieurs.

Ce bel ordonnancement a néanmoins été perturbé à Jharia par l’irruption d’un élément incontrôlable : le feu. La mécanique s’est enrayée. Loin d’avoir stoppé l’exploitation le temps d’éteindre définitivement les incendies, la BCCL a décidé que coûte que coûte, elle continuerait à extraire du charbon dans les mines en feu. Et faute d’être capable d’endiguer le phénomène, elle se contente désormais de tenter de contenir sa progression, pour ne pas trop ralentir l’exploitation.

Le feu comme élément dramaturgique renforce la dimension d’affrontement dont la mine est le théâtre. Affrontement entre deux entités : la terre et le charbon qu’elle recèle, d'un côté, l’ensemble des engins (pelleteuses, foreuses, camions) qui tentent d’arracher le minerai à l’assaut des flammes, de l'autre. De cet affrontement, l’homme paradoxalement semble être absent, tant la mine est le domaine des machines.

Ce spectacle mécanique déploie dans le film un imaginaire propre, d’autant que la mine apparaît par maints aspects comme un paysage de science-fiction. Noir du charbon, ocre de la roche, infinies tonalités de gris de la poussière qui recouvre le sol, orange vif du charbon incandescent, mares d’eau noirâtre, cascades étincelantes créées par le ruissellement des eaux d’arrosage des incendies… Fumées noires, grises, blanchâtres, issues de la combustion du charbon ; nuages de poussières créés par les foreuses, soulevés par les roues des camions ; nuages aussi des explosions…

L’industrie minière

Le travail dans les mines se prolonge par des séquences mettant en scène le trajet du charbon vers les lieux où il sera utilisé. Aires de chargement des immenses trains spécialement dédiées à son transport, complexes sidérurgiques où il servira à la production de fer et d’acier.

Les villages et les hommes

Un village

Goluckdih est l’un des innombrables villages situés dans les environs de Jharia, qui est menacé à court terme de disparition. À cause du sous-sol rongé par les flammes et fragilisé par les explosions dans la mine voisine, plus de la moitié des maisons se sont déjà effondrées. Certains habitants continuent néanmoins à y vivre, dans l’espoir d’un hypothétique relogement, et surtout faute d’autre endroit où aller.

Les « glaneurs » de charbon

Dans le bassin minier, des dizaines de milliers d’habitants vivent en glanant du charbon dans les mines pour le revendre au marché noir. Cette activité harassante, considérée comme illégale, est néanmoins tolérée sous certaines conditions par les autorités. Le film s’intéressera plus particulièrement à d’eux d’entre eux.

Indradev Pandit travaille seul avec sa femme sur une « parcelle » qu’il a défrichée. Travailleur infatigable à l’application méthodique, il descend dans la mine à 5 heures du matin et repart 12 heures plus tard avec son vélo chargé de sacs de charbon. Fils de potier, ancien potier lui-même, devenu mineur illégal sur le tard, pour pouvoir faire vivre sa femme et ses enfants.

Mohammed Israil a commencé à voler du charbon à la mort de son père, en 1978. Ces 40 années passées à arpenter quotidiennement les flancs de la mine, à piocher, à porter sur la tête des paniers remplis de bloc de charbon, ont sculpté sa silhouette : corps nerveux aux muscles longilignes, gestes brefs, mains toujours en mouvement, léger boitement, dû sans doute à une usure précoce de la hanche.

Depuis quelques années, il se heurte au nouveau concessionnaire privé de la mine qui tente de chasser les mineurs illégaux. Considéré comme un « ancien » par les autres « glaneurs », Israil a été chargé de coordonner leur travail. Son rôle consiste essentiellement à ouvrir la voie tous les matins : en payant les bakchichs nécessaires pour que la police des mines ferme les yeux et en repérant avant l’aube l’endroit de la mine où les villageois iront piocher. Il se paie en prélevant une part sur le charbon ramassé par les « glaneurs » qui le suivent. Une part est en outre allouée à une caisse commune qui sert à payer les médecins en cas d’accident, ou les avocats en cas d’arrestation.


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A quoi sert l'argent collecté

Ce projet a pu voir le jour grâce à plusieurs soutiens et au prix d’un fort investissement personnel de notre part.

La somme que nous récolterons grâce à la campagne de financement participatif ne nous permettra pas de couvrir l’intégralité des dépenses. Mais elle nous donnera un sérieux coup de main pour terminer le montage du film et avancer dans la post-production (le montage-son, le mixage, l’étalonnage, le DCP). Le montage du film est bien avancé, mais avec des centaines d’heures de rushs, nous avons encore besoin de plusieurs mois de travail. L’idée est d’aller aussi loin que possible pour convaincre des partenaires susceptibles de nous accompagner vers la sortie du film en salles.

PRINCIPALES ÉTAPES

  • Montage image : 4 mois

Jean assure la phase de montage initial, mais aura besoin d’être épaulé par une monteuse qui viendra à intervalles réguliers peaufiner les séquences ébauchées et finaliser le travail. Des sessions de 2-3 jours de travail en commun seront organisées régulièrement tout au long du montage.

  • Montage-son et mixage : 3 semaines

Le son occupe dans le film une place aussi importante que l’image. Lors du tournage, tous les sons ont été enregistrés en stéréo, pour plonger le spectateur dans l’espace en trois dimensions de Jharia et faire de la projection une expérience physique. Le mixage devra assurer la cohésion entre toutes les matières sonores dans leur richesse et leur diversité.

  • Etalonnage (correction colorimétrique) : 2 semaines

Tout au long du tournage, nous avons particulièrement veillé à la qualité des lumières et des couleurs. Une fois le film monté, un temps particulier devra être consacré à l’harmonisation entre les différents plans et les différentes séquences. Nous travaillerons avec un étalonneur dans une salle équipée du logiciel DaVinci Resolve.

  • Réalisation des copies (fichiers numériques, DCP), avant les projections dans les festivals et, si tout se passe bien, une sortie en salles.

Votre aide nous permettra d'aller au bout de cette aventure.
Si vous appréciez le projet, partagez-le et parlez-en autour de vous !

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Montant de l'appel à dons

16 300,00 €

Montant Global

88 300,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Droits artistiques

Droits d'auteur des réalisateurs 5 000,00 €
SOUS TOTAL 5 000,00 €

Salaires équipe technique

Salaires (charges comprises) 46 000,00 €
SOUS TOTAL 46 000,00 €

Régie

Transport, hébergement et repas 4 000,00 €
SOUS TOTAL 4 000,00 €

Matériel de tournage

Location caméra et matériel prise de son 3 500,00 €
SOUS TOTAL 3 500,00 €

Post-production

Salle de montage image et son 5 000,00 €
Mixage 7 000,00 €
Etalonnage 6 500,00 €
Générique, sous-titrage, disques durs, DCP 2 500,00 €
SOUS TOTAL 21 000,00 €

Frais divers

Commission Proarti (8%) 1 300,00 €
Organisation crowdfunding, contreparties 2 200,00 €
Promotion et déplacement festivals 2 000,00 €
Frais généraux et imprévus 3 300,00 €
SOUS TOTAL 8 800,00 €

TOTAL

TOTAL 88 300,00 €

Recettes

Désignation Montant

Apports des producteurs

Apport producteur en industrie 20 650,00 €
Apport co-producteur en numéraire 4 300,00 €
Apport co-producteur en industrie (post-production) 12 050,00 €
SOUS TOTAL 37 000,00 €

Aides publiques

Région Ile de France - Aide après réalisation 25 000,00 €
Autres aides publiques 10 000,00 €
SOUS TOTAL 35 000,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 16 300,00 €

TOTAL

TOTAL 88 300,00 €

Contreparties

Un grand MERCI !

pour 10,00 € et +

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  • 4€ pour une personne morale (60% de réduction fiscale)

Votre nom au générique

pour 20,00 € et +

7 ARTINAUTES

Un très grand merci pour votre soutien !! Vous serez cité·e dans les remerciements au générique du film.

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  • 8€ pour une personne morale (60% de réduction fiscale)

L'affiche du film (format 40x60)

pour 40,00 € et +

4 ARTINAUTES

Vous serez cité·e dans les remerciements au générique du film et vous recevrez l'affiche en format 40x60.

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  • 13,60€ pour un particulier (66% de réduction fiscale)
  • 16€ pour une personne morale (60% de réduction fiscale)

Un tirage d'une photo de tournage (format 20x20)

pour 60,00 € et +

9 ARTINAUTES

En plus des contreparties précédentes, vous recevrez un tirage d'une photo prise au cours du tournage, en format 20x20cm. Vous pourrez choisir la photo que vous souhaitez parmi une sélection de 10 !

Après défiscalisation, un don de 60€ vous coûtera réellement :

  • 20,40€ pour un particulier (66% de réduction fiscale)
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Le DVD du film

pour 100,00 € et +

15 ARTINAUTES

En plus des contreparties précédentes, vous recevrez le DVD du film.

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  • 40€ pour une personne morale (60% de réduction fiscale)

Une invitation à une avant-première (pour 2 personnes)

pour 200,00 € et +

7
ARTINAUTES

33
DISPONIBLES

En plus des contreparties précédentes, vous serez invité.e à une avant-première du film avec la personne de votre choix. La projection sera suivie d'une rencontre avec l'équipe du film.

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Un coffret de 5 tirages A4

pour 500,00 € et +

0
ARTINAUTES

5
DISPONIBLES

En plus des contreparties précédentes, vous recevrez un coffret de 5 tirages de photos de tournage en format A4. Vous pourrez choisir les 5 images que vous souhaitez parmi une sélection de 10 !

Après défiscalisation, un don de 500€ vous coûtera réellement :

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  • 200€ pour une personne morale (60% de réduction fiscale)

Un coffret de 10 tirages A4

pour 1 000,00 € et +

0
ARTINAUTES

5
DISPONIBLES

En plus des contreparties précédentes, vous recevrez un coffret de 10 tirages de photos de tournage en format A4.

Après défiscalisation, un don de 1000€ vous coûtera réellement :

  • 340€ pour un particulier (66% de réduction fiscale)
  • 400€ pour une personne morale (60% de réduction fiscale)