Mécénat

Le Père de Noël
un film réalisé par Stanislas Perrin


| AUDIOVISUEL - CINÉMA
| PRODUCTION

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28 593,00 € demandés

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Présentation du projet

Dans son atelier, le Père Noël des cadeaux de vie vérifie le bon fonctionnement d’une bobine de film, installée sur un projecteur. On voit sur l’écran blanc, un enfant tenant la main d’un homme. Ce dernier a le visage flouté. Le Père Noël parle à la caméra et invite les spectateurs à suivre l’histoire de Noël que l’on découvre sur l’un des  nombreux écrans de sécurité se trouvant dans l’atelier. 

 

Noël a la trentaine, il travaille en tant que Père Noël dans un centre commercial. Il est pris en photo avec les enfants par Pudding, son ami qui joue le lutin. Noël a un enfant sur les genoux. Alors qu’ils discutent, Noël part dans sa rêverie. Une multitude d’enfants l’entourent et le harcèlent de questions. Sa rêverie se transforme en cauchemar. Les enfants le cognent et le poursuivent alors qu’il tente de s’échapper. Le Polaroïd de Pudding s’est transformé en mitraillette qu’il utilise contre les enfants. Noël est rattrapé par la réalité et termine sa conversation avec l’enfant.

Un fois la famille partie, Noël tombe nez à nez avec son père qu’il n’a pas vu depuis plus de dix ans. Ce dernier est accompagné d’un enfant et ne reconnaît pas Noël. Pendant la séance photo Noël fixe son père et peu à peu les images de la bobine de film du Père Noël des cadeaux de vie apparaissent sous forme de flash, le visage de l’homme toujours flouté. Une fois la séance terminée, le père et l’enfant s’en vont. Noël se confie à Pudding, incapable de prendre une décision, de savoir s’il veut le rencontrer ou non. Pudding le convainc de partir à sa poursuite. Sur le parking, Pudding vole le vélo/charrette d’un enfant pour prendre en filature la voiture du père. 

 

Une fois arrivés devant la maison du père, Noël et Pudding décident de poursuivre leur quête et de rentrer dans la maison. Une fois à l’intérieur, Noël dévoile son identité au père qui se lance dans une explication bateau des raisons de son absence. Le temps de son explication Noël retrouve ses 10 ans, le film du Père Noël des cadeaux de vie s’invite à nouveau, cette fois-ci le visage de l’homme n’est plus flouté. On reconnaît le visage du père. Le personnage de Noël est alors interprété par un enfant. Noël - 10 ans - pose ses dernières questions avant de repartir, avec pour récompense un souvenir et une photo prise par Pudding.

 

Noël - 10 ans - et Pudding reprennent la route sur leur vélo/charrette et arrivent devant un bar d’où jaillit la musique d’un concert. Ils rentrent dans le bar où des dizaines d’enfants costumés dansent devant le concert des Portrons Portrons Lopez. 

Noël - 10 ans - se balade à travers la foule avant de retrouver Pudding déjà au bar avec deux verres dans les mains. Ils trinquent au cadeau de vie. Noël - 10 ans - regarde la caméra de sécurité derrière le bar.

 

Dans l’atelier, sur l’écran de sécurité, Noël a de nouveau 30 ans. Le Père Noël des cadeaux de vie pose la bobine de Noël sur une pile de bobines. Sur chacune d’elles est écrit un prénom différent. Il en saisit une autre et l’installe sur le projecteur tout en s’adressant à la caméra.

 

A quoi sert l'argent collecté

L'argent collecté servira d'abord à rémunérer comme il se doit les techniciens ainsi que les interprètes travaillant sur le film. 

Le projet se construisant autour d'un concept visuel fort, votre participation nous permettra de nous donner les moyens de notre ambition pour permettre au film de se rapprocher au mieux de la vision du réalisateur. 

Nous souhaitons rappeler aux donateurs que la collecte bénéficie du mécénat. De ce fait, chaque don ouvre droit à une défiscalisation de 66% pour les particuliers et de 60% pour les entreprises. La plateforme PROARTI prend en charge l’émission des reçus fiscaux auprès des donateurs. Pour exemple, dans le cas d'un don de particulier,  si vous soutenez le projet à hauteur de 100€, il vous coûtera 34€.


Objectif de collecte

28 593,00 €

Montant Global

46 093,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Coûts indirects

Imprévus 1 725,00 €
Frais généraux 1 735,00 €
SOUS TOTAL 3 460,00 €

Coûts directs

Transports, défraiements, régies 2 000,00 €
Moyens techniques 10 000,00 €
Assurance/Divers 2 000,00 €
Equipe technique 15 250,00 €
Equipe artistique 1 770,00 €
Charges sociales 10 113,00 €
Décor/Costumes 1 500,00 €
SOUS TOTAL 42 633,00 €

TOTAL

TOTAL 46 093,00 €

Recettes

Désignation Montant

Aides publiques

Adami 5 000,00 €
SACEM 2 500,00 €
Aide ville 5 000,00 €
SOUS TOTAL 12 500,00 €

Aides privées

(SIC) Pictures 5 000,00 €
SOUS TOTAL 5 000,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 28 593,00 €

TOTAL

TOTAL 46 093,00 €

 

Partir de soi pour ensuite s’absenter. Laisser le cinéma comme un dispositif poétique où chacun peut se reconnaitre et se retrouver.


 

Le cinéma m’offre la possibilité de tordre le coup au réel, de me plonger dans la poésie de la vie pour ainsi parler de notre humanité. 

 

A travers « Le Père De Noël » je ne parle pas plus de la quête du père que de la quête de soi. Je me suis jusqu’à aujourd’hui offert deux cadeaux de vie. Le premier a été de retrouver mon père après de nombreuses années et tentatives. Et le second a été de tout plaquer le jour où je me suis perdu dans mes désirs pour entamer un voyage à travers le monde. Et j’aime à croire qu’un père Noël caché derrière ses écrans m’a donné un petit coup de pouce. 

 

Le hasard fait bien les choses et ce jour-là, dans un centre commercial d’une ville du Nord, Noël tombe sur son père par accident.  Alors qu’il distribue maladroitement des cadeaux aux enfants, caché derrière son costume de Père-Noël, il ne le sait pas encore mais il va s’offrir, à lui-même, un cadeau de vie. Noël retrouve son père mais aussi une part de lui qu’il n’a pas pu connaître : l’enfant sur lequel son père aurait dû poser les yeux depuis longtemps. Noël retrouve ses 10 ans. Il réclame par son regard d’enfant un père. Chose que ce dernier n’est pas prêt à lui offrir. Le père ne devient pas « père » quand il le décide. Il le devient quand l’enfant le regarde comme tel et ensuite il a le choix de le regarder ou non à son tour comme un fils.  

 

Noël ne repart pas avec un père mais il s’en va avec cette part invisible et enfantine de lui-même qu’il ne pouvait pas connaître sans avoir affronté, sans avoir pu peindre le portrait de son père avec ses yeux à lui. Cela me fait penser à ce film qui m’a marqué étant jeune, « Deux jours à tuer » de Jean Becker. Sachant qu’il va mourir, le personnage principal, interprété par Albert Dupontel, s’efface violemment du regard de ses proches pour tenter d’aller exister dans celui d’un père depuis toujours absent. Dans ce film il s’offre un cadeau de vie aux portes de la mort. Le personnage de Noël se l’offre avant qu’il ne soit tard. 

 

Le regard que pose Noël sur son père nous plonge dans une succession de tableaux mouvants filmés à la super8. Je veux tourner ses instants à la pellicule pour apporter une nostalgie à des images de vie qui n’auront existé que dans les fantasmes de Noël. Olivier Smolders dans son film « Mort à Vignole » dit que les images redonnent vie aux disparus, ici elles donnent vie à ce qui n’a jamais existé.

 

Qu’est ce qui dans mes yeux te manquait ? 

 

Noël pendant tout le début de cette histoire ne nous donne que ses yeux, le visage caché par sa barbe de Père-Noël. Il se dévoile une fois la course vers l’enfance retrouvée, une fois que son père le reconnait. Le sentiment passe, pour moi principalement par le regard et je veux être au plus près des acteurs et de ce qu’ils disent avec leurs yeux. On jongle tout du long avec le ressenti des situations et ce qu’elles sont réellement. 

 

D’autre part, j’aimerais que l’on travaille avec des enfants placés en foyer ou dans des Maisons d’Enfants à Caractère Sociale (M.E.C.S.). Je souhaiterais leur offrir une expérience qui les extrairait, le temps d’un tournage, de leur quotidien pour ainsi tenter d’élargir un horizon rétréci par des choix qui ne sont les leurs.


 

Nous n’avançons jamais seul.

 

C’est avant tout grâce à Pudding que Noël va trouver la force d’affronter, grâce à son copain. J’aime ces duos indissociables, ces amitiés soudées quelles que soient les galères. La quête de Noël devient celle de Pudding.  A l’instar du duo de Gérard Depardieu et Pierre Richard, Pudding est la figure comique du film, l’éternel enfant, celui qui ne se cache pas. Et Noël c’est le pathétique, le colérique, l’incertain. Tout les sépare mais ils ne peuvent faire l’un sans l’autre. C’est l’un pour l’autre.

 

Une course effrénée vers l’enfance

 

Quand je pense au rythme du film je me rattache au cinéma de Jean-Marie Poiré. Dans son cinéma épileptique les personnages avancent ensemble, coûte que coûte, quelles que soient leurs différences. Le cinéma de Dupontel aussi est une source d’inspiration pour son côté cartoonesque. 

Dans les cartoons, la musique est omniprésente, c’est un personnage à part entière. Je travaillerai avec le groupe de « Portron Portron Lopez ». Ils composeront sur les images pour donner le sentiment de jouer avec les personnages.


 

Le cinéma m’offre la possibilité de tordre le coup au réel, de me plonger dans la poésie de la vie pour ainsi parler de notre humanité. Noël retrouve son père mais aussi une part de lui : il retrouve ses 10 ans. Il ne règle pas ses problèmes, non, la vie continue. Seulement il « ose », quand la possibilité s’offre à lui, « d’affronter ». 

J’aime imaginer que la porte du cinéma se pousse comme on tire sur des tiroirs où sont scellés nos outils de l’enfance depuis longtemps égarés. A travers ce film, je pousse le cri d’un enfant qui se retrouve à l’âge de 30 ans.



 

Stanislas Perrin

 

Contreparties

Invitation à l'avant-première

pour 500,00 € et +

0
ARTINAUTES

30
DISPONIBLES

5 Invitations à l’avant-première du film à Paris et cadeau affiche du film signée par les comédiens, avec votre logo en caractères privilégiés.

Offre d'emploi

pour 1 500,00 € et +

0
ARTINAUTES

20
DISPONIBLES

Possibilité de poster vos offres de stage sur la plateformejobteaserde l’ESSEC Business School (Partenaire officiel du Film).

Projection et journée sur le tournage

pour 3 500,00 € et +

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ARTINAUTES

10
DISPONIBLES

Organisation d’une projection du film dans votre entreprise avec l’équipe du film et 2 invitations une journée sur le tournage au cœur de Montmartre (+ possibilité de figurer dans le film = prêtez-vous au jeu et rentrer encore un peu plus dans l’intrigue).

Cocktail de networking

pour 5 000,00 € et +

0
ARTINAUTES

5
DISPONIBLES

Organisation d’un cocktail networking/forum de recrutement de votre entreprise sur le campus de l’ESSEC Business School (Partenaire Officiel du film).

Grand mécène

pour 10 000,00 € et +

0
ARTINAUTES

3
DISPONIBLES

Mention du nom de l’entreprise en caractère privilégié aux côtés des producteurs accompagnée de toutes les contreparties précédentes. (SIC) Pictures se porte également volontaire pour produire un film d’entreprise/corporate de qualité, supervisé personnellement par nos équipes.