La Danseuse du Morvan

AUDIOVISUEL - CINÉMA
PRODUCTION
ENVIRONNEMENT

Présentation du projet

L’association “Le Carrefour de Dun”, créée en 2008, a pour objet de favoriser le lien social sur le territoire et d’y partager la culture. L’association a pour objectifs d’organiser des projections de films gratuites à Dun Les Places et ses environs, de proposer ponctuellement d’autres types d’actions à visée socioculturelle (repas, spectacles vivants, expositions). Elle apporte son soutien à des projets permettant la valorisation d’initiatives socio-culturelles locales. Elle soutient le projet de film documentaire La Danseuse du Morvan.

Aujourd'hui, nous avons besoin de votre soutien pour que ce film voie le jour !

 

 

Il raconte les derniers mois de Pascal, éleveur militant dans le Morvan, alors qu'il s'apprête à transmettre la ferme de l'Huis Dupin, sur laquelle lui et 4 générations de sa famille ont travaillé. Comment parvient-on à se détacher d'une ferme qui représente sa vocation et son ADN ? Le film abordera les questions de continuité et de ce qui constitue l'essence d'un être humain.

 

La première session de tournage a eu lieu cet été, à l'occasion de la Fête de l'Agriculture Paysanne organisée par Pascal et sa compagne Muriel ! Voici les premières images.

 

Je suis arrivée à la ferme de l’Huis Dupin par hasard et ne l’ai pour ainsi dire plus jamais quittée. En juin 2020, cela faisait deux mois que je sillonnais à pied les routes du Morvan, pour lequel j’avais quitté définitivement Paris. J’élaborais ma série photographique documentaire “Les Irréductibles”, tentant de donner une représentation fidèle de ce territoire hyper-rural, en quête de celles et ceux que l’on ne peut réduire à leur simple catégorie socio-professionnelle tant il est courant de les voir revêtir plusieurs casquettes afin de maintenir vivante leur communauté. La ferme de l’Huis Dupin, par sa singularité, synthétise ces idées et en est la quasi hyperbole.

Il a fallu qu’une poignée de porcelets roux-bruns tendent leurs groins vers mon objectif pour que je me décide à pénétrer dans la cour. J’y rencontrais Pascal, éleveur depuis 5 générations, la fière allure tranquille. Au cours d’une longue discussion, il m’a raconté ses terres, le passage à l’agriculture biologique, la stabulation en bois qu’il avait construite de ses mains, la bataille qu’il menait contre certains voisins agriculteurs arracheurs de haies. Il m’a aussi dit l’importance de prendre son temps quand on est paysan, d’aller écouter des concerts de jazz. J’y rencontrais aussi Muriel, sa compagne. 

Volubile autant qu’il peut être taiseux, fougueuse autant qu’il peut être placide, Muriel troublait l’ordre établi, le greenwashing, l’agro industrie. À coups de tracts, de ZAD ou de spectacles, avec l’aide de voisins mais surtout de Pascal, elle défendait son territoire et les biens communs. Je repartais de la ferme avec la certitude d’avoir rencontré deux grands irréductibles, pour qui la résistance à toute forme d’oppression est une donnée originelle et qu’il fallait documenter. 

Trois ans ont passé depuis ma première rencontre avec Muriel et Pascal. Trois ans pendant lesquels je suis retournée à de nombreuses reprises à la ferme pour les photographier, participer à leur(s) lutte(s) et faire corps avec leur combat. Le couple pratique une agriculture paysanne biologique, en polyculture-élevage extensif, animé par la volonté de nourrir “le pays” tout en respectant le Vivant. Face à l’adversité, ils défendent coûte que coûte leur modèle alternatif. À quelques mois de la retraite, Muriel et Pascal tentent de transmettre leur ferme à Fabien et Pia, couple de jeunes paysans-artistes mus par les mêmes valeurs. Le film que je veux faire raconte le combat de Muriel et Pascal pour mener à bien cette transmission et pérenniser leur modèle. 

Je rêve d’un film qui, en épousant leurs gestes quotidiens et leur amour de la lutte, dévoilera toute une vision poétique et politique du réel. Un film-manifeste témoin du mouvement résistant perpétuel de ces Sisyphes des temps modernes.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques mots de la réalisatrice

Je m’appelle Jenn Meeûs.

Diplômée de l’ESAG Penninghen (Paris) en 2010, j’ai travaillé en tant que directrice artistique et réalisatrice au sein d’une société de production audiovisuelle (publicité TV et internet) basée à Paris.

J’ai quitté Paris et le secteur de la publicité en 2019 pour m’installer dans le Morvan, où ma grand-mère avait été accueillie, afin de mettre mes compétences et ma sensibilité au service de projets humanistes et respectueux du Vivant. 

Photographe, réalisatrice et graphiste en freelance, je réalise des outils de communication, des reportages photographiques et des films de commande pour des associations et institutions socio-culturelles. A titre personnel et pendant mon temps libre, je réalise des séries photographiques et des courts métrages auto-produits (fiction, documentaire, expérimental). 

Vous pourrez voir une partie de mon travail via ce lien : http://www.jennmeeus.com
La Danseuse du Morvan est mon premier long métrage documentaire. Je suis en discussion avec des producteurs pour obtenir des aides dédiées de l’Etat mais les démarches sont longues, c’est pourquoi je souhaite lancer un financement participatif. Compte tenu du calendrier de projet de transmission de la ferme, j’aimerais entamer le tournage de ce film documentaire dès le mois d’août 2023 à l’occasion de la Fête de l’Agriculture Paysanne organisée par Muriel et Pascal. Ce début de tournage pourra achever de convaincre les producteurs.

 

 

 

A quoi sert l'argent collecté


L’argent collecté servira à commencer le tournage du film dès le mois d’août 2023 et jusqu’en octobre 2023. Le financement participatif amorcera le lancement du film avant d'obtenir des fonds qui permettront de le finaliser.

 

Calendrier des prochains mois : 

- 5 jours de tournage du 8 au 14 août 2023

- 5 jours de tournage en septembre 2023

- 5 jours de tournage en octobre 2023

- d’août 2023 à octobre 2023 : visionnage des rushes et pré-montage du film.

 


Objectif de collecte

9 500,00 €

Montant Global

9 500,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Tournage

Salaires et charges 4 500,00 €
Achat de disques dur externes 250,00 €
Location du matériel image & son 2 700,00 €
Frais de transport (3 ARs) 800,00 €
SOUS TOTAL 8 250,00 €

Frais Annexes

Commission Proarti 8% 760,00 €
Imprévus 490,00 €
SOUS TOTAL 1 250,00 €

TOTAL

TOTAL 9 500,00 €

Recettes

Désignation Montant

Proarti

Financement participatif proarti 9 500,00 €

TOTAL

TOTAL 9 500,00 €

Contreparties

Coup de pouce

pour 5,00 € et +

6 ARTINAUTES

4994 DISPONIBLES

Votre nom au générique !

Huile de coude

pour 20,00 € et +

17 ARTINAUTES

Contrepartie précédente + un verre offert à l'occasion d'une fête à la ferme en août 2024 à la ferme de l'Huis Dupin (Gacôgne) + 1 carte postale de la série photographique "Les Irréductibles" de Jenn Meeûs.

Encartés

pour 50,00 € et +

23 ARTINAUTES

Contreparties précédentes + 1 charcuterie offerte à l'occasion d'une fête (à la ferme en août 2024 à la ferme de l'Huis Dupin) + une 2 ème carte postale de la série photographique “Les Irréductibles” de Jenn Meeûs.

A l'Affiche !

pour 100,00 € et +

10 ARTINAUTES

Contreparties précédentes + une 2ème charcuterie offerte lors d'une fête à la ferme en août 2024 + l'affiche du film ou l'affiche de la Fête Paysanne.

Paysan débutant

pour 250,00 € et +

3 ARTINAUTES

Contreparties précédentes + une grillade offerte lors d'une fête (à la ferme en août 2024 à la ferme de l'Huis Dupin) + un tirage photographique de la série "Les Irréductibles" (format final A4)

Paysan activiste

pour 500,00 € et +

1 ARTINAUTE

Contreparties précédentes + un 2ème tirage photographique de la série "Les Irréductibles" signé par Jenn Meeûs (format final A4).

Paysan artiste

pour 1 000,00 € et +

0 ARTINAUTES

Contreparties précédentes + un 3ème tirage photographique de la série "Les Irréductibles", signé par Jenn Meeûs (format final A4).