Mécénat

7 minutes
Le premier long-métrage de Ricky Mastro

J-41


| AUDIOVISUEL - CINÉMA
| PRODUCTION

1 675,00 €

2 500,00 € demandés

28
Soutiennent
0
Recommandent
0
Suivent
67%

Présentation du projet

..

Pourquoi passer par la collecte?

Vous êtes essentiel à notre aventure et pour que le long métrage, 7 minutes, puisse être terminé et montré dans de nombreux festivals internationaux. Participez pour que l'histoire de Jean, de son équipe technique et artistique ainsi que la communauté LGBT trouve le chemin parfait pour les salles obscures.

..

..

Synopsis :

Jean, 55 ans, policier, découvre dans un hôtel Maxime et Kevin, son fils et son copain morts avec 7 minutes d’écart. Jean décide d’enquêter, pour comprendre. Il se rend à la cérémonie de Kevin où il rencontre Fabien, un ami de son fils qui fréquentait la même boîte : Le bisou. Jean fréquente le club pour en apprendre davantage sur la vie de son fils. Il est perdu avec son deuil, son désir d’enquête. Il apprend à connaitre les habitués et surtout Fabien. Ils ont tous et son fils aussi, le désir de s’échapper, un rêve en commun, mais que personne ne fait, celui d’aller à Berlin. Il découvre que la drogue fait partie du Bisou. Entre Jean et Fabien naît une forte relation, à l’intérieur comme à l’extérieur du club, où Jean parfois est comme un père et son amant. Un matin, Fabien et Billy rentrent de force dans l’appartement de Maxime où Jean habite depuis un certain temps, pour récupérer la drogue de Maxime. Jean comprend alors que chacun est son propre dealer et qu’il n’y a pas de responsable à la mort de son fils. Il reçoit un appel de Fabien lui disant qu’ils se sont fait arrêter. Jean décide de l’aider une dernière fois.

..

..

7 minutes est une production atypique qui a pu se concrétiser grâce à différents facteurs :

Tout d’abord un réalisateur brésilien, Ricky Mastro, qui vit en France depuis quelques années et a surtout réalisé 7 courts-métrages, tournés aussi bien au Brésil qu’en France, diffusés dans plus de 200 festivals à travers le monde et achetés sur différents territoires. Un cinéaste attaché à la thématique LGBT+ dont il se sert pour défendre un monde plus ouvert.

..

L’histoire du film, est universelle et fédératrice. Elle nous plonge dans le monde LGBT+ avec les yeux d’un père qui cherche à comprendre la vie de son fils décédé. Constat de la situation actuel sur les enjeux de la prise de drogue dans ce milieu. Le chemsex fait plus de victimes que le sida dans les années 80. Il était urgent de traiter ce sujet et de sensibiliser le panel le plus large de personnes. Rapidement, le message véhiculé par le film a été soutenu par les associations LGBT+ de Toulouse, Act Up sud-ouest, Arc-en-ciel, Pride Toulouse, Jules et Julies et le Festival des images aux mots. Cette force associative nous a donné la force de vouloir réaliser le film à tout prix.

..

Nous avons saisi les opportunités à portée de main pour pouvoir réaliser ce long-métrage à temps. Nous avons pu compter sur le soutien des institutions avec So Toulouse, le CROUS, le FSDIE, ENSAV pour commencer à réunir le minimum nécessaire et les aides logistiques et matériel au bon déroulement du tournage. Des établissements toulousains nous ont apporté leur aide comme le KS SAUNA et le BEARS BAR. Nous avons pu compter sur le soutien de personnalités comme Christophe Martet (à travers HORNET), président d’Act up en France.

..

Bien qu’importantes, ces opportunités ne pouvaient suffire à réaliser « 7 minutes » dans le cadre d’une production totalement financée apte à rémunérer l’ensemble de l’équipe technique et artistique. Le film n’aurait pu voir le jour sans le soutien et l'investissement hors-norme de l’équipe du film et des acteurs. Ils ont tous joué le jeu, tous ont acceptés le bénévolat pour que le film puisse voir le jour. On ne peut que se féliciter de l’importance du temps accordé par ces personnes à « 7 minutes ». Que se soit Luca le chef-opérateur, qui après un profond travail sur la recherche esthétique est allé négocier les tarifs à Montpellier pour obtenir une caméra Alexa à un prix plus que raisonnable. Que ce soit Aida, la seconde assistante réalisatrice, qui a hébergé les comédiens qui n’étaient pas de Toulouse. Clem, la troisième assistante réalisatrice, qui est allé chercher toute la communauté LGBT+ de Toulouse pour qu’ils soient figurants et surtout représentés dans un film qui parle d’eux. Et encore beaucoup de personnes qui ont donné leur temps, leur énergie et leur cœur à la bonne réalisation du projet.

..

Cet engouement pour « 7 minutes » s’est retrouvé aussi dans la campagne de Crowdfunding que l’on a menée pour avoir un budget plus conséquent, qui nous a permis de récolter 4 800 euros autour de 126 contributeurs de différentes nationalités.

..

Enfin, ce qui nous a convaincu de produire le film dans cette énergie altruiste, c’est à dire sans argent, sans société de production, a été d’être certains que le film trouve le chemin des salles de cinéma, qu’il allait être diffusé, être vu grâce à Cosimo Santoro, de The Open Reel, qui est un vendeur international, qui nous a rejoint, nous a témoigné sa confiance en apportant 5 000 euros. Nous nous sommes lancés dans l’aventure de « 7 minutes » en ayant la certitude que le film allait rencontrer son public ; ce qui est le plus important pour un film, pour un réalisateur, pour un tel sujet.

Léon DIANA et Ricky MASTRO

..



FAQ

Il va permettre de finir la post-production : Montage son, Mixage, Étalonnage et générique.

La date de sortie du film dépend du calendrier des festivals. On peut envisager 2020.

A quoi sert l'argent collecté

..

L'objectif est de finaliser la post-production du film dans les meilleurs conditions possible.

..

Atteindre 2500 euros permettrait de louer les salles, auditorium, déffrayé les techniciens et préparer les master du film en vue d'une exploitation en festival ou dans les salles de cinémas.

 


Montant de l'appel à dons

2 500,00 €

Montant global

25 900,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Post-production son

Mixage 700,00 €
Montage son 1 000,00 €
SOUS TOTAL 1 700,00 €

Post-Production Image

Etalonnage 800,00 €
SOUS TOTAL 800,00 €

TOURNAGE

Décors, Costumes, Maquillages 5 000,00 €
Régie, transports, repas, hébergement, production 11 600,00 €
Matériels image / son 6 800,00 €
SOUS TOTAL 23 400,00 €

TOTAL

TOTAL 25 900,00 €

Recettes

Désignation Montant

Tournage

Ricky Mastro 2 700,00 €
THE OPEN REEL 5 000,00 €
FSDIE / CROUS 5 500,00 €
ULULE (Financement participatif / 2018) 4 500,00 €
KS SAUNA / HORNET / Yasmin Pastore Abdalla 5 700,00 €
SOUS TOTAL 23 400,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 2 500,00 €

TOTAL

TOTAL 25 900,00 €

..

..

Note d’intention :

..

« 7 minutes » se situe dans la continuité de mes précédents films. Un travail sur les libertés de vivre, de s’exprimer, sur les thématiques LGBT qui sont la genèse de ma création. J’ai choisi d’aborder un sujet urgent qui gangrène ma communauté : le mélange de drogue et de sexe chez les gays provoque plus de mort que l’épidémie du SIDA dans les années 80.

Une nécessité urgente de traiter ce sujet à travers mon outil, le cinéma m’a envahi . Ce besoin provient de mon expérience personnelle : j'ai fréquenté pendant un temps le monde de la nuit. Je garde en moi le souvenir profond d'un drame, celui d'un jeune homme que j'ai rencontré durant cette période. Une personne fascinante, mais rongée à petit feu par sa consommation de GHB. Un soir son petit ami a fait une overdose, et après un dernier shoot il s’est donné la mort à ses côtés. La nouvelle m’a foudroyé, mais je n’ai pas pu m'enlever de l'esprit l'image de ses parents dévastés. Sans les connaître, j’ai ressenti leur douleur, insurmontable. Comment un père peut-il trouver un sens à la perte de son fils ?

L’histoire du film, est universelle et fédératrice. A travers les yeux d’un père on cherche à comprendre la vie de son fils perdu. Il était urgent de traiter ce sujet et de sensibiliser le panel le plus large de personnes. Rapidement, le message véhiculé par le film a été soutenu par les associations LGBT+ de Toulouse, Act Up sud-ouest, Arc-en-ciel, Pride Toulouse, Jules et Julies et le Festival des images aux mots. Cette force associative nous a donné la force de vouloir réaliser le film à tout prix.

J’avais saisi les opportunités à portée de main pour pouvoir réaliser ce long-métrage à temps. J’ai pu compter sur le soutien des institutions avec So Toulouse, le CROUS, le FSDIE, ENSAV pour commencer à réunir le minimum nécessaire et les aides logistiques et matériel au bon déroulement du tournage. Des établissements toulousains m’ont apporté leur aide comme le KS SAUNA et le BEARS BAR. J’ai pu compter sur le soutien de personnalités comme Christophe Martet (à travers HORNET), ancien président d’Act up en France.

Bien qu’importantes, ces opportunités ne pouvaient suffire à réaliser « 7 minutes » dans le cadre d’une production totalement financée apte à rémunérer l’ensemble de l’équipe technique et artistique. Le film n’aurait pu voir le jour sans le soutien et l'investissement hors-norme de l’équipe du film et des acteurs. Ils ont tous joué le jeu, tous ont acceptés le bénévolat pour que le film puisse voir le jour. Je ne peux que me féliciter de l’importance du temps accordé par ces personnes à « 7 minutes », de personnes qui ont donné leur temps, leur énergie et leur cœur à la bonne réalisation du projet.

Je pense à ma prospection de quatre mois, d’innombrables casting pour le rôle principal. J’ai enfin trouvé Antoine Herbez, qui a réussi à me bouleverser à l’image par son interprétation de Jean : froid, dur, dans le déni et pourtant touchant par son humanité. Je ne peux que penser aussi aux images des figurants qui illustrent, tel un documentaire, la vie du club, les gens, les tribus et cette ambiance si chère à la représentation que je souhaitais en donner parce film.

Je suis heureux de raconter l’histoire de cette communauté, une communauté toujours marginalisée. C’est la puissance motrice de ma vie : raconter l’histoire des oubliés, des perdants, des échus, les histoires qui sont souvent mises sur le banc sans en faire un pamphlet ni un film « lourd ». Un film qui peut toucher tous les types des gens et casse les stéréotypes attendus.

..

..

Suivez l'actualité du projet !

  • Cineuropa

  • Sofia Meetings

  • Lovers goes industry

  • Papo de Cinema

  • Means Happy

  • Photos de Tournage - Photographe : Baptiste Charlier

    It's fun !!! Les photos de tournage !

    Le producteur Léon Diana

    Clément Naline (Fabien) et Bisouers

    Aida Grifoll : 2ème assistant réalisateur et directrice de casting

    Valentin Malguy (Maxime) et Ricky Mastro (réalisateur)

    Robin Larroque (Astrid) et Clément Naline (Fabien)

    Le clap ou la claquette

    Ricky Mastro (réalisateur)

    Luca Russo le Chef-opérateur de l’image

    Lucy ‘Gator’ Mallet-Jemming : Cheffe-électro

    Antoine Herbez (Jean), Claire Duploy (le scripte) et Ricky Mastro

    Ça tourne !

Contreparties

Lien de visionnage

pour 10,00 € et +

4 ARTINAUTES

Accès vers .le lien éphémère permettant de visionner le film après sa première projection

+ contrepartie précédente.

Scénario original (pdf)

pour 20,00 € et +

2 ARTINAUTES

Scénario original (pdf)

+ les contreparties précédentes.

L'affiche du film

pour 50,00 € et +

4 ARTINAUTES

L'affiche du film

+ les contreparties précédentes.

Le DVD du film

pour 100,00 € et +

4 ARTINAUTES

Le DVD du film

+ les contreparties précédentes.

Générique de fin du film.

pour 1 000,00 € et +

0 ARTINAUTES

Parce que vous êtes un des.financeurs.du film,

en plus des contreparties précédentes,

votre nom

(et celui de votre entreprise ou organisation si vous en avez une)

apparaîtra.au générique de fin du film.

Générique de début du film

pour 1 500,00 € et +

0 ARTINAUTES

Parce que vous êtes un des .financeurs.du film,

en plus des contreparties précédentes,

votre nom

(et celui de votre entreprise ou organisation si vous en avez une)

apparaîtra.au générique de début du film.