Mécénat

Synti, Synti (Entre deux eaux)
Court-métrage documentaire de Marion Jhöaner

Collecte Réussie


| AUDIOVISUEL - CINÉMA
| PRODUCTION

6 265,00 €

6 000,00 € demandés

47
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104%

Présentation du projet

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11 mars 1984. L’île d’Heimaey, au Sud de l’Islande.

Cinq jeunes pêcheurs, à bord de l'Hellisey sont en train de sombrer au large des côtes. Le chalut s’est accroché au fond de l’océan et le bateau a chaviré si vite que l’équipage n’a pas le temps de lancer un SOS ni de mettre le canot de sauvetage à l’eau... En principe, ils n'ont aucune chance de survivre. Ils sont à six kilomètres de leur port d’attache, et l’île principale d’Islande est encore plus loin. La nuit est tombée, personne n’est au courant de leur naufrage et surtout l’eau est froide, cinq degrés tout au plus. Il n’y a rien à faire ; il faut nager, ou se laisser mourir.

L'un d'entre eux est âgé de 23 ans à l’époque. Il nage pendant plus de six heures dans la nuit noire et le froid glacial de l’hiver, pour regagner la terre ferme. Pendant ces longues heures de souffrance et d’incertitudes, il ne sait pas s’il va vivre ou mourir. Face à la mer impitoyable, il lui reste l’imaginaire pour ne pas céder au désespoir...Il sera le seul à rejoindre l’île d’Heimaey et ses habitations ; et le premier à donner l'alerte du naufrage. Au delà de son impressionnante performance physique, quel est le prix de la survie ? Un survivant n'est il pas condamné à vivre entre deux mondes, celui des morts et des vivants ? Et quelles traces reste-t-il de cette histoire chez les marins pêcheurs qui continuent de naviguer aujourd’hui, dans les mêmes eaux ?

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Synti, Synti (Entre deux eaux) est un documentaire de création de 26 minutes qui explore les méandres de cette histoire en dépassant son côté spectaculaire, avec une approche plus intimiste concentrée sur le traumatisme du marin.

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Le documentaire va raconter cette histoire à travers trois axes :

  • Les témoignages et le quotidien des pêcheurs islandais d’aujourd’hui ;

  • La rencontre de la nature incroyablement vivante de l’île islandaise d’Heimaey, façonnée autant par la mer, la terre, le feu et le vent

  • La parole du seul marin rescapé du naufrage, à travers des images d’archives.

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En islandais, “Synti, synti” veut dire “nagé, nagé”. Ce sont les mots que le marin survivant a réussi à prononcer lorsqu’il a frappé à une porte pour demander de l’aide, après plus de six heures à lutter contre l’océan.


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Les îles Vestmann (en islandais Vestmannaeyjar) forment un archipel islandais, situé dans l’océan Atlantique, au Sud du pays. Toutes les îles sont inhabitées hormis la plus grande, Heimaey, peuplée d’oiseaux, et de 4 142 habitants qui vivent principalement de la pêche. C’est une île volcanique, c'est à dire qu'elle s'est créée au cours de différentes éruptions volcaniques, en émergeant de l'eau.


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La fiction s’est déjà emparée de l’histoire de l’Hellisey. Baltasar Kormákur réalise Abysses (Djúpið) en 2012, titre également donné à la pièce de théâtre du dramaturge islandais Jón Atli Jónasson, inspiré lui aussi par le naufrage. Le documentaire de création nous permet ici de dépasser le caractère spectaculaire de l’histoire pour explorer la fragilité de l’homme et de ses traumatismes.

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Heimaey est fascinante par son aspect hors du monde. Sur une si petite surface, tous les éléments coexistent de manière très forte. Entourée par l’eau, l’île est battue par des vents violents ; l’éruption de son volcan principal, Eldfell, a provoqué des champs de lave arides et aiguisés qui lui donne un côté minéral très pesant, et le feu rugit toujours sous la terre ; lorsque l’on s’assoit par endroits sur les pentes du volcan de l’île, le sol est tiède sous nos pieds, comme la peau d’un géant endormi... Par endroits, des trous noirs, béants, laissent échapper un souffle brûlant. Quelque chose gronde en dessous, comme une présence.

Sur cette île aux accents vertigineux, le danger guette, partout, dans l’indifférence de la nature impitoyable et fascinante. Guðlaugur Friðþórsson, pendant sa traversée, a dû faire face à l'océan, le jeune marin a dû le traverser malgré le courant, les vagues, la nuit, le froid, quand tous ses amis avait été emportés par la mer. Ce sont des épreuves psychologiques redoutables, alors qu’ill avait seulement 23 ans.

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Quelles traces du naufrage persistent dans la mémoire des pêcheurs d’aujourd’hui ? Nous suivrons l’intimité d’un équipage de l’île, pour observer la réalité du métier de marin en Islande et et le rapport qu’ils entretiennent à la mer. L’environnement marin est très difficile ; il faut savoir vivre dans le froid, la solitude, dans des espaces confinés et peu confortables, sans réelle intimité... Les journées sont très longues et les nuits sont courtes. Il faut savoir lutter contre la fatigue. Mais, c’est aussi un métier où seuls les passionnés persistent, la liberté de se retrouver au milieu de l’océan, l’art de la navigation, l’adrénaline du rythme intense... C’est toute cette richesse du métier qui sera capté au sein du film, avec la langue islandaise, ses mots, sa musique, tantôt minérale, tantôt ruisselante comme de l’eau. À elle seule, elle incarne l’âme du pays.

Le point de départ des échanges avec les marins concernera surtout Guðlaugur Friðþórsson, le marin ayant survécu, et ses coéquipiers disparus : Hjörtur R. Jonsson, Peter Sigurdsson, Engilbert Eidsson, et Clover Geirsson. Si la vie sauve de ce pêcheur est si spectaculaire, c’est parce que c’est la mort qui l’emporte presque systématiquement lorsqu’il y a un problème en mer. Il est donc nécessaire de laisser le même espace à ses coéquipiers emportés par la mer qu’aux vivants, au sein du film.

En abordant la relation tantôt brutale, tantôt fusionnelle qu'entretiennent les marins avec la nature, la forme documentaire nous permet de montrer en quoi cette île aux territoires indomptables nous révèle nos peurs les plus cachées. Nous verrons le quotidien de pêcheurs de l’île aujourd’hui, pour mieux faire résonner l’histoire du naufrage avec ceux qui risquent leur vie chaque jour dans les mêmes conditions que l’équipage de l’Hellisey.

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La question du naufrage est tout à fait actuelle : être en mer, c’est toujours risquer sa vie. Cette violence de la mort qui peut apparaître à chaque instant, résonne avec la condition de marin déjà si dure, mais aussi avec le caractère de l’île.

Guðlaugur a décrit les images et les pensées qui l'accompagnèrent pendant cette longue nage dans plusieurs entretiens réalisés peu après l'accident. Le film souhaite explorer cette traversée intime avec ces paroles, complétées par une atmosphère sonore riche en textures pour une immersion plus accomplie.

Le film ne montrera pas une lutte séparant l’Homme de la nature. Au contraire, il s’agit de mettre en valeur la cohabitation et les compromis des hommes qui veulent rester sur cette île par tous les moyens, à travers l’histoire de Guðlaugur Friðþórsson qui en est l’emblème. C’est ce que font les pêcheurs tous les jours en mer. Ils persistent à vivre au milieu de ce territoire aquatique qui envoûte profondément les marins malgré son hostilité.


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Nous avons choisi de produire ce film de manière indépendante, sans société de production. Ce choix est rendu possible car la majeure partie du matériel image est prêté par notre partenaire l’École Nationale Supérieure des Arts décoratifs de Paris et le matériel son par Les Films de la Bande son et Avril Films. De plus, le tournage de ce documentaire requiert une équipe réduite, donc moins coûteuse qu’un film de fiction. Nous souhaitons tourner le film en mars 2018, date anniversaire du naufrage de l’Hellisey. Ce temps court n’est pas celui de la production classique où les demandes de financement mettent au minimum plus d’un an à arriver ; c’est la raison pour laquelle nous comptons sur des partenaires pour nous aider et nous rejoindre dans cette aventure.

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Le projet est porté par Azadi productions, association sans but lucratif qui a vocation à accompagner en production des films indépendants, créée par Julia Fougeray, productrice de Synti Synti (Entre deux eaux).


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Jean-Yves Courageux nous a aidé à comprendre et traduire des images d’archives d’une émission de l’époque, qui interviewe le marin qui a survécu quelques jours après le naufrage seulement.

Klemens Ágústsson a également traduit des archives islandaises, des journaux de l’époque, nous permettant de découvrir de nombreux et précieux détails jusqu’ici non dévoilés en anglais ou en français sur le net.

Eva Hassinger s’est chargée de traduire la pièce de Jon Atli Jonasson, nécessaire à pour la documentation et la préparation du film, ainsi que de nombreux documents de communication du français vers l’anglais.

Kristín Jónsdóttir nous a aidées à entrer en contact avec les traducteurs franco-islandais.

Proarti, première plateforme numérique de mécénat participatif dédiée à la création artistique et à la découverte culturelle, nous accompagne et diffuse le projet.

L’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris apporte son soutien en mettant à disposition une grande partie du matériel image.

Les Films par la bande son et Avril Films apportent un soutien essentiel au projet à travers le prêt de matériel pour le tournage et la post production sonore du film.

Islande Explora participe à la diffusion de notre projet à travers son très beau site internet sur l'Islande https://www.islande-explora.com/ et sa présence sur les réseaux sociaux.

Merci à eux !

Rendez-vous sur la Page Facebook du film pour suivre l'aventure

Et merci à vous pour votre soutien !



FAQ

Unfortunately Proarti's website doesn't exist yet in english.

Please, send us an email at productionsazadi@gmail.com, we will send you the film presentation in english and explain to you how you can donate and support Synti, Synti (Between two waters).

Le site Proarti délivre automatiquement un reçu fiscal par mail, dès la fin de la collecte, aux donateurs qui l'ont demandé lors de leur don.

Vous pouvez restés informés de l'évolution du projet via l'onglet "Le blog" de la collecte. Des articles seront régulièrement postés pour vous tenir au courant des différentes étapes du film.

A quoi sert l'argent collecté

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Cette campagne de financement participatif nous permet d'abord de rassembler autour du projet une communauté de soutiens et de premiers spectateurs pour Synti, Synti (Entre deux eaux). Elle permet au film d'exister, d'être tourné, monté, sonorisé, mixé, étalloné, traduit et diffusé.

 

Le prêt d'une part importante du matériel image par l'Ecole des Arts Décoratifs de Paris et du matériel son par Les Films de la bande son nous permet d'envisager cette auto production en un temps aussi court (TOURNAGE EN MARS 2018 !) mais c'est grâce à vous que le film pourra voir le jour.

Personnes, associations, entreprises et institutions rejoignez-nous dans l'aventure !

Le film est porté par Azadi Productions, une association à but non-lucratif, qui accompagne des films libres, audacieux et humains. 

Un immensse MERCI pour votre confiance et votre participation à cette belle aventure. heart

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enlightenedA propos de la défiscalisation :

Un don de 50€ vous coûtera finalement :

17€ (après défiscalisation de 66% pour un particulier).

20€ (après défiscalisation de 60% pour une entreprise).

 


Montant de l'appel à dons

6 000,00 €

Montant global

13 000,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Diffusion du film

Supports de diffusion 400,00 €
Inscriptions festivals 300,00 €
SOUS TOTAL 700,00 €

Post-production (montage image, montage son, mixage, étalonnage, traduction)

Location salles et salaires 3 500,00 €
SOUS TOTAL 3 500,00 €

Assurance

Assurance 100,00 €
SOUS TOTAL 100,00 €

Matériel

Matériel caméra et son 5 000,00 €
Matériel (disques durs, pied de caméra, consommables, protection contre eau et froid) 1 200,00 €
SOUS TOTAL 6 200,00 €

Hebergement / Nourriture / Equipement contre le froid

Hebergement / Nourriture / Equipement contre le froid 1 200,00 €
SOUS TOTAL 1 200,00 €

Transports (avion, navette, ferry, bus)

Transports (avion, navette, ferry, bus) 1 300,00 €
SOUS TOTAL 1 300,00 €

TOTAL

TOTAL 13 000,00 €

Recettes

Désignation Montant

Apport en matériel

Matériel image et son 5 000,00 €
SOUS TOTAL 5 000,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 6 000,00 €

TOTAL

TOTAL 11 000,00 €

Les vivants, les morts et les marins (court-métrage)

C'est le premier film de Marion qui a donné naissance à l'envie d'approcher le monde marin à travers la pêche.

En Ecosse, sur un bateau de pêcheurs. Le quotidien des hommes se confronte aux mystères sous-marins, à la fois cachés par l'opacité de la surface et révélés par le butin de la pêche.

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Erotica, Exotica, Etc. d'Évangelia Krianoti

L’océan et les ports, lieux de désir. Là où se croisent cargos, container géants, hommes qui voyagent et femmes qui espèrent. Sandy, ancienne prostituée chilienne tisse avec ferveur et poésie le récit de ses amours passées. A l’autre bout du monde, Yorgos, ancien capitaine grec, lui fait écho en méditant sur la vie des marins faite de départs. Par mémoires interposées les deux s’engagent dans un dialogue au-delà des frontières géographiques et temporelles.

Leviathan de Lucien Castaing-Taylor et Verena Paravel

En embarquant sur un chalutier pour dresser le portrait d'une des plus vieilles entreprises humaines, Véréna Paravel et Lucien Castaing-Taylor témoignent, dans un flot d'images sidérant, de l'affrontement qui engage l'homme, la nature et la machine. Tourné à l'aide d'une dizaine de caméras numériques ballottées au gré du vent et des vagues, sanglées aux corps des pêcheurs, aux cordages du bateau, gommant tous repères, et où la mer et le ciel finissent par se confondre, ce documentaire nous avertit des menaces de la pêche intensive autant qu'il révèle la beauté foudroyante des entrailles de l'océan.

Suivez l'actualité du projet !

  • Tournage J-20 !

    Plus que 20 jours avant le début du tournage !

    Ces dernières semaines ont été riches en rencontres, plusieurs mécènes ont rejoint l'aventure :

    • L'Association Alsace-Islande qui oeuvre depuis 2004 dans les échanges culturels entre la France et l'Islande à travers l'organisation d'expositions, de voyages et de conférences. Sa présidente, Catherine Ulrich, partage sa passion pour l'Islande depuis son premier voyage en 1992. Pour en savoir plus sur toutes les activités d'Alsace-Islande c'est ici : http://www.kat-island.fr/

    • L'Hôtel Cabin situé Reykjavik nous apporte son aide financière et nous témoigne ainsi de sa confiance pour mener à bien notre projet. Pour organiser votre prochain séjour à Reykjavik : http://hotelcabin.is/

    • L'Association France-Islande sert de lien entre les amoureux de l'Islande depuis près de trente ans. Le Courrier d'Islande est une très belle revue éditée pour ses adhérents chaque trimestre. Découvrez le site de l'association : http://www.france-islande.fr/

    • 25 mécènes pour le moment nous permettent de réaliser ce film ambitieux !

    Un immennse merci à vous tous pour votre implication ! heart

    Nous avons hâte de partager avec vous les récits de vie de marins et les paysages uniques islandais qui vont être au coeur du film.

    N'hésitez pas à partager cette page avec votre entourage !

    A très vite,

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Contreparties

Votre nom au générique du film

pour 5,00 € et +

4 ARTINAUTES

Votre prénom et nom apparaitront dans les remerciements au générique du film ! MERCI

Lien du film Les vivants, les morts et les marins

pour 20,00 € et +

1 ARTINAUTE

Le lien privé pour visionner le précédent documentaire de Marion Jhöaner sélectionné dans plus de dix festivals à travers le monde vous sera envoyé par e-mail

+ toutes les contreparties précédentes. MERCI !

enlightenedFaire un don de 20€ vous coûtera finalement :

7€ (après défiscalisation de 66% pour un particulier).

8€ (après défiscalisation de 60% pour une entreprise).

Lien de Synti, Synti en avant-première

pour 50,00 € et +

8 ARTINAUTES

Une fois terminé le lien du film Synti, Synti vous sera envoyé en avant-première

+ une photographie originale et unique du tournage par e-mail

+ toutes les contreparties précédentes. MERCI

enlightenedUn don de 50€ vous coûtera finalement :

17€ (après défiscalisation de 66% pour un particulier).

20€ (après défiscalisation de 60% pour une entreprise).

Tirage original d'une photographie de l'Islande

pour 150,00 € et +

4
ARTINAUTES

46
DISPONIBLES

Le tirage original d'une photographie prise pendant le tournage vous sera envoyé dès le mois de mai.

+ toutes les contreparties précédentes. MERCI

enlightenedFaire un don de 150€ vous coûtera finalement :

51 € (après défiscalisation de 66% pour un particulier).

60 € (après défiscalisation de 60% pour une entreprise).

Invitation à l'avant-première de Synti, Synti à Paris

pour 300,00 € et +

1 ARTINAUTE

Vous serez invité à l'avant-première du film à Paris

+ toutes les contreparties précédentes. MERCI

enlightenedFaire un don de 300€ vous coûtera finalement :

102 € (après défiscalisation de 66% pour un particulier).

120 € (après défiscalisation de 60% pour une entreprise).

Vous devenez mécène officiel du film

pour 1 000,00 € et +

1 ARTINAUTE

En contribuant à hauteur d'au moins 1 000€ au budget du film vous devenez un Mécène Officiel !

- Le logo et le nom de votre entreprise ou association seront intégrés à la page Proarti de notre campagne de financement.

- Nous annoncerons votre soutien sur les réseaux sociaux et auprès de notre réseau de contributeurs.

- Le logo et le nom de votre entreprise ou association seront au générique du film en tant que mécène officiel ainsi que sur tous les supports médiatiques notamment l'affiche du film.

- Des photographies et anecdotes du tournage vous seront envoyées par e-mail pour vivre ensemble cette aventure cinématographique et la partager avec vos collaborateurs, clients ou adhérents.

- Nous serons ravis de vous accueillir pendant la post-production du film pour que vous puissiez découvrir les coulisses de la fabrication du film

- Une projection pour vos clients, colaborateurs ou adhérents pourra être organisée dans vos locaux en présence de l'équipe du film.

enlightenedFaire un don de 1000€ vous coûtera finalement :

340€ (après défiscalisation de 66% pour un particulier).

400€ (après défiscalisation de 60% pour une entreprise).