IL CONCERTO ( Le concert )

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| AUDIOVISUEL - CINÉMA
| PRODUCTION

100,00 €

22 700,00 € demandés

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Présentation du projet

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IL CONCERTO (Le concert) :

Vous aimez la musique de Beethoven dont on fête cette année le deux cent cinquantième anniversaire de sa naissance. Vous adorez le court métrage, les comédies qui font rire ou sourire, mais aussi réfléchir. Vous flashez sur l'Italie, sur ses paysages à couper le souffle, ses théâtres, ses monuments... Eh bien tout cela se trouve dans IL CONCERTO (Le concert), qui se tournera en avril 2020. Le scénario a déjà été récompensé de deux dotations importantes de 20 000 € chacune. Mais la comédie est coûteuse à produire, c'est pour cela que nous vous invitons à nous rejoindre sur ce projet.

Le réalisateur :

Daniel Cotard est né à Paris. Dès sa plus tendre enfance il va au cinéma. Sa mère est ouvreuse et il peut, grâce à elle, accéder gratuitement aux séances et aussi passer du temps dans la cabine du projectionniste. C’est un peu l’histoire de « Cinema Paradiso » qui pour lui se rejoue. Tout naturellement il fera carrière dans ce métier.
Après des études classiques, il est reçu premier à l’Institut Polytechnique des Arts Cinématographique de l’université Paris 8. Pendant ce cursus, il réalise un court métrage de 10 minutes et « Mort Sure » un long métrage de fin d’études.
Puis avec le producteur Claude Gilaizeau, il signe 4 courts métrages de fiction, tous sélectionnées dans des festivals et acquis par des chaînes de télévision, en France comme à l’étranger.
En 1995, il crée sa première structure de production : SPIRAL FILMS, avec laquelle il continue de produire ses propres films dont « La marelle » ou « Le garçon aux allumettes » qui rencontrent un franc succès auprès du public, et gagnent de nombreux prix en festivals et que de nombreuses télévision diffusent.
Ce qui lui permet de produire et de réaliser quelques années plus tard « Le Pacte » un long métrage avec dans le rôle principal le célèbre humoriste français Roland Magdane.
Dans la foulée, habile à reconnaître de nouveaux talents, avec Martine de Clermont-Tonnerre, il coproduit les œuvres de Gilles Adrien, le scénariste de Jean Pierre Jeunet (« Delicatessen » et de « La Cité des Enfants Perdus ») et Sepideh Farsi qui est devenue aujourd’hui une prestigieuse réalisatrice iranienne.
Il produit également Emmanuelle Petit, Hervé Bastien, Philippe Guiheneuf, Patrice Girard, Marie Tikova… Toutes et tous récompensés dans de nombreux festivals.
En 2006, il crée SILENCE ON TOURNE PRODUCTIONS et, ayant toujours eu le goût pour les voyages lointains, il produit et réalise de nombreux documentaires sur l’Asie du Sud-Est, puis sur Rome, et sur les rues de Paris.
En 2018 il revient à la fiction, sa passion de toujours avec un court métrage intitulé « Villa Borghèse ».
Actuellement, il prépare un long métrage, un film choral, qu’il compte tourne dans le sud de l’Italie.
Son activité ne s’arrête pas au cinéma. Daniel Cotard a écrit deux pièces de théâtre (Le Couteau dans l’herbe, Le pacte) ainsi que deux romans (Le Jardin des Orangers, Passion dissimulée), plus d’une dizaine de scénario, de nombreux poèmes et des chansons pour illustrer ses films.
Il est membre honoraire de la SACD, de la SACEM et de l’ADAMI.

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Le projet :

IL CONCERTO

(Le concert)

Sofia, une belle femme dans la cinquantaine, termine de prendre sa douche. C’est une salle de bains spacieuse, de style baroque, avec une grande baignoire et au mur un imposant miroir doré. Tout en chantonnant la cinquième symphonie de Beethoven, elle commence à se préparer pour sortir…

La pièce dans laquelle Paul prend sa douche est exiguë, avec une petite vasque et un minuscule miroir accroché au mur. La cinquantaine également, il se prépare pour sortir. Lui aussi fredonne la cinquième de Beethoven…

Fin prêt, Paul se dirige vers sa sa voiture personnelle. Quant à Sofia, elle hèle un taxi en sortant de chez elle.

Paul se gare sur un parking à proximité d’une salle de concert où une affiche indique que l’on va y jouer la cinquième de Beethoven.

Quand Paul arrive, le concert est sur le point de commencer. Pour gagner son fauteuil situé au milieu d’un des premiers rangs, les spectateurs sont obligés de se lever pour le laisser passer. Certains le font avec courtoisie, d’autres pas.

Aux premiers pompompompom de la célèbre symphonie, Sofia qui, à cause de la pluie, s’est retrouvée coincée dans les embouteillages fait son apparition dans le noir de la salle. De nouveau, les spectateurs exécutent le même cérémonial mais cette fois leurs regards reflètent colère et mépris. Quand Sofia s’assoit à la place vacante située juste à coté de celle de Paul, celui-ci la fusille du regard. - Quel sacrilège que de priver les autres du plaisir de savourer la fameuse ouverture de la cinquième symphonie de Beethoven !

Cependant, à l’entracte, Sofia a la surprise de se faire inviter par Paul à boire une coupe de champagne. Ils échangent quelques avis sur la grande musique, sympathisent…

Quand le concert reprend, on sent dans leurs attitudes et leurs regards qu’une complicité s’est installée. Ils échangent des sourires, se murmurent des choses à l’oreille. Exaspéré, un spectateur situé derrière eux leur signifie de se taire. Cela a pour effet de les mettre au bord du fou rire. Et autour d’eux, les spectateurs les regardent d’un air réprobateur…

Paul et Sofia se calment et se concentrent sur la musique. Le troisième mouvement de la Sonate au Clair de Lune les enveloppe, comme si le pianiste ne la jouait que pour eux. Leurs épaules se touchent, leurs genoux se rapprochent, leurs auriculaires se frôlent, s’accrochent l’un à l’autre… L’ultime accord de la sonate les oblige à se lâcher la main pour applaudir.

A la fin du concert, Paul propose à Sofia de la raccompagner. Mais à peine dans la voiture, celle-ci est garée un peu à l’écart sur un parking quasi désert, sans dire un mot, Sofia se jette sur Paul et l’embrasse fougueusement. Puis ils baissent les sièges et font l’amour comme deux ados… avec comme accompagnement la cinquième symphonie de Beethoven qui cette fois-ci est jouée par Walter Murphy, version disco Saturday Night Feaver !

Quand Paul se relève, la chemise largement ouverte, le nœud papillon défait, la mine satisfaite, il est assis à la place qu’occupait Sofia et celle-ci à celle qu’il occupait. Sofia est également aux anges.

Mais, quand Sofia lui demande si c’est le parfum que sa mère lui a offert pour Noël qu’il a mis ce soir et non le sien et qu’elle le prie pour la prochaine fois d’utiliser un autre prénom que Paul car il l’utilise tout le temps, on comprend qu’ils sont de mèche.

Lorsque, chaussures à la main, ils rentrent chez eux, on reconnaît l’appartement où nous les avions vu évoluer au début du film. Puis subitement une porte s’ouvre et un jeune homme en sort.

C’est leur fils, Niccolo, un jeune homme d’une vingtaine d’années qui, tout en se frottant les yeux se met à les accabler de reproches : ils sortent tous les soirs sans le prévenir, le frigo est toujours vide, sa mère sent la cigarette, ses examens approchent, il ne peut rien réviser dans cette ambiance…

Sofia fait de son mieux pour calmer Niccolo, quant à Paul, lassé, il va se réfugier dans la chambre, s’allonge sur le lit, regarde ses messages sur son iPhone. Puis il allume un petit transistor posé sur la table de chevet qui diffuse en sourdine… les pompompompom de la cinquième de Beethoven.

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Note d'intention :

« Concert » : provient du mot « concertation » qui illustre le fait de se mettre d’accord pour être ainsi du même avis et avoir un but commun.

Le film joue sur ces deux niveaux : le concert que les deux personnages sont venus écouter et la concertation qu’ils ont eu précédemment pour mettre au point ce qu’a postériori on va découvrir comme étant un jeu de rôle.

Dans ce scénario, il est clair que ces deux personnages qui par ailleurs mènent sans doute une existence bourgeoise et rangée ont trouvé, eux, ce moyen pour prévenir l’usure de leur couple et éviter que le feu de l’amour ne tombe également dans la routine du quotidien.

Dans les histoires que je raconte, ou dans mes films, ce qui m’intéresse, c’est d’explorer le mystère des rapports homme/femme. Comment vivre avec l’autre ? Comment les couples font-ils pour durer ?

Pour aborder ce genre de thème, la comédie me semble être la forme la plus efficace car elle touche plus de monde. Mais faire passer un message, aussi petit soit-il en faisant rire ou sourire, n’est pas chose facile. C’est ce challenge qui me passionne lorsque j’écris un film.

Dans le récit filmique, le quiproquo, est une sorte de péripétie très utilisé, et s’il est bien mené, est toujours productif. Il accroche le spectateur à l’histoire, et l’amène à rire lorsqu’il se rend compte de sa méprise. Certes les apparences sont trompeuses, mais c’est une façon pour lui de substituer sa gêne et sa confusion d’avoir préjugé de ce qu’il a vu.

Car IL CONCERTO est une pure comédie avec tous les ressorts qui sont propres à ce genre. Déjà celui de la redondance. Ainsi le montage alterné du début où les personnages se livrent de façon identique au même cérémonial (douche, maquillage, coiffage, habillage, voiture, taxi, arrivée dans la salle de spectacle...) nous indique de façon amusante qu’à un moment où à un autre ils vont finir par se retrouver.

La répétition de la cinquième de Beethoven que les personnages fredonnent plus ou moins justement dans leur salle de bains et qui, au fur et à mesure du film, va se transformer crescendo d’un trio intimiste en une symphonie jouée par soixante musiciens lors leurs ébats amoureux pour finir en sourdine sur le petit transistor de la table de chevet de Paul.

Utilisation de la surprise aussi, celle de voir Sofia, femme visiblement bien de sa personne qui, malgré le flirt qu’ils ont eu pendant le concert, le pied à peine posé dans la voiture se jette sur Paul pour lui faire l’amour. Etonnement encore de les voir, à leur âge, fumer un joint, ou encore de comprendre que c’est d’un couple marié dont il s’agit et que ce genre de choses se rejoue régulièrement.

Clou final, celui de découvrir leur fils, sorte de Tanguy, qui lui se comporte en adulte alors qu’eux agissent comme des adolescents.

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Concernant la mise en scène, le jeu des acteurs sera rapide, ainsi que les dialogues.

La caméra Red 4K sera le plus souvent portée ou posée sur un bras stabilisateur, et pour les scènes intimistes dans la voiture, une petite caméra du même format sera utilisée.

L’image en couleurs aux tons très chauds accentuera le mystère des deux personnages et, comme indiqué dans le scénario, réalisée entièrement de nuit, et sous la pluie.

Le son sera du son direct, la musique de Beethoven sera arrangée et enregistrée avant le tournage pour être diffusé en play-back durant les prises de vues dans la salle de concert.

Le montage constitué de plans courts, sans temps morts, ressemblera à une symphonie.

- Voici trois liens des musiques de Beethoven qui seront adaptées et jouées au piano par Marco Werba, le troisième lien est celui de la cinquième de Beethoven version Walter Murphy "Saturday Night Fever"

Premier acte du concert : https://www.youtube.com/watch?v=QiaH1mpODrk

Second acte du concert : https://www.youtube.com/watch?v=zucBfXpCA6s

Scène d'amour dans la voiture : https://www.youtube.com/watch?v=4MFbn8EbB4k

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Dates prévisonnelles de tournage :

- 15 mars / fin avril 2020 : Préparation/ Tournage

- Mai 2020 : Montage image /Montage son

- Juin 2020 : Mixage / Etalonnage / livraison copie

Raisons de la collecte :

- Nous avons déjà un financement acquis de 40 000 €. (NUOVO IMAIE et CALABRIA FILM COMMISSION)

Les fonds récoltés lors de la collecte serviront en priorité à consolider les salaires et assurer le règlement des charges sociales des acteurs et techniciens, et des auteurs.



FAQ

Le film sera français en France, italien en Italie.

Le film sera proposé aux festivals internationaux de courts métrages, aux télévisons mondiales, aux plateformes du web dont celles de NUOVO IMAIE et de la CALABRIA FILM COMMISSIOIN,  à la VOD...

Soit en version française, ou italienne.

Hélas, le casting est fini. Néanmoins nous aurons besoin de figurants sur place (non rémunérés). 

OUI, sur le générique final du film un carton de remerciements avec tous les noms des contributeurs petits ou grands sera présent.

Concernant le CLAP DE PLATINE, les noms des Mécènes seront mentionnés en bonne place sur le générique de début de film et s'ils ont un logo, celui-ci sera placé sur le générique de fin.

A quoi sert l'argent collecté

L'argent collecté sera en premier lieu destiné aux salaires et charges sociales des techniciens et des personels, des interprètes, ainsi que des droits d'auteur de l'auteur-réalisateur et du musicien

 


Montant de l'appel à dons

22 700,00 €

Montant Global

78 700,00 €

Dépenses

Désignation Montant

DEVIS

COÜT DE FABRICATION 1 Repérages/préparation/techniciens/mains d'oeuvre/rôles secondaires/charges sociales 23 000,00 €
AVANT COÜT DE FABRICATION: auteur/réalisateur/musique/producteurs/rôles principaux/charges sociales 17 000,00 €
SOUS TOTAL 40 000,00 €

COUT DE FABRICATION 3

Assurance/ frais financiers/imprévus/frais généraux 6 700,00 €
SOUS TOTAL 6 700,00 €

COÛT DE FABRICATION 2

Post production 8 000,00 €
Décors/ matériel image/lumière/transport/costumes/maquillage/regie/ repas 24 000,00 €
SOUS TOTAL 32 000,00 €

TOTAL

TOTAL 78 700,00 €

Recettes

Désignation Montant

RECETTE ACQUISE 4

SILENCE ON TOURNE PRODUCTIONS 8 000,00 €
SOUS TOTAL 8 000,00 €

RECETTE ACQUISE 3

BETAPICTURES 8 000,00 €
SOUS TOTAL 8 000,00 €

RECETTE ACQUISE 2

REGGIO DI CALABRIA 20 000,00 €
SOUS TOTAL 20 000,00 €

RECETTES ACQUISE 1

NUOVO IMAIE 20 000,00 €
SOUS TOTAL 20 000,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 22 700,00 €

TOTAL

TOTAL 78 700,00 €

L'inspiration m'est venue lorsque Francesca Prandi m'a demandé de lui écrire un court métrage qu'elle se proposait de présenter à un concours organisé par NUOVO IMAIE. Cet organisme représente en Italie les artistes comédiens interprètes, un peu comme le fait l'ADAMI en France. Ces organimes perçoivent des droits et en redistribuent une partie sous forme d'aide à la création.

Je connais Francesca Prandi et son mari Anthony Souter depuis très longtemps. Chaque fois que je viens à Rome ils m'invitent chez eux, et nous avons dévéloppé de bons rapports d'amitié. Je les ai vus vivre, je connais bien leur mode de vie, les rapports qu'ils ont avec leurs fils, leurs gestes, leur langage, italien parfois avec leur fils, anglais entre eux deux la plupart du temps, car Anthony est d'origine anglaise, ou français lorsque je suis là.

Evidemment cette histoire du jeu de rôle est complètement inventée. Mais la représentation de ce qu'ils me donnent chaque fois que je passe quelques semaines chez eux, elle, est vraie. Et j'avoue que je m'en suis fortement inspiré.

Il s'est avéré que sur 700 projets de courts métrages reçus par NUOVO IMAIE, 25 projets ont reçu une subvention de 20 000 €, dont "IL CONCERTO" (Le concert).

Par la suite la CALABRIA FILM COMMISSION a rejoint le projet en le dotant de 20 000 € (sur plus de 1000 projets reçus, la région a validé seleument 7 projets dont "IL CONCERTO".

Contreparties

CLAP DE FER

pour 20,00 € et +

0
ARTINAUTES

100
DISPONIBLES

Remerciement sur le déroulant de générique de fin

CLAP DE CUIVRE

pour 40,00 € et +

0
ARTINAUTES

100
DISPONIBLES

CLAP DE FER + accès au film en version numérique sur Vimeo

CLAP DE BRONZE

pour 150,00 € et +

0
ARTINAUTES

150
DISPONIBLES

CLAP DE FER + CLAP DE CUIVRE + scénario dédicacé de Daniel Cotard

CLAP D'ARGENT

pour 200,00 € et +

0
ARTINAUTES

150
DISPONIBLES

CLAP DE FER + CLAP DE CUIVRE + CLAP DE BRONZE +1 DVD sous jaquette dédicacé par Daniel Cotard

CLAP D'OR

pour 500,00 € et +

0
ARTINAUTES

100
DISPONIBLES

CLAP DE FER + CLAP DE CUIVRE + CLAP DE BRONZE + CLAP D'ARGENT et pour celle ou celui qui désire vivre un tournage, la possibilité de venir y assister pendant deux jours au théâtre Cilia de Reggio di Calabre et d'y faire de la figuration non rémunérée. (les dates et lieux de tournages seront précisées début avril 2020)

CLAP DE PLATINE

pour 1 500,00 € et +

0
ARTINAUTES

20
DISPONIBLES

Tous les CLAPS + possibilité de voir son nom figurer sur le générique de début du film et/ou son logo commercial sur le générique de fin de film.