PAR LES ARBRES, BAS LES ARMES
film documentaire sur l'humain, l'arbre et la ville

J -29


| AUDIOVISUEL - CINÉMA
| PRODUCTION

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7 000,00 € demandés

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Présentation du projet

  Je m'appelle Tonino Durepaire, j’ai vingt-neuf ans et je suis écrivain. Je me lance dans la réalisation de mon premier film documentaire. Il se déroulera à la limite de la fiction et son cadre sera la ville de Paris. Le film est en cours de préparation. Il sera tourné avec les Ateliers Varan dont je serais le stagiaire. Le film sera tourné durant l'hiver 2022. Il a été pensé dans l'idée de questionner la place de l'arbre dans notre société et pour savoir si celle-ci peut renouer avec ce qu'elle appelle "nature".

 

 

Qui suis-je ?

Ma grande occupation est l'écriture d'histoires, de science-fiction comme d'enquêtes sociologiques mais sous forme de récit. Parallèlement à ça, je touche à la caméra depuis maintenant une décennie, c’est une passion qui ne m’a jamais quitté. J'ai toujours nourrit mon esprit et ma pensée grâce à ceux qui habitent les lieux que j’emprunte, j'ai une oreille attentive à ce qu'ils racontent. Je souhaite aussi partager mes expériences et mes productions à d’autres, j’ai déjà réalisé de petits courts-métrages, j'ai désormais envie d'appronfondir mes connaissances dans le sujet documentaire pour réaliser des histoires autour de sujets qui me sont chers ou qui me questionnent.

 

 

 

 

Pourquoi ce projet ?

L'arbre ne pouvant pas s'exprimer et étant plus éloigné des humains dans la repésentation qu'ils s'en font, rares sont ceux qui iraient défendre l'intérêt de ces derniers. L'intention est donc de faire parler les arbres, de mettre en évidence leurs besoins d'existence. L'idée est d'entendre sur un autre plan les besoins qu'ont aussi les humains pour ne pas seulement survivre mais pour mener une vie digne. Ces besoins sont souvent antinomiques mais ils sont parfois conciliables, et ils finissent par se rejoindrent quand on les regarde sur le long terme. Ce film est un moyen de questionner profondément notre rapport au règne végétal qui est à la fois partout, mais partout menacé.

" PAR LES ARBRES, BAS LES ARMES " est un projet de film mêlant le documentaire et la fiction, écrit et réalisé par Tonino Durepaire. C'est par le biais de nombreuses recherches sur l'activité humaine et le dérèglement de la planète qu'est venue l'idée de ce film. Je crois en la capacité du film à montrer des regards aucultées. Je crois aussi en sa portée universelle, contre une forme de résignation de la catastrophe climatique, chacun y apportant son émotion, messages portés par les bribes éparses des habitants.

Ce film est déjà structuré mais attend de se faire dépasser par les imprévus de tournage et les rencontres fortuites. Pour l’aboutir, j’ai décidé de m’inscrire à une école de cinéma qui dispense une formation durant laquelle je tournerais mon film documentaire. Cette formation me permettra de réaliser ce film et d’apprendre en détails le métier de réalisateur. Je disposerais de trois mois pour le réaliser, avec l’aide de professionnels de toutes les catégories du domaine du cinéma. J’aurais un temps de formation théorique, que je mettrait à profit pour prolonger mes recherches et mon travail d’écriture sur mon sujet. Il y aura un deuxième temps où je tournerais le film avec l’aide d’intervenants et des autres participants à la formation. Enfin, un troisième temps sera consacré à tout ce qui concerne le montage avant la présentation du film.

 

Synopsis

Avons-nous oublié les forêts, sous-bois, clairières de germes naissantes, regroupements de buissons, convois de pollen, hameaux de fleurs, obstrués par la ville ?

Le récit est articulé autour de quatre végétaux, dans quatre lieux disitincts :

Livia l’olivier, vit dans le quartier de la Défense avec peu de ses congénères. Elle s’est habituée à cette vie-là, de plus elle ne manque jamais d’eau. Mais elle a été retiré de sa famille et ne put plus communiquer avec ses membres autres, le réseau de ses racines ne s’étend guère plus qu’à quelques proches de la famille éloignée, et elle doit se partager la terre avec d’autres plantes qui ne lui laissent guère de place pour s’épanouir.

Lyana la fougère, elle vit dans une friche avec les siens, et c’est une famille nombreuse. Les étés et les hivers sont rudes, sinon elle ne manque de rien. Pour son jeune âge elle est déjà connectée à une bonne partie de la friche. Elle mène une vie tranquille, un peu plus loin des gaz, trop nombreux pour les nommer tous ici. Mais cette situation ne va pas durer car qui dit friche défriche. Si elle n’est pas déportée dans un camion-benne, peut être pourra-t-elle refaire des racines et se relever ?

Pierrot le lierre, n'est pas très envahissant, mais on lui rejette facilement la faute. Dès qu'un mur est abîmé là où il se trouve, c'est lui qu'on accuse. Mais on méconnaît tous ses attributs.

Allan, le doyen, un chêne plus que centenaire qui est dans le quartier depuis tout petit, il a été spectateur de toutes ses évolutions et même parfois acteur. Il se fait de vieilles branches mais a encore de beaux jours devant lui. Il coule des saisons paisibles. Il a vécu bien des époques, et des plus rudes. Ses racines sont profondément enfouies, ce qui lui permet d’être encore connecté à un petit nombre d’arbres de son espèce. Mais le champs du réseau s’affaiblit avec les années. Mais il garde toute sa malice pour observer les scènes qui se jouent devant lui.

La caméra observe des présences qui s’enracinent dans ces lieux situés, car il y a aussi et surtout des histoires d'hommes et femmes, qui parlent au spectateur ou à eux-mêmes. Ils racontent le lieu dans lequel ils sont, dans leur cheminement mental, ils partent de l’endroit d’où ils veulent. Le récit s’articule autour de personnages qui gravitent autour de ces quatre végétaux personnifiés. Les personnages visibles ne sont pas des acteurs, ce sont des personnes qui habitent ces lieux, un intérêt est porté sur ceux qui côtoient ce lieu et y ont des habitudes et des regards imprégnés d’une manière ou d’une autre par l’intimité et la quotidienneté qu’ils ont avec les lieux.

 

Contexte

" PAR LES ARBRES, BAS LES ARMES " traite du quotidien des habitants de plusieurs rues dans Paris. Il mêle à la fois celui des humains et celui du règne végétal, en déclin. Il tente de tracer les parcours et les histoires de ces personnes et de ces arbres, les deux partageant au moins le même air et le même trottoir. Quoi que certains pourraient encore dire, la raréfaction de la biomasse dans les villes s’intensifie, c’est-à-dire l’appauvrissement des sols qui sont moins nutritifs pour les plantes qui donnent moins de fleurs, que les abeilles, le vent ou les écureuils vont moins transporter, qui nourrira moins les mammifères et les oiseaux, et la boucle est presque bouclée, mais elle s’enroule en forme de ressort, car à bien y réfléchir la liste est longue finalement. Les arbres disparaissent de plus en plus, et ils ne sont pas assez nombreux pour contrer les pollutions, à vrai dire ils n’ont jamais été assez nombreux face aux villes de la révolution industrielle puis face aux métropoles de la mondialisation.

Ce film parle de notre déconnexion en tant qu’individus face à l’état naturelle des choses, face au rythme du soleil, des saisons, du climat. La perte de nos repères essentiels ; ce qui nous constitue au fond comme l’essence de l’arbre ; nous déracine et nous plonge dans un certain désœuvrement, une sensation d’étrangeté qui nous conduit à nous sentir nous-mêmes en partie étrangers à des mondes qui deviennent hermétiques. Tourné en hiver, période qui invite à la quiétude du repos et du recentrement sur soi, c’est une période qui convient bien pour se rapprocher de la temporalité plus lente de l’arbre. Les protagonistes évolueront dans cette période de l’hiver qui peut être difficile à vivre pour certains, pour ces lierres qui risquent de prendre le givre ou pour ces gars qui utilisent le parapet du métro pour se protéger du vent frigide. C’est l’occasion de voir la ville quelque peu ralentie par l’engourdissement hivernal. Forcément vient un moment où les arbres font les frais de leurs "dépassement d'emplacement" quand ils ont trop grandit, ou quand ils passent sous la coupe des politiques humaines ou des chantiers immobiliers.

On sortira des murs pour aller voir comment se débrouillent les forêts proches de la ville.

 

 

 

 

Intentions scénaristique

- Le film sera tourné principalement en caméra à l’épaule pour être au plus proche de ce qui se déroule.

- Il y aura certains plans sur trépied pour filmer des ambiances générales et pour filmer la vision de l’arbre ou de la plante, où une voix OFF récitera des textes. Ces scènes seront plus stylisées, avec quelques retouches graphiques. Elles auront un aspect moins brute que les autres scènes à hauteur d’homme.

- Des scènes accélérées accompagneront également la vision des plantes à certains moments. Elles permettront d’observer ce qui se passe durant un long moment et de coller au mieux à la temporalité de l’arbre.

- Des scènes ralenties accompagnerons la vision des humains lors de certaines scènes, elles permettront au spectateur d’être pris dans le raisonnement de la personne qui vient de parler et d’avoir un temps de réflexion suite à ce qui vient d’être dit.

Les histoires de ce film, qu’elles soient en prises les unes avec les autres ou comme déliées, se racontent à partir d’un d’un lieu ou d’une idée. La vision de ce ou cette dernière est multiple, elle n’est pas cantonnée à un aspect. C'est pourquoi je veux recueillir des témoignages diversifiés mais qui s’élaborent dans une continuité.

 

Il s’agit de rencontrer des personnes vivant dans ces lieux où se trouvent chacun de ces quatre végétaux. Des personnes qui ont l’habitude de fréquenter ces lieux pour des raisons, des usages différents. Y trouver par leurs récits des similitudes et aussi des contraires fondamentaux entre les plantes et les humains. Penser à la vitesse, aux rythmes de chacun des protagonistes. 

Ce film servira à montrer comment l’environnement qui nous entoure nous impact tous et que nous avons tous a fortiori un impact dessus. Ce film sera l’occasion de questionner les aspirations profondes des protagonistes rencontrés, en dehors de celles communément admises qui ne traduisent pas forcément des motivations plus personnelles. Je pense que la place du végétal dans notre sphère est un des enjeux actuels fondamentaux car il touche à bien des domaines qui semblent parfois éloignés des réalités de la ville.

 

 

 

Pourquoi vous demander de l'aide ?

Parce que je ne pourrais pas financer ce film par mes propres moyens. Je me suis également renseigné sur les financeurs et les structures d’aides pour des films en attendant toujours des réponses, c’est pour cela que je me tourne vers vous pour financer mon film qui sera celui sur lequel je vais travailler durant tout l'hiver et davantage pour la post-production. Je vais tout faire pour mener à bien ce projet qui me tient à coeur, dans lequel je vais investir tout le temps qu’il me sera disponible d’avoir. Je compte sur vous pour me soutenir et participer à ce projet.

 

 

 

 

Quand est-ce que mon projet verra le jour ?

Tournage du 01 février au 31 avril 2022 à Paris.

Projection le  04 juin 2022 à Paris.

Ensuite, prise de contact avec des organisateurs de festivals pour projeter et présenter le film pour y trouver des diffuseurs.

A quoi sert l'argent collecté

Le projet a été préparé en amont, l'argent servira uniquement à prendre en charge l'intégralité des frais liés au tournage et du montage du film "Bas les armes, par les arbres"; qui correspond à la location des lieux, du décor ou du matériel et à la rémunération des équipes de professionnels artistiques et techniques.


Objectif de collecte

7 000,00 €

Montant Global

8 000,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Frais de fonctionnement

Financement participatif (proarti.fr) 516,00 €
SOUS TOTAL 516,00 €

Frais divers

Imprévus 300,00 €
Composition musicale 400,00 €
Consommable 300,00 €
Repas 400,00 €
Transport 234,00 €
SOUS TOTAL 1 634,00 €

Location matériels

Caméras et machinerie 800,00 €
Décor 300,00 €
Matériel son et lumière 500,00 €
SOUS TOTAL 1 600,00 €

Frais de tournage

rémunération équipe technique 3 200,00 €
Accessoires 300,00 €
SOUS TOTAL 3 500,00 €

Frais de post-production

Montage 500,00 €
Etalonnage 250,00 €
SOUS TOTAL 750,00 €

TOTAL

TOTAL 8 000,00 €

Recettes

Désignation Montant

Financements

Apport personnel 1 000,00 €
SOUS TOTAL 1 000,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 7 000,00 €

TOTAL

TOTAL 8 000,00 €

L'idée de ce film est née de plusieurs embranchements, mais l'un des principaux est sûrement la constatation de l’antagonisme et du mépris de l’humain envers le non-humain. Cet antagonisme n'est peut-être qu'une croyance qu'il me taraude de pouvoir mettre en doute, afin de ressasir l'occasion de voir leur dualité, en certains moments opportuns, se manifester. L’objet qui me paraît important d'être situé est l’ambiguïté entre les habitants des villes modernes et le reste de ce qui n’est pas l’humanité, qu’on a longtemps relégué à un outil domestique ou à une matière première. Ce qui m’intrigue également, ce sont les contradictions et paradoxes que porte en lui chaque individu. La complexité des situations exigent qu’on s’y arrête un peu plus longtemps que l’espace d’une cigarette ou d’un verre.

L’humain est pressé, en ne profitant pas tout à fait de l’instant présent. On est à côté, dans la projection d’un futur, pire ou meilleur, à chacun selon ses goûts et son passé, on veut être livré en et à n’importe quoi dans l'immédiateté. On veut directement des commentaires sur les événements, les réseaux "méta-sociaux" peuvent y répondre immédiatement alors pourquoi attendre des mises en perspective. Une fois que quelque chose est dite, on n’a plus le temps encore une fois de revenir en arrière. C’est le typhon des infos, qui arrive par roulis successifs. La mise à distance des faits devient chose plus difficile. Et pourtant, partout s’opère une si grande mise à distance physique et sociale des individus entre eux.

 

Je me plais à scruter cette famille d'ancêtres que sont les arbres quand je me balade dans certains coins de la ville. La plupart  que l'on croise dans la rue existe depuis bien plus longtemps que nous. Plutôt que de laissez des gens parler des arbres, il pourrait paraître déroutant de laisser les arbres parler d'eux-mêmes, d'imaginer ce qu'ils pourraient se dire. Et il pourrait être tout aussi déroutant de laisser les personnes parler d’elles-mêmes, des choses qu’elles vivent.

Et par là, de peut-être émettre un début de réponse à cette question : les humains et les arbres sont-ils inconciliables ?

 

 

 

Contreparties

Nom au générique

pour 50,00 € et +

0
ARTINAUTES

150
DISPONIBLES

Votre nom apparaîtra dans les remerciements au générique de fin

Affiche du film

pour 100,00 € et +

0
ARTINAUTES

100
DISPONIBLES

  • Votre nom sur le générique de fin
  • Une affiche originale du film dédicacée par le réalisateur

Photo du tournage

pour 200,00 € et +

0
ARTINAUTES

50
DISPONIBLES

  • Votre nom sur le générique de fin
  • Une affiche du film dédicacée
  • Une photo en grand format du tournage dédicacée par le réalisateur

MAKING-OFF

pour 500,00 € et +

0
ARTINAUTES

7
DISPONIBLES

  • Votre nom au générique de fin
  • Une affiche du film dédicacée
  • Une photo grand format dédicacée
  • Vous recevrez en exclusivité des scènes inédites du film

AVANT-PREMIERE

pour 1 000,00 € et +

0
ARTINAUTES

5
DISPONIBLES

  • Votre nom au générique de fin
  • Une affiche du film dédicacée
  • Une photo grand format dédicacée
  • Vous recevrez en exclusivité des scènes inédites du film
  • Vous recevrez un tee-shirt inédit sérigraphié d'une des affiches du film
  • Vous êtes convié avec une personne de votre choix à l'avant-première du film à Paris le 16 avril 2022