"68 Mon Amour" et "Discours d'investiture de la Présidente des États-Unis"
deux textes de Roger LOMBARDOT au Festival OFF d'Avignon, Théâtre La Croisée des Chemins Avignon

J-14


| ARTS DE LA SCÈNE
| PRODUCTION, DIFFUSION

2 230,00 €

11 000,00 € demandés

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Présentation du projet

La Compagnie Vue sur Scène vous propose deux textes d’un auteur qu’elle souhaite faire connaître au grand public. Nous sommes « tombé-es en amour » de son écriture et nous sommes persuadé-es que nombre d’entre vous vont faire de même.

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Présenter un spectacle dans le cadre d’Avignon Off
représente déjà un budget conséquent. Alors deux, vous imaginez !?
Nous avons donc vraiment besoin de votre aide pour faire aboutir ce projet.

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68 Mon Amour - Affiche Discours d'investiture de la Présidente des États-Unis - Affiche

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Roger LOMBARDOT, un auteur hors normes

Convaincu que "la beauté sauvera le monde", Roger LOMBARDOT écrit des textes poétiques et politiques, des textes forts, en résonance avec le monde d'aujourd'hui. Nous sommes pleinement concernés par le Discours d'investiture de la Présidente des États-Unis et 68 Mon Amour, écrits respectivement en 2006 et 2007.

Il est vrai que les poètes sont des visionnaires. Leur façon de regarder le passé nous permet de mieux voir le présent. Leur éclairage du présent nous ouvre des futurs. Les artistes mettent au monde des utopies. Ces utopies qui nous font avancer.

Les questions que Roger LOMBARDOT nous pose dans ces deux textes continuent à vivre en nous après le spectacle.

Si vous allez sur le site de l’auteur (www.roger-lombardot.eu), vous verrez à quel point son parcours est atypique et sans concession. D’un texte à l’autre, son histoire personnelle et les projets qu’il a menés à bien font corps avec l’Histoire.

Convaincu-es de l'urgence et de l'intérêt qu'il y a à ce que le grand public connaisse cet auteur encore trop confidentiel en France, nous faisons tout avec ce projet ambirieux pour partager avec vous sa parole humaine, tendre, forte, poétique, intelligente, lucide, belle, sensible. Et c'est dans ce but que Chantal Péninon propose des mises en scène volontairement dépouillées.

Ludovic Salvador lit "68 Mon Amour" Claudine Guittet - Photo Muriel Delepierre

À Paris, Mahmoud Ktari a programmé les deux spectacles entre janvier et mai 2019 au Théâtre La Croisée des Chemins, et nous partagerons avec joie et enthousiasme son aventure avignonnaise.

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À 13h40, Discours d'investure de la Présidente des États-Unis

Dans ce texte, Roger LOMBARDOT s’attache à l’enfance de cette toute nouvelle Présidente, à ce qui a fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui. La petite fille qu’elle a été, celle qu’elle est encore en son cœur, est bien plus intéressante pour lui que la fonction qu’elle va maintenant remplir. C’est son histoire en effet, sa sensibilité, ses convictions qui l’ont menée à cette place, qu’elle compte bien occuper à sa façon, pas comme une politicienne classique. Son but n’est pas de s’accaparer le pouvoir à des fins personnelles.
Même s’il s’agit bien, au final, d’un discours d’investiture, le texte, dans son ensemble, est loin d’être un programme politique. C’est une analyse implacable de ce que la violence a fait de nous et de notre monde. C’est aussi un message d’amour, d’écoute, de respect de l’autre et de sa différence afin de contribuer à créer tous-tes ensemble une société véritablement humaine. Ce qui est le seul moyen de survivre à la disparition annoncée de l’être humain…

Claudine Guittet incarne cette Présidente avec force et douceur, fermeté et humour.

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Un texte riche, intelligent, humain. Telle que devrait être la politique. Sophie, Arts Mouvants

Je vous conseille vivement d’aller voir cette pièce si joliment interprétée et mise en scène. Sabrina, Tu PARIS combien ?

Ce monologue magnifique et profond qui parle au cœur et remue les tripes est servi par une solennité empreinte de délicatesse de la comédienne Claudine Guittet. En donnant à voir l’intimité de cette présidente se préparant à un moment d’une gravité exaltante, la metteure en scène Chantal Péninon parvient à créer une distorsion du temps et de l’espace qui ranime les horreurs du siècle passé pour conjurer leur répétition historique.
Ébloui par la force du propos et la performance de la comédienne, qui navigue entre la trivialité du quotidien et la pertinence des réflexions, le public se surprend à rêver de l’avènement d’une telle conscience politique. Nathalie Gendreau, Prestaplume

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Projet de diffusion

Nous désirons présenter le spectacle à des élèves de 1ère. Par ailleurs le spectacle a été joué à Boston en mars dernier à l'initiative de Boston Accueil dans le cadre de du mois de la Francophonie et de la journée de la femme, et nous organisons actuellement une tournée dans les Alliances françaises des USA.

Claudine Guittet - photo extraite de la vidéo

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À 15h15, 68 Mon Amour

68 est, pour Roger LOMBARDOT, l’année de sa re-naissance. Enfant de l’après-guerre, il avait la sensation de vivre dans un monde gris au milieu de morts-vivants. L’explosion de la parole en ce fameux mois de mai a été pour lui la vraie révolution. Sa vie en a été totalement bouleversée. D’autant plus qu’il a rencontré à ce moment-là celle qui allait devenir la femme de sa vie.
Dans ce texte lumineux, il remet à leur place les vraies valeurs généreuses et utopistes portées par les « événements de 68 », et dénonce l’utilisation qui a été faite de certaines images qui, pour être vraies, n’en étaient pas moins marginales. Son analyse lucide et implacable de la société de l’époque nous montre comment les pièges annoncés se sont refermés sur nous.
Tissés avec de brûlants mots d’amour pour sa femme, ses souvenirs et ses réflexions nous disent à quel point cette période résonne avec aujourd’hui. Les pistes « révolutionnaires » qu’elle a ouvertes sont plus que jamais à l’ordre du jour.

Ludovic Salvador vit Mai 68 à travers le texte de Roger LOMBARDOT comme si c’était sa propre histoire. Il a à cœur de la transmettre aux jeunes générations. Qui s’y reconnaissent !

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Ce seul-en-scène réactive les émotions d’antan et nous permet d’élargir notre perception, telle une illumination sur ce qui semblait si obscur. On en sort emplis de tendresse, de joie, de beauté et d’un immense espoir : celui de tirer les leçons du passé pour un avenir meilleur, un monde où tout est possible à qui s’en donne les moyens. Sonia Bos-Jucquin, Théâtoile

Un texte éblouissant de sensibilité et de poésie. Aurélie Courteille, www.revue-spectacles.com

68 mon amour est un cri d'amour (...) et aussi un texte engagé qui démontre comment de "personnes'" nous sommes devenus consommateurs.

La sincérité du jeu de Ludovic Salvador nous fait entendre la sincérité non pas d'un mouvement mais d'une conscience, jeune, nouvelle où tout est possible et où enfin le carcan d'une société trop étroite semble s'écrouler. Sophie, Arts mouvants

Projet de diffusion

Nous envisageons de proposer ce spectacle à des lycéens et des étudiants (en histoire, etc) car les problématiques abordées par le texte de Roger LOMBARDOT les concernent fortement, au vu des premiers échos que nous avons reçus des jeunes.

Ludovic Salvador

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et quand ?

Nous présenterons ces deux spectacles dans un nouveau lieu :
le Théâtre La Croisée des Chemins Avignon
19-25 rue d’Amphoux

salle côté Cour

13h40 - Discours d'investiture de la Présidente des États-Unis
15h15 - 68 Mon Amour

Relâche les lundis 8, 17 et 22 juillet

Attachée de presse : Dominique LHOTTE : bardelangle@yahoo.fr

Chargée de diffusion : Michelle SANCHEZ : michelle.sanchez.cies.prod@gmail.com

Pour toute information complémentaire : vuesurscene.com

Pour nous contacter : vuesurscene@gmail.com

Merci d'avance pour votre aide !

A quoi sert l'argent collecté

L'argent collecté permettra à la Compagnie d'honorer ses engagements et de rémunérer correctement, Claudine Guittet, Chantal Péninon et Ludovic Salvador, les trois artistes qui travaillent sur les spectacles programmés, et ce quels que soient les aléas du Festival.


Montant de l'appel à dons

11 000,00 €

Montant Global

30 200,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Cachets et salaires

Cachets des artistes TTC 10 000,00 €
SOUS TOTAL 10 000,00 €

Frais de représentation

Coût de la salle 4 000,00 €
SOUS TOTAL 4 000,00 €

Publicité relations publiques

Affiches, flyers, etc 1 000,00 €
Colleurs d'affiches 1 500,00 €
Insertion dans le programme SNES 700,00 €
Chargée de diffusion 3 000,00 €
Attachée de presse : 2 000,00 €
SOUS TOTAL 8 200,00 €

Frais de transport

Transports 500,00 €
Nourriture et alias 3 500,00 €
Logement 4 000,00 €
SOUS TOTAL 8 000,00 €

TOTAL

TOTAL 30 200,00 €

Recettes

Désignation Montant

Ressources diverses

Ressources de la Compagnie 3 300,00 €
Apport personnel 15 900,00 €
SOUS TOTAL 19 200,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 11 000,00 €

TOTAL

TOTAL 30 200,00 €

Le livre de Roger LOMBARDOT,
Le Cycle de La Rose, sous-titré « décadrame »,

Le Cycle de la Rose, décadrame - Couverture
est tombé un jour sur
Ludovic SALVADOR, comédien.

Oui, purement et simplement tombé sur Ludovic, pas le contraire.

Ludovic l’a ramassé, regardé, soupesé, s’est intéressé à l’étrange visuel de la couverture et, bien que fort désargenté, a décidé de l’acheter. Il l’a lu, en a été tellement touché qu’il l’a fait lire à son amie Chantal PÉNINON, comédienne et metteure en scène. Ce fut le début d’une longue chaîne d’enchantements.

Merci Roger !

Ludovic demande à Chantal d’assurer la mise en scène de 68 Mon Amour, qu’il veut porter à la scène, et partout où on voudra bien l’écouter. Ce sera d’autant plus facile que Chantal opte pour une mise en scène radicalement dépouillée. Ludovic aura besoin du texte de Roger LOMBARDOT, d’un endroit pour le poser et d’un siège pour s’asseoir. Dans une salle de classe ou à domicile il utilisera la/les lumière(s) existante(s). Dans un théâtre, il mettra en route les éclairages qui auront été réglés au préalable.
Dans tous les cas, il ira accueillir le public, l’invitera à s’asseoir et le raccompagnera à la sortie à la fin du spectacle.

Quand Sandrine BONNET, danseuse, vient manger un jour chez son amie Chantal, celle-ci, au moment du café, lui lit La Rose. Comme le personnage est une danseuse et que le texte est très beau, Chantal pense que Sandrine en est la destinataire toute trouvée. Quelques mois plus tard, Sandrine demande à Chantal (qui ne pensait pas être embarquée dans l’histoire) quand commencent les répétitions ! Elles vont se partager le texte, Chantal en disant la plus grande part, Sandrine le dansant et le parlant.
Antoine LADRETTE et son violoncelle (avec lesquels Chantal travaille par ailleurs sur des lectures musicales) viennent les rejoindre pour donner à ce spectacle son rythme et sa respiration.

À l’occasion d’un déjeuner, Ludovic et Chantal voient avec Claudine GUITTET, directrice de la Compagnie VUE SUR SCÈNE et comédienne, comment s’inscrire dans les créations de la compagnie. Cette question réglée, Ludovic affirme à Claudine qu’elle ferait une parfaite Présidente des États-Unis. Claudine lit le texte de Roger LOMBARDOT, Discours d’investiture de la Présidente des États-Unis et, comme tout le monde, tombe sous le charme, puissant, de cet auteur contemporain dont on se demande pourquoi il n’est pas joué plus souvent. Claudine travaillait déjà avec Chantal et Antoine dans des spectacles de lecture, elle était assistante à la mise en scène pour La Rose, elle devient, avec enthousiasme, la comédienne du Discours d’investiture de la Présidente des États-Unis.

Quand le hasard s'en mêle, il fait parfois très bien les choses

Si le hasard (dont certain-es pensent qu’il n’existe pas)
a présidé à la découverte de l’œuvre de Roger LOMBARDOT et au choix de trois textes issus de son décadrame,
il se trouve que les thèmes de ces trois spectacles se répondent puissamment.

Le Discours d’investiture de la Présidente des États-Unis est un virulent réquisitoire contre la violence. L’auteur y confirme que la politique doit être rendue aux êtres humains, à leurs relations, qu’elle ne doit pas dépendre uniquement du pouvoir de l’argent. Et, pour ce faire, il fait parler la Présidente des États-Unis (et nous savons bien à quel point est révolutionnaire, aujourd’hui encore, l’idée d’avoir une femme à la tête de la plus grande puissance mondiale !...) : elle sait qu’elle doit s’appuyer sur les artistes, rappelle à plusieurs reprises leur rôle capital, pour dire ce que la réalité a d’indicible mais aussi pour percevoir les changements à l’œuvre dans un monde qu’on ne sait plus écouter.
Ce texte affirme la foi de Roger LOMBARDOT en l’homme (qui est ici une femme, comme souvent dans son œuvre), qu’il dit capable de sortir du cycle de la violence, en s’appuyant sur chacune et chacun, en donnant vie et force aux idées de tous et de toutes.

68 Mon Amour rejette sans appel toutes les fables colportées depuis un demi-siècle sur ces évènements qui ont fait éclore des idées toutes plus belles et plus généreuses les unes que les autres. Roger LOMBARDOT a vécu 68. Pleinement. Pour lui, ce fut une révolution, une re-naissance. Il a rencontré sa femme à ce moment-là, la femme de sa vie. Il a quitté le gris de son enfance, il a abandonné (à lui-même…) le monde formaté du travail. Et il est parti aimer et vivre en Ardèche, comme beaucoup d’autres dans ces années-là. Pas pour élever des chèvres, mais pour cultiver des mots. Et depuis toutes ces années il écrit et joue ses propres pièces.
Ce texte est une fontaine d’espoir. À un moment, vers la fin, l’auteur parle de la Grotte Chauvet, du choc incroyable que ce fut pour lui de la visiter.

Et c’est de ce choc qu’il est question dans La Rose. Une danseuse veut créer une chorégraphie en hommage à la Grotte Chauvet. Pour s’y préparer, elle a obtenu l’autorisation de rester seule dans la grotte. Elle va y (re)trouver le noir, le silence et la première trace connue de la pensée humaine, les extraordinaires peintures qui ornent les parois de cette grotte. Comme ces images, elle va voyager dans le temps et se reconnaître comme faisant partie de l’espèce humaine. Un texte fort et sensible sur la raison d’être de l’œuvre d’art.
Dans un autre texte sur la Grotte Chauvet, Homo Botticelli, écrit dix ans plus tard, Roger LOMBARDOT émet l’hypothèse (pas encore vérifiée scientifiquement, mais les poètes ne sont-ils/elles pas nos éclaireurs/reuses ?...) que les prodigieuses peintures retrouvées sur les parois de cette grotte seraient le fait d’une branche de l’humanité (qu’il nomme Homo Botticelli…) décimée par Homo Sapiens, le champion de la violence.
Dans La Rose, il essaie de trouver les mots pour nous transmettre son émotion et le bouleversement qu’a été pour lui la découverte de ces peintures, réalisées 33000 ans avant notre ère et témoignant d’une maîtrise digne de nos plus grands maîtres.

Ces trois textes dessinent une image de l’homme selon Roger LOMBARDOT.

Débarrassé de la violence des premiers âges, maintenant que la survie est assurée, l’être humain est en mesure de bâtir une société plus juste, s’appuyant sur ce que chacun-e porte de meilleur et tenant compte de ce que proposent les scientifiques et les artistes :

« C’est ce que j’attends des artistes, qu’ils me dilatent le cœur et me stimulent l’esprit, qu’ils me poussent à me grandir en révélant ce que je porte de meilleur. »

Il est temps de faire nôtres les utopies de 68 et de faire advenir le projet de vie dont la Présidente des États-Unis revendique le fait qu’il est « le fruit des visions comparées de millions d’êtres »

D’une manière ou d’une autre, Roger LOMBARDOT le dit dans chacun de ses textes : « la beauté sauvera le monde » (il en a d’ailleurs fait le titre de l’une de ses pièces).

Et ce, depuis l’origine. Dans La Rose il affirme : « aucun doute possible, les artistes qui ont officié là étaient des génies au sens où ils avaient la vision admirable. À l’instar des peintre de la Renaissance ou de Goya, de Van Gogh, de Matisse, de Picasso, je sais que je suis en face de l’art universel, cette chose que le vrai peintre le vrai artiste peut toujours faire, qu’il fera toujours. On retrouve à toutes les époques des gens capables de cela. »

Suivez l'actualité du projet !

  • "68 Mon Amour" - Une critique très louangeuse de Prestaplume

    La critique de Nathalie GENDREAU

    Pièce écrite par Roger Lombardot et éditée en 2007 par Les Cahiers de l’Égaré, 68 Mon Amour est la version théâtralisée d’un témoignage nu, vibrant, sans filtre et lucide sur les événements de Mai 68. Loin de la résumer à la violence, l’auteur analyse cette époque comme l’émergence d’une jeunesse en recherche d’expression, de liberté d’être et de dire, comme l’affranchissement des chaînes du passé, de la dictature des traditions, du travail et des interdits. Pour cet enfant de l’après-guerre, qui eut « la sensation de vivre dans un monde gris au milieu de morts-vivants », 1968 est une année éblouissante, celle de sa renaissance qui a tout d’une révolution intérieure. Dans le rôle de cet homme en quête de beau, car convaincu que « la beauté sauvera le monde », Ludovic Salvador s’impose en force et en sensibilité. Son interprétation tout en nuances et en silence bavard donne la voix à une utopie. Il parvient à rendre vivante cette idée d’absolu qui a valeur de message pour ces jeunes générations qui n’ont pas vécu l’époque survoltée, révolutionnaire dans la nouvelle façon de penser la vie et sa relation à l’autre. Des thèmes qui restent ô combien d’actualité.

    Cinquante et un ans après la commémoration de Mai 68, Ludovic Salvador s’empare du texte de Roger Lombardot avec la gravité et la naïveté que véhicule cette époque aux répercussions extraordinaires. Le comédien tient le livre de l’auteur entre les mains, et commence à lire, posément, faisant résonner la musique des mots. Peu à peu, leur force semble l’ensorceler, le comédien fait corps avec la pensée de l’auteur, il devient l’auteur, abandonnant son témoignage écrit pour le verbaliser. Le vivre et le dire. Intensément. Passionnément. Fuyant ces « morts-vivants » des générations précédentes qui ne pensent qu’à travailler pour s’élever de leur condition. C’était aussi le souhait de la mère de l’auteur. Elle usait sa santé à l’usine pour offrir des études à son fils. Mais le joli mois de mai de cette année 1968 a modifié tous les plans, sages et chargés d’espoir. Le jeune Lombardot a bien essayé le travail, mais très vite il a senti que ce n’était pas fait pour lui. Lui, il rêve de liberté sur tous les plans. Il refuse de se laisser enfermer dans un système de référence. Son ambition est de redevenir un homme. Pour cela, il se retire de la (sur)vie des « morts-vivants » pour expérimenter une nouvelle forme d’existence qui s’appellerait la vie, la vraie, la seule en symbiose avec le rythme de la nature ! En se mettant en retrait, il découvrira l’amour, d’un premier regard partagé, sans tabou. Les plaisirs de la chair enfin dédiabolisés ! C’est ainsi qu’il devient « riche du monde sans rien posséder ».

    Tour à tour poétique, politique, philosophique, le texte de Roger Lombardot est aussi chargé d’espoir. À l’heure des actions des Gilets jaunes qui s’inscrivent dans la contestation durable, ce texte aux mots choisis, précis, châtiés, aimés, est d’une acuité infinie. En mai 68, on se battait pour la paix, la parole et le sexe libérés, pour réinventer le monde et le rendre meilleur. Se révolter pour le pouvoir d’achat est, pour l’auteur, abject, car « les hommes se mettent en captivité au nom de la sécurité ». La résonance de ses propos dans notre époque est édifiante, glaçante d’actualité. Servant magnifiquement ce texte engagé, Ludovic Salvador explore tous les coloris des émotions, de la colère à la tristesse, jusqu’à la passion pour celle qui deviendra la femme de Roger Lombardot. Un amour intense et libre qui l’amène à s’extasier devant le sexe féminin et à le vénérer jusqu’aux larmes naissantes. Ludovic Salvador ne lâche pas l’intensité de son interprétation, tel le funambule déambulant sur son fil sans filet. Le texte est ardu. Que de mots ! Mais que de beaux mots, poétiques et signifiants mis en valeur par une mise en scène de Chantal Péninon sobre et généreuse, qui nous permet de vivre en direct l’appropriation progressive d’un texte dans le corps du comédien. Une métamorphose physique en gradation qui s’accomplit en écho du sens du texte.

    En savoir plus sur l'auteur -> https://www.prestaplume.fr/

    Nathalie GENDREAU est, entre autres, écrivain conseil, écrivain et journaliste. Sur Prestaplume, elle publie chaque lundi une critique de théâtre, ou une conférence auteur, ou un Portrait Passion ou une Evénement/Actu. Le jeudi, elle y propose une chronique littéraire ou une Chronique+ qui intègre une interview de l’auteur.
    Aux éditions Dacres, elle a publié récemment "Norman mon fils" et "La peau d'Anna".

  • "Discours d'investiture de la Présidente des États-Unis" - superbe critique de Prestaplume

    Un plaidoyer ardent pour la survie de l’Homme.

    Les politiques sont-ils des êtres adaptés à l’empathie, à l’élévation de la pensée qui dépasse l’asservissement au pouvoir, à la promotion d’une société harmonieuse ? C’est la question fondamentalement altruiste qui se meut dans cet espace de liberté d’expression intimiste qu’est le Théâtre La Croisée des Chemins. Un théâtre confidentiel au nom prédestiné où se rencontrent les courants de pensée à l’ouverture infinie sur le monde. Le spectacle « Discours d’investiture de la Présidente des États-Unis », qui s’y installe jusqu’au 6 mars, est un texte engagé de Roger LOMBARDOT. L’auteur y exhorte l’homme à se responsabiliser pour sortir de la violence et trouver la paix qui est « une nécessité biologique ». Le monde n’est-il pas un tout constitué de milliards d’êtres interdépendants ? Ce monologue magnifique et profond qui parle au cœur et remue les tripes est servi par une solennité empreinte de délicatesse de la comédienne Claudine Guittet. En donnant à voir l’intimité de cette présidente se préparant à un moment d’une gravité exaltante, la metteure en scène Chantal Péninon parvient à créer une distorsion du temps et de l’espace qui ranime les horreurs du siècle passé pour conjurer leur répétition historique. Et ouvrir un nouveau chapitre de la conscience universelle.

    Enveloppée dans une robe de chambre, bandeau rouge dans les cheveux gris, la présidente promène ses pensées dans son appartement. Le moment est d’importance, bientôt elle prononcera son discours d’investiture. Première femme Présidente des États-Unis, elle mesure l’ampleur de la charge et s’interroge sur l’origine de sa conscience du monde et de la politique. Tout en savourant sa tasse de thé, elle remonte à son enfance, à l’émerveillement de son premier film muet, ce temps révolu où tout était dans le regard. A-t-elle quelque chose à dire ? A-t-elle le droit de voler ce temps précieux à ceux qui l’écoutent ? Pourtant, elle a passé plusieurs années de pur bonheur à écouter ses voisins, Jim et Margareta, un couple charmant, uni par l’amour vrai. Surtout Jim, un colosse aux souvenirs fragiles

    Ancien professeur d’histoire, Jim s’était mis en tête de lui raconter la vraie Histoire, celle qu’on n’enseigne pas aux écoliers, celle qui saigne, qui a peur et fauche les destins. Depuis la Grande Guerre et la déshumanisation des soldats, jusqu’à la montée du fascisme et l’Holocauste. Alors que la 5esymphonie de Malher fait résonner ces heures sombres dans la pièce, la Présidente se souvient de son frère cadet disparu pendant la guerre du Vietnam, de sa lente dépression avant de se réveiller à la vie pour reprendre son destin en main. Elle devient biologiste et milite en politique. Elle réfute « la phrase obscène » qui condamne l’homme à être viscéralement mauvais. Pour elle, l’homme a le choix d’être bon ou mauvais. Un choix qui doit se faire en toute conscience, guidé par « un gouvernement visionnaire, respectueux de l’espèce humaine ». Chemin faisant, les souvenirs s’ordonnent dans une réflexion constructive, démonstrative, signifiante. Alors qu’ils se rapprochent du présent à pas feutrés, la présidente quitte ses chaussettes molletonnées, enfile son pantalon, laisse choir à terre sa robe de chambre marron à poids blancs, comme on se débarrasse d’une vilaine peau. Elle effeuille peu à peu le passé, en conscience, méthodiquement. La voix de Claudine Guittet, d’une douceur infinie, a des accents volontaires qui portent la fermeté à la hauteur de la finesse. Alors que la bourgeoise d’intérieur se transfigure en Présidente distinguée, le monologue nostalgique se façonne dans la conviction d’un monde meilleur qui abandonnerait « ses réflexes guerriers » et qui acquerrait « une forme de sagesse politique ». Un système qui repose sur la responsabilité de chacun, n’est-ce pas la forme la plus active de la liberté ? déclare-t-elle, alors qu’elle conclut son discours innovant sous la lumière crue du projecteur. Avec cette recherche du meilleur de soi, le pouvoir de créer le bonheur sera entre toutes les mains ! La présidente en est certaine. Ébloui par la force du propos et la performance de la comédienne, qui navigue entre la trivialité du quotidien et la pertinence des réflexions, le public se surprend à rêver de l’avènement d’une telle conscience politique. Nathalie GENDREAU

    En savoir plus sur l'auteur -> https://www.prestaplume.fr/

    Nathalie Gendreau est, entre autres, écrivain conseil, écrivain et journaliste. Sur Prestaplume, elle publie chaque lundi une critique de théâtre, ou une conférence auteur, ou un Portrait Passion ou une Evénement/Actu. Le jeudi, elle y propose une chronique littéraire ou une Chronique+ qui intègre une interview de l’auteur.
    Aux éditions Dacres, elle a publié récemment "Norman mon fils" et "La peau d'Anna".

  • Rencontre avec l'auteur à Avignon !

    Cette fois c'est officiel, une table ronde est organisée le lundi 15 juillet,
    avec Roger Lombardot, Claudine Guittet, Chantal Péninon et Ludovic Salvador

    Ce sera pour vous, ami-es spectateur-trices, l'occasion de rencontrer un auteur remarquable et l'équipe qui défend son œuvre en présentant "68 Mon Amour" et "Discours d'investiture de la Présidente des États-Unis".
    Plus de détails dès que nous en avons !

  • "Ce soir je ne jouerai pas Antigone", échos...

    Une véritable expérience théâtrale

    Du blanc partout... La mer qui hurle dans le vent... Dans l'accalmie apparaît une frêle silhouette vêtue de rouge. Antigone s'apprête à résister à Créon...
    Non, ce n'est pas Nicolas Hulot annonçant en direct une démission dont il vient de prendre la décision en cours d'émission, mais presque. C'est le même choc.

    L'actrice quitte son rôle et met à nu son désarroi devant la douleur du deuil de son frère mort en tentant en vain de secourir des réfugiés en mer, et la douleur mille fois ressentie de lire dans son journal intime le récit des horreurs dont il a vu les hommes être victimes au point de risquer la mort en prenant le bateau des migrants, des viols et mutilations infligées aux femmes, aux petites filles, aux bébés sur les lieux de guerre, toutes ces tortures dont un médecin s'efforce de réparer les séquelles en dépit des menaces.
    Comment jouer Antigone sur scène, alors que c'est dans la réalité qu'il faut affronter la disparition d'un frère en mer et mener la lutte de l'héroïne contre la barbarie les lois de la guerre ?

    Nul pathos. Un texte implacable, chirurgical même ; et cependant résolument poétique. Une comédienne d'une incroyable sincérité, simple, habitée, grave et pourtant souriante. La musique intervient parfois comme un moment de recueillement, et nous nous retrouvons aux sources du théâtre, véritable cérémonie qui unit spectateurs et comédiens dans le partage d'une même expérience, cathartique et fondatrice.

    La conclusion arrive comme une évidence : cette nécessité de la paix, et la certitude que le respect vis-à-vis des femmes - symboles et vectrices de vie - en est la condition nécessaire, voire suffisante.
    Quel silence recueilli lors de la musique finale, devant la comédienne qui se tient là, silencieuse et présente, immobile, et quels applaudissements ensuite, à la fois profondément remués et absolument enthousiastes !

    Le texte de Roger Lombardot est un témoignage, un coup de poing, et aussi un rappel que la solution est là, toute simple. Il suffit de la vouloir, ensemble... Simple ? La force de l'auteur réside dans cette capacité à nous mettre face à la réalité et face à notre responsabilité d'humains.

    En attendant...

    En attendant de la voir dans ce magnifique spectacle écrit et mis en scène par Roger Lombardot, vous pourrez découvrir Coralie Russier dans l’un de ses films ("Un Amour Impossible", "Jusqu'à la garde", "La Fête est finie", "120 Battements par minute") et la voir cet été au Festival IN d'Avignon (plus de détails plus tard)

  • Rencontre théâtrale avec Roger LOMBARDOT

    Roger LOMBARDOT présente dans son théâtre,

    du 9 au 19 mai prochain, sa dernière pièce

    Ce soir je ne jouerai pas Antigone… Ce sont les premiers mots que la comédienne adresse au public, l’invitant respectueusement à quitter la salle. Ce soir, elle ne peut tenir son rôle, elle n’en a pas la force. Elle vient d’être frappée par une tragédie : son frère s’est noyé en portant secours à des migrants échoués sur les côtes de l’île grecque de Lesbos. Son corps n’a pas été retrouvé. Elle évoque Polynice, le frère d’Antigone. De même que le personnage de Sophocle, son frère à elle n’aura pas de sépulture. Insensiblement, elle se met à raconter l’histoire du défunt : sa fiancée tuée lors d’un attentat, l’abandon de ses études pour se mettre au service des plus fragiles… les témoignages qu’il a recueillis à propos des violences faites aux femmes, aux enfants, dans les zones de conflits et ailleurs… son indignation face à l’indifférence, au rejet de l’autre… sa révolte à l’égard de nombreux responsables qu’il accuse de lâcheté… Et puis, à la suite, elle nous délivre sa propre parole. Une parole de femme… libre, forte, déterminée… Elle ne joue pas Antigone, elle est Antigone.

    La pièce a été créée en septembre 2018 à l'Institut français de Casablanca

    Claudine GUITTET et Chantal PÉNINON vont voir le spectacle le 10 mai
    et, à cette occasion, rencontrer à nouveau l'auteur des deux pièces présentées au Festival d'Avignon OFF.

    Ce sera l'occasion de fructueux échanges,
    dont vous serez sans aucun doute
    les premiers informés !

    Plus d'informations

  • Pour mieux connaître connaître le projet et ses différents protagonistes

    L'auteur des pièces, Roger LOMBARDOT


    « L’une des passions les plus pures et les plus belles du théâtre d’aujourd’hui »

    Selon Claude Confortès, qui le range parmi les aventuriers du théâtre moderne. (Répertoire du théâtre contemporain de langue française, éditions Nathan)

    Jusqu'en 2002

    Né à Quingey dans le Doubs, dans la tour où naquit le pape Calixte II, Roger LOMBARDOT réside en Ardèche depuis 1974. Il est l’auteur de 40 pièces de théâtre, dont la majorité a été créée, par lui-même et par de nombreux metteurs en scène.

    En 1989, il fonde Eropa, organisation internationale dont le but est d’aller à la rencontre des plus démunis avec pour vecteur l’expression artistique. Tournée théâtrale en Roumanie puis en Croatie et en Bosnie.
    En 1993, selon les mots du journal italien Il corriere della sera, il met en scène « le spectacle le plus fou du monde et le plus chargé de sens » : 100 musiciens et choristes sur le Mont-Blanc pour inviter les européens à se dresser par la beauté face à la barbarie qui ravage l’ex-Yougoslavie. Filmé par Denis Ducroz pour France3, le spectacle est diffusé dans le monde entier.
    En 1995, il entreprend un cycle de 10 pièces pour acteur/actrice unique, dans la tradition du théâtre primitif grec, chaque pièce abordant un sujet de société sous l’angle d’un vécu humain particulier, de sorte que l’intime se mêle à l’universel.

    À partir de 2002

    En 2002, après deux ans de travaux, réalisés en grande partie par lui-même, s’inspirant de l’exemple de Tchekhov, il installe un théâtre dans les caves voûtées de sa maison située au cœur d’un village ardéchois : Théâtre d'aujourd'hui

    « Quelle expérience troublante que de pénétrer en un tel lieu, datant du XVIè siècle, qui abrita jadis une cave à vin... L’ombre de Dionysos y plane sans conteste, lui qui a donné aux hommes le vin et leur a inspiré la tragœdia, source des arts et de la scène.»

    écrit Brigitte Purkhardt, dans un dossier consacré à l’auteur (Les Cahiers du Théâtre, Montréal, Québec.).
    En 2006, il constitue une théâtrothèque, réunissant des œuvres de 300 auteurs contemporains.
    En 2009, il invite 33 auteurs à venir écrire en Ardèche sur les peintures de la Grotte Chauvet qui représentent à ce jour la plus ancienne œuvre d’art connue au monde.
    En 2013, il met en place des résidences d’auteur au milieu de la nature, avec restitution des écrits dans son théâtre.

    En 2016, il fête ses 36 ans d’écriture et de création théâtrale.

    Miscellanées

    Les pièces de Roger LOMBARDOT ont fait l’objet d’un mémoire en Sorbonne, par Antoinette de Robien. Plusieurs ont été traduites ou sont en cours de traduction en anglais, russe, espagnol, roumain. Elles sont publiées aux Editions Actes Sud et Les Cahiers de l’Egaré.

    Outre le Mont-Blanc, il a réalisé un nombre important de spectacles dans la nature : sentiers, lacs et rivières, vignobles, grottes, forêts au Canada, plateau dans les Carpates, volcan en Islande, lagon en Polynésie…

    Roger LOMBARDOT est membre des EAT (Ecrivains Associés du Théâtre).

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Un livre de Roger LOMBARDOT au choix, dédicacé par l'auteur

pour 30,00 € et +

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33
DISPONIBLES

Il s'agit des textes des spectacles "68 Mon Amour" et "Discours d'investiture de la Présidente des États-Unis".
Tous deux sont publiés chacun dans les Cahiers de l'Égaré.
"68 Mon Amour" est accompagné d'un autre monologue de Roger LOMBARDOT, "50 ans d'amour", écrit et créé en 2018.
"Discours d'investiture de la Présidente des États-Unis" est précédé d'une très intéressante préface de Brigitte Purkhardt, Critique de théâtre (Montréal, Québec, Canada)

Et, bien sûr, nous vous adressons nos chaleureux remerciements !

Une invitation pour une personne

pour 100,00 € et +

1
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47
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Cette invitation concerne l'un des deux spectacles au choix : "68 Mon Amour" ou "Discours d'investiture de la Présidente des États-Unis" au Théâtre La Croisée des Chemins Avignon pendant le Festival 2019.

Nous sommes heureux-ses de vous offrir également un livre au choix de Roger LOMBARDOT...

Et bien sûr nous vous adressons nos chaleureux remerciements !

Une invitation pour deux personnes

pour 200,00 € et +

1
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23
DISPONIBLES

Cette invitation concerne l'un des deux spectacles au choix : "68 Mon Amour" ou "Discours d'investiture de la Présidente des États-Unis" au Théâtre La Croisée des Chemins Avignon pendant le Festival 2019. Grâce à elle vous pourrez joindre au plaisir de la découverte le plaisir du partage et de l'échange !

Nous sommes heureux-ses de vous offrir également un livre au choix de Roger LOMBARDOT.

Et bien sûr nous vous adressons nos chaleureux remerciements !

Le Cycle de la rose, décadrame", de Roger LOMBARDOT, dédicacé par l'auteur

pour 300,00 € et +

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50
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Publié dans les Cahiers de l'Égaré, ce livre contient, outre "68 Mon Amour" et "Discours d'investiture de la Présidente des États-Unis", huit monologues écrits par Roger LOMBARDOT et principalement voués à être interprétés par des comédiennes.

Nous sommes heureux-ses de vous offrir également un des textes de Roger LOMBARDOT au choix, une invitation pour deux personnes. à l'une des représentations qui auront lieu au Théâtre La Croisée des Chemins Avignon du 5 au 28 juillet 2019...

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Votre logo ou votre nom sur nos supports de communication

pour 400,00 € et +

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50
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Vous êtes une entreprise : votre logo figurera sur le site de la Compagnie et sur tous nos supports de communication (affiches, flyers...) à venir.
Vous êtes un particulier : votre nom sera mentionné sur le site de la Compagnie et sur tous nos supports de communication (flyers,etc...) à venir.

Nous sommes heureux-ses de vous offrir également un "Décadrame dédicacé par l'auteur, un des textes de Roger LOMBARDOT au choix, une invitation pour deux personnes à l'une des représentations qui auront lieu au Théâtre La Croisée des Chemins Avignon du 5 au 28 juillet 2019...

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