Mécénat

Prendre Soin de la Terre
Les racines du bon sens

J -75


| AUDIOVISUEL - CINÉMA
| PRODUCTION

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12 000,00 € demandés

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Présentation du projet

Les paysans du film ont en commun la diversité de leurs gestes, de leurs terroirs, mais aussi et surtout leur engagement : rompre avec le productivisme dévastateur de la terre et des personnes et promouvoir un horizon plus favorable à la santé de l’humus humain. Le commun n'est pas un nivellement où nous conduit la mondialisation, mais une effervescence, une diversité que le film a pour mission de construire.

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PRENDRE SOIN DE LA TERRE

Un documentaire de Guy Chapouillié

Produit par AKTIS

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Pour télécharger le dossier de presse du film, il vous suffit de cliquer ICI.

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SYNOPSIS

Au commencement, il y a l'idée de suivre un vigneron adepte de la biodynamie, sur tous les gestes qui conduisent au vin. Il nous parle d'autres paysans, sensibles comme lui à la santé de la terre, qui seront aussi dans le film, reliés par le sens commun de leur choix : faire du bio pour prendre soin de la terre, de soi et des autres. A la fin, le vigneron rassemble ses amis qui, de verre en verre, échangent bien des mots avant de conclure que l'envie du vin est en fait l'envie de vie : l'en vie.

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L'INTENTION DU REALISATEUR

Mon regard sur le monde paysan est animé d'une protestation contre l'injustice dont les paysans sont victimes depuis bien longtemps, comme le dénonçait déjà Virgile dans Les Bucoliques

Jadis au petit jour, quittant ma laiterie,

Je portais vers la ville, aux citadins ingrats,

Les agneaux engraissés et les tomes fleuries ...

Mais lorsque je rentrais, le soir, aux bergeries,

Le poids de mon argent n'allongeait pas mon bras ...

Où que je me tourne, guidé par le travail de l'équipe de Bourdieu sur la défaite de la symbolique paysanne au profit de la symbolique de la ville, le paysan et la paysanne sont des producteurs de richesses dont ils ne profitent pratiquement jamais et qui se retrouvent même, pour certains, avec Des dettes pour salaire (titre de l’un de mes films). Je ne m'attarderai pas trop sur la description du phénomène, mais tout se ramène à la rente dégagée par le travail paysan que les banques et les industries agroalimentaires s'emploient à détourner à leur profit. L’accroissement de la productivité a conduit à une dévastation des campagnes, des hommes et de la terre, qui s'est traduite par la déportation, en deux ou trois siècles, de plusieurs millions de paysans vers la ville ou, dit plus élégamment, par un exode gros de tragédies.

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Aujourd'hui, une forme nouvelle du rapport à la terre est devenue un modèle d'espérance qui fait grincer la machine du productivisme. C'est pour moi la manifestation d'un renversement de la symbolique grâce à une paysannerie qui décide d'en finir avec les stratégies agro-industrielles, en cultivant et élevant selon un credo simple et ferme : prendre soin de la terre, prendre soin de soi et prendre soin des autres. C'est le retour aux circuits courts enrichis de nouvelles formes d'échanges. Ils sont nombreux qui ne se connaissent pas vraiment mais qui rament dans le même sens, dans la diversité de gestes et de choix. C'est de l'engagement de ceux-là que le projet du film est venu. Et c'est avec certains d'entre eux que le film est mis en œuvre.

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Mon regard n'est pas tombé du ciel, il est nourri de mon expérience directe au cœur des cinq fermes cultivées par des membres de ma famille. C'est un fait : si je dois remercier sans cesse les instituteurs de l'école publique laïque qui m'ont appris la liberté, l'égalité, la fraternité ainsi qu'à poser un regard critique en passant par la lecture et le cinéma, je n'ai jamais oublié l'autre école, celle des paysans de ma famille qui m'ont fait aimer la nature, respecter la terre, soigner les animaux. Avec la voisine et ma belle cousine, nous menions les vaches au pré où elles se gardaient un peu toutes seules. J'ai vu mon oncle Gabriel ne jamais s'arrêter, mais la terre qui lui collait aux pieds semblait aimer sa manière de faire.

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Aujourd'hui, un autre monde s'éveille qui représente les qualités d'un authentique renouveau et qui, personne ne peut être surpris, menace les bénéficiaires de l'économie productiviste que l'on voit réagir vivement sous la forme de pressions (Lobbies) pour que rien ne change au niveau européen de la PAC ou bien de gestes d'adaptation, voire de récupération, avec du bio à tout va. C'est une renaissance de la pensée humaniste, c'est un renversement de la symbolique paysanne, une nouvelle donne de la production des richesses et de leur répartition.

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La partie n'est pas gagnée et je ne sais si elle le sera, mais qu'il est beau d'en suivre le chemin !..

Les engagements sont très diversifiés, Elian Da Ros, le vigneron du film qui a voulu l'être depuis tout petit, veut l'être dans d'autres conditions que celles qui ont tué son père :« j’ai choisi la vigne mais je ne veux pas mourir comme mon père », mort de la maladie de la vigne, c'est-à-dire d'un empoisonnement par les pesticides.

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Pour Jean-Luc Locatelli le pruniculteur, s'il a choisi le bio « c'est afin de pouvoir se regarder dans la glace chaque matin ».

Pour Yannick Ferronato le choix du bio correspond à l'envie qu'il a d'entretenir en santé la terre dont il a hérité et qu'il souhaite transmettre à ses enfants ou à ceux qui la voudront ; et pour cela il compte sur les vers de terre « ses copains » qui vont l'aider à faire de la terre, qui colle à ses bottes, une terre amoureuse.

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En fait, tous ceux qui ont décidé de s'engager pour le film tournent le dos au productivisme qui lessive les hommes, les femmes, les enfants et déchire le tissu rural, pour un autre chemin de pratiques qui visent à prendre soin de la terre et par conséquent prendre soin de soi et prendre soin des autres. Sans se connaître ou si peu, ils donnent corps à une société nouvelle, plus fraternelle, plus partageuse, soucieuse de transmettre une terre saine et grosse de promesses.

Guy Chapouillé

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LE MOT DU PRODUCTEUR

A la suite de films documentaires produits par Aktis, « Prendre soin de la terre » s’inscrit dans la narration de sujets, femmes et hommes, en prise avec le réel.

La biodynamie bientôt centenaire, d’abord enseignée aux agriculteurs par un homme de sciences également philosophe (Rudolf Steiner), prône une approche holistique de la Terre.

Le respect de la terre nourrissant l’homme qui la travaille et la soigne guide ses choix… et sa vie. Ces femmes et hommes qui livrent leurs histoires, leurs expériences émouvantes et leurs projets respectifs ont en commun le désir d’une vie en lien sensible, authentique à leur activité.

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Le film de Guy Chapouillié développe par ses rencontres qui doivent si peu au hasard cette thématique vitale, laissant à nouveau le champ libre à une expression sensible, touchante, pleine de ce sixième sens que l’on sait paysan. Par son parcours, sa connaissance et son expérience du monde paysan, par les combats de sa vie, il est à la juste place pour filmer ces paysans qu’il connaît et aime tant, à hauteur d’homme.

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Et c’est comme si nous étions nous-mêmes avec eux, les entendant livrer avec émotion leur relation au terroir et aux animaux, leurs peines et leurs joies, jusqu’à trinquer ensemble à cette réconciliation par une agriculture sensée, respectant le vivant, en lien avec l’essentiel, l’art de vivre de la terre qu’ils chérissent de leurs soins.

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Maitrisant son sujet jusqu’au bout du béret, Guy a préparé le terrain, rencontres faites en toute confiance avec de premiers échanges très prometteurs, il a fait ses relevés tel un géomètre qui reviendra pour les plans du film à réaliser.

La lecture de l’intention première et des motivations de Guy Chapouillié à réaliser ce film égrène celles à le produire. C’est une fierté de faire un chemin avec un irréductible résistant qui défend des valeurs humaines et généreuses, des choix d’activités et de vies dignes, une éthique économique de partage légitime.

Alain Miquel


FAQ

Essentiellement dans le Lot & Garonne mais aussi dans le Gers, le Finistère et la Haute-Savoie. Et oui, ça en fait des kilomètres au compteur !

Prendre Soin de la Terre est un long-métrage, ainsi la post-production devrait prendre plusieurs mois. Il est encore tôt pour annoncer une sortie salle mais nous avons bon espoir que le film soit projeté en festival au printemps, voire à l'été 2022.

Bien des tournages ont déjà eu lieu mais il reste encore quelques scènes à filmer. Nous allons donc bientôt enchaîner avec la post-production, à commencer par le montage image !

Nous continuerons d'investir dans la post-production du film ! Actuellement notre objectif est de couvrir seulement une partie de ces dépenses grâce au crowdfunding, mais si nous sommes en mesure d'en couvrir la totalité (environ 20000€) ce ne sera pas du luxe ! Par exemple, pour parfaire un film tourné en situation de reportage, il faut recourir à des bruitages en studio pour améliorer la bande son de certaines scènes.

A quoi sert l'argent collecté

Cet appel aux dons permettra de financer une partie de la post-production : le mixage en auditorium et l'étalonnage pour les meilleures finitions du film.


Objectif de collecte

12 000,00 €

Montant Global

135 500,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Assurances et frais divers

Frais généraux et imprévus 22 584,00 €
Assurances, promotion, frais financiers 3 600,00 €
SOUS TOTAL 26 184,00 €

Droits Artistiques

Droit d'auteur réalisation 6 300,00 €
SOUS TOTAL 6 300,00 €

Personnel

Charges sociales et fiscales 22 460,00 €
Equipe Production 10 500,00 €
Equipe Réalisation 10 800,00 €
Equipe Montage 5 100,00 €
Equipe Son 8 000,00 €
Etalonnage et autres personnels 8 000,00 €
SOUS TOTAL 64 860,00 €

Transports, défraiements, régie

Frais de tournage, régie, bureaux 10 000,00 €
SOUS TOTAL 10 000,00 €

Moyens techniques

Image, son, éclairage et supports 4 426,00 €
SOUS TOTAL 4 426,00 €

Postproduction image et son

Montage image et travaux après montage 6 900,00 €
Montage son et bruitage 4 410,00 €
Mixage 4 050,00 €
Etalonnage 3 370,00 €
Eléments de livraison, sous-titrages, générique et bande annonce 5 000,00 €
SOUS TOTAL 23 730,00 €

TOTAL

TOTAL 135 500,00 €

Recettes

Désignation Montant

Financement distributeur

A vif cinémas 5 000,00 €
SOUS TOTAL 5 000,00 €

Aides locales

Département du Lot et Garonne 3 500,00 €
Région Occitanie 75 000,00 €
SOUS TOTAL 78 500,00 €

Financements producteur et associé

Producteur associé Midim Studios 2 000,00 €
Producteur associé Les films du bérêt 21 000,00 €
Producteur délégué Aktis 17 000,00 €
SOUS TOTAL 40 000,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 12 000,00 €

TOTAL

TOTAL 135 500,00 €

Contreparties

Mention au générique

pour 15,00 € et +

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Merci infiniment !

En échange de ce don votre nom sera crédité au générique du film.

Le traitement du Film

pour 100,00 € et +

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70
DISPONIBLES

Merci infiniment ! En échange de ce don nous vous proposons :

  • Votre nom au générique.
  • Et les portraits de nos chers agriculteurs : la présentation des personnages du film par le réalisateur !

Le flyer de présentation du film

pour 200,00 € et +

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50
DISPONIBLES

Merci infiniment ! En échange de ce don nous vous proposons :

  • Votre nom au générique, la présentation des personnages du film par le réalisateur.
  • Et surtout, le flyer de présentation du film.

Lien privé

pour 300,00 € et +

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30
DISPONIBLES

Merci infiniment ! En échange de ce don nous vous proposons :

  • Votre nom au générique,la présentation des personnages par le réalisateur, l'affiche du film.
  • Et un accès à un lien privé pour voir "Prendre Soin de la Terre"

Invitation à l'avant-première

pour 500,00 € et +

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20
DISPONIBLES

Merci infiniment ! En échange de ce don nous vous proposons :

  • Votre nom au générique,la présentation des personnages par le réalisateur, l'affiche du film, un accès à un lien privé pour voir "Prendre Soin de la Terre".
  • Et une invitation à l'avant première !

Visite des studios

pour 1 000,00 € et +

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ARTINAUTES

10
DISPONIBLES

Merci infiniment ! En échange de ce don nous vous proposons :

  • Votre nom au générique, la présentation des personnages par le réalisateur, l'affiche du film, un accès à un lien privé pour voir "Prendre Soin de la Terre", une invitation à l'avant première.
  • Et une visite des studios de post-production !