Mécénat
Icon proarti

"Les oranges"
Nouvelle création du Collectif Le Point Zéro

Collecte Réussie


| ARTS DE LA SCÈNE
| Aulnay-sous-Bois
| PRODUCTION

1 025,00 €

1 000,00 € demandés

10
Soutiennent
0
Recommandent
0
Suivent
102%

Présentation du projet

Chers donateurs,

Le projet « Les Oranges » a enfin débuté son chemin après plus d'un an et demi de réflexion et d'organisation de production. Ouf!!! Ce fut long et nous avions hâte.

Nous avons obtenu, à ce jour, deux résidences:

> Une en Picardie, au Théâtre Tout Thérain du 7 au 17 février 2017

> Une en Région Centre, à Vatan, à la Pratique du 20 au 31 mars 2017

> Une à Aulnay-Sous-Bois, au Nouveau CAP du 25 mai au 1 juin 2017

C'est une grande chance pour nous permettre de créer notre spectacle dans de bonnes conditions.

Nous serons en mesure de vous présenter notre travail les 8, 9 et 10 juin 2017 au Théâtre El Duende à Ivry-sur-Seine.

"LES ORANGES"

"Tout commence par une histoire… La mienne, viscéralement liée à l’Algérie, mon pays natal, celui dans lequel j’ai grandi jusqu’à mes 13 ans.

Cette tranche de vie, teintée de couleurs, d’odeurs d’abord. Puis d’une enfance profondément heureuse vécue dans un cocon familial immense dans lequel tout le monde a participé à mon éducation. Puis de la musique indispensable, partie intégrante d’une culture, à tous les coins de rues, exutoire d’une jeunesse qui manque cruellement d’alternatives mais qui vit à pleins poumons, puis les succulentes oranges, dont j’ai connu le parfum à travers nos multiples pérégrinations familiales entre Alger et Oran, la route la mieux lotie en plantations d’agrumes. Il y eu la mer bien sûr, 1600 kilomètres de côtes, point de rendez-vous de tout un peuple. C’est là-bas que je passais tous mes étés, entre Alger-plage et Tarfaya, entre club des pins et Palm Beach. Et puis le foot, dans une famille de fervents supporters du Mouloudia d’Alger, les chnawas comme on les appelle. Et les joies du ramadan, moment unique de partage et de communion où l’espace d’un mois, les misères de chacun étaient enterrées. Ça c’est l’Algérie que je garde intacte dans mon coeur, qui m’inspire et me montre le chemin.

L’autre Algérie est celle des larmes, de la douleur, de la haine, de la folie meurtrière et du sang, ou quand l’Histoire n’est pas digérée. On parle ici de colonisation, d’indépendance, de FLN, de pluralisme politique et maintenant du FIS. J’ai vu l’Algérie basculer, fin des années 80. J’étais petit mais je comprenais plein de choses ou plus précisément « ressentais » plein de choses : le climat de peur délétère, le bruit assourdissant des coups de feu transperçant la nuit, la mort au tournant de chaque rue, les jeunes avec qui j’ai grandi, qui étaient des exemples pour moi, changeant de discours, se ralliant à la cause des plus radicaux, ceux qui voulaient faire de ce pays un état islamique pur, qui voulaient revenir à la charia du temps du prophète Mahomet. Mais… et la plage l’été ? Les regroupements tard le soir dans le quartier autour d’un jeu de carte ou d’un domino ? Les filles ? La musique, celle de Dahmane el Harrachi ou Cheb Hasni ? Les oranges ? Tout ça c’est fini m’a-t-on dit, la bête immonde est en marche et dévore tout sur son passage.

L’histoire se répète inlassablement. C’est à ce moment-là que mes parents ont décidé de partir et de quitter leur terre, pas parce qu’ils avaient peur pour eux, mais peur pour nous : mon petit frère, ma petite soeur et moi. 22 ans plus tard, après être passé par l’exil dans un premier temps, puis l’effort d’intégration ensuite, je me sens appartenir pleinement à deux cultures, en apparence diamétralement opposées mais pas si éloignées que ça finalement, l’histoire de ces deux pays étant fortement liée.

C’est peut-être ce qu’a vécu Aziz Chouaki, le musicien poète, exilé. Son texte « les oranges » me suit et me poursuit depuis plus de dix ans et a bouleversé ma vie car il m’a permis, à un moment clé de mon histoire personnelle, de mieux comprendre le malaise algérien, les aspirations de ces générations d’hommes et de femmes à travers l’histoire à trouver la PAIX, celle que cherchent mes parents et mes grands-parents, celle que je cherchais et que j’ai fini par trouver.

Si j’ai proposé ce projet à Isabelle Montoya et Cylia Malki, c’est parce que je me sentais prêt à défendre ce texte, ode poétique à l’Algérie qui, pour moi, se pose un instant dans la puissance d’un idéal, celui de l’amour."

Hakim DJAZIRI

.

L'histoire

Par une journée de beau soleil, face à la mer, une voix nous conte l’histoire de l’Algérie depuis 1830, date à laquelle un Français a tiré la première balle qui s’est logée dans une orange.

Cette voix nous raconte aussi son quartier, de son balcon, toujours face à la mer, un quartier rythmé par les matchs de foot, les bagarres pour rien, les parties de belotte, les jolies filles, la plaque volée de la rue, les enfants qui jouent, les odeurs et Alger la blanche toujours aussi belle et majestueuse.

C’est un homme aux multiples visages qui nous parle, il est celui qui a extrait cette balle de l’orange en 1830 en lui faisant le serment qui suit :

« Je jure d’enterrer à jamais cette balle le jour où tous les gens de cette terre s’aimeront comme s’aiment les oranges. »

Mais il est aussi guide de caravane, bonimenteur de souk, libérateur et bourreau. Il a connu Marx, Camus, Eberhardt, la guerre, les viols, l’indépendance, a tracté pour le FLN, a lu et relu le coran, a mille fois changé de camps pour essayer de comprendre les souffrances de l’Algérie et de ses gens simples. Il a traversé les décennies, toujours dans l’espoir de voir ce pays en paix pour enfin enterrer cette balle à jamais. Il y a souvent cru, mais tout recommence, inlassablement.

C’est avec humour, fantaisie et tendresse, une écriture nerveuse, parfois en rupture, un style imagé, ironique et de proximité avec le lecteur, qu’Aziz Chouaki nous livre cette oeuvre poétique magistrale dans laquelle il reconnecte l’Algérie à son identité.

Extraits

« De loin, ça fait comme un ruban blanc, cerné de bleu en bas, avec des touffes de vert en haut. Et puis c’est poivré, menthe fraîche et jasmin. C’est ça, Alger. Brune lascive aux yeux olive étalant sa blanche langueur au lécher du soleil… »

« … C’est fou une langue, hein?! Tu prends un mot, tu le jettes dans les escaliers, il roule tout seul. Comme un oeuf, le mot, l’oeuf quotidien, qu’on roule, boule dans ses mains, en descendant l’escalier quotidien, roule le mot, l’oeuf: bonjour, Madame Brahimi ! Il sort dehors, comme un grand, l’oeuf, le mot, il en rencontre d’autres, plein, plein d’autres, des oeufs, des mots, il les épouse, ça tisse des donjons, des princesses aux doigts de rosée, partout, partout… »

«… Un jour, j’ai pris un mètre cube de terre d’Algérie et je l’ai analysée avec Djaffar, un copain chimiste, qui a un ordinateur. On a déduit que dans un mètre cube de terre d’Algérie il y a du sang phénicien, berbère, carthaginois, romain, vandale, arabe, turc, français, maltais, espagnol, juif, italien, yougoslave, cubain, corse, vietnamien, angolais, russe, pied-noir, harki, beur. Voilà, c’est ça, la grande famille des oranges. »

L'auteur... Aziz Chouaki

« J’écris en français, certes, histoire oblige, mais à bien tendre l’oreille, ce sont d’autres langues qui parlent en moi, elles s’échangent des saveurs, se passent des programmes télé, se fendent la poire. Il y a au moins, et surtout, le kabyle, l’arabe des rues et le français. Voisines de paliers, ces langues font tout de suite dans l’hétérogène, l’arlequin, le créole.

On avait ça dans Les Oranges, ce côté patché, rhapsodie - au sens étymologique de coutures. »

« Je suis un Oriental, avec tout le jasmin et la vase, mais aussi un parfait clone de la colonisation. Gosse, j’ai pleuré Blandine dans nos vieux livres jaunes à gravures; à l’école communale j’admirais Bayard, sans peur et sans reproche, parmi les fumets de chorba du ramadan.

Aujourd’hui l’histoire, le drame, l’exil. Et l’écrire toujours là, à adoucir les moeurs. »



FAQ

Oui et il sortira de la boîte en juin!

A quoi sert l'argent collecté

A quoi va servir le financement ?

 

A cœur vaillant, rien d’impossible.

 

Le collectif a l’envie furieuse de mettre sur pied un spectacle de folie ! Chaque étape franchie est un pas important vers la concrétisation d'une vie prometteuse pour ce beau projet.

L'appel à dons que nous lançons nous permettra de boucler notre budget de production et ainsi de permettre:

> De créer la lumière

> De créer la scénographie

> De créer une partie de la bande son du spectacle

Eléments centraux de la mise en scène d’Isabelle Montoya.

Vous l'aurez compris il s'agit pour nous du pallier minimum à atteindre. Sans l'accession à ce premier pallier, il nous sera trés difficile de proposer un travail de qualité. Mais...on ne l'imagine même pas!!

Si nous dépassons notre objectif de collecte, alors là…euh…Ce serait incroyable !!!! En fonction du soutien financier que vous nous apporterez, le collectif pourra réaliser une captation vidéo du spectacle et faire connaître « Les Oranges » auprès de diffuseurs et de programmateurs qui n’auront pas pu se déplacer au théâtre El Duende. Nous pourrons peut etre même s'offrir les services d'un attaché de presse! Soyons fou! le rêve est permis.

Vous l'aurez compris, « Les Oranges » peut grandir grâce à votre soutien.

Nous comptons sur vous pour nous aider à aller au bout de notre désir de création!


Montant de l'appel à dons

1 000,00 €

Montant Global

30 967,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Salaires (création + représentations)

Technique (Création lumiére) 1 500,00 €
Metteur en scène 3 488,00 €
Artistes-interprètes 10 463,00 €
Scénographe 1 500,00 €
SOUS TOTAL 16 951,00 €

Fonctionnement, administration, production

frais administratifs divers 1 000,00 €
Chargé de production 1 500,00 €
Chargé de diffusion 300,00 €
SOUS TOTAL 2 800,00 €

Musique

Création musicale (studio, mixage, mastering, tirage CD...) 5 000,00 €
SOUS TOTAL 5 000,00 €

Droits divers

SACD, SACEM, SPEDIDAM (3représentations) 300,00 €
SOUS TOTAL 300,00 €

Communication

Graphisme affiche et photos 300,00 €
Publicité, promotion (3 représentations) 1 000,00 €
SOUS TOTAL 1 300,00 €

Frais annexes

Résidence Théâtre tout thérain 735,00 €
Résidence la pratique 765,00 €
Tournage Andalousie 916,00 €
SOUS TOTAL 2 416,00 €

Achats artistiques

décors + costumes 2 200,00 €
SOUS TOTAL 2 200,00 €

TOTAL

TOTAL 30 967,00 €

Recettes

Désignation Montant

Autofinancement

SOUS TOTAL 0,00 €

Subventions

Institut français en Algérie 5 000,00 €
Spedidam 6 500,00 €
Ville d'Aulnay-Sous-Bois 4 000,00 €
SOUS TOTAL 15 500,00 €

Production

Auto-production + soutiens 11 467,00 €
SOUS TOTAL 11 467,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 1 000,00 €

TOTAL

TOTAL 27 967,00 €

Isabelle Montoya, metteuse en scène

" En découvrant ce texte d’Aziz Chouaki, j’ai été marquée par son urgence de prendre la parole, d’écrire, de raconter, d’essayer de comprendre.

Il fouille, cherche, à tâtons, entre les différentes époques de l’Algérie. Ce texte politique, musical, d’une poésie farouche, se jette dans les rues d’Alger dans un flot de mots qui sonnent, d’images, de personnages, de sentiments mêlés.

L’auteur dompte cette langue qui devient sous sa plume, nerveuse et mordante. De quoi donner le tournis.

C’est donc d’abord une langue que je tiens à faire entendre sur scène parce que, au-delà de la torpeur dans laquelle elle nous plonge parfois (heures sombres de l’histoire obligent), elle est porteuse d’infinis espoirs.

Il y a également la volonté affirmée depuis quelques temps de travailler avec Cylia Malki, Hakim Djaziri et Claudio Del Vecchio, trois artistes qui me touchent et que je sais capables de mettre leur sensibilité et leur vécu au service d’un texte aussi dense, avec qui j’ai envie de partager au plateau pour peut-être, je l’espère, casser toutes les barrières et retrouver le public autour de ce qui nous lie tous, notre humanité."

AU COEUR DU MONDE

" Ce texte est universel car il parle avant tout d’un homme lancé dans une quête. Une quête de paix dans un monde de violence. Une quête d’expression dans un monde qui nous réduit au silence.

L’universalité de ce texte est précieuse. Pour moi, c’est avant tout un homme sans âge et sans couleur qui s’adresse à d’autres hommes et femmes sans âges et sans couleurs et qui veut croire, comprendre, espérer. Il doit bien y avoir un moyen de vivre en paix !

Je veux que ce spectacle s’adresse aussi à ceux qui ne connaissent pas l’histoire de l’Algérie. Je ne suis pas algérienne et je n’ai pas une grande connaissance de l’histoire de l’Algérie. Je suis française et je vais me lancer dans ce voyage, vers ce pays que l’auteur a quitté pour venir dans le mien, ce pays qui me révèle son histoire, sa culture, ses blessures à travers ce texte. Un voyage entre les différents visages de l’Algérie. Mais aussi un voyage au coeur des paradoxes de ce personnage et ce qu’il évoque en moi de familier.

Il ressemble à ces hommes en quête d’un idéal, qui en viennent à la violence malgré leur aspiration à la paix, malgré le serment qu’ils ont peut-être fait eux aussi à une orange. On est malheureusement en plein dans l’actualité. Au nom d’un dieu, d’un idéal, on attaque, on tue, on détruit, on fait taire. Ce texte résonne fortement en ce moment. Raison de plus pour lui donner la possibilité d’être entendu."

LA FORME DU MONOLOGUE BOUSCULÉE

" Malgré une écriture qui semble nous indiquer une forme monologuée, je souhaite que ce texte soit porté par un comédien mais également par une comédienne. Il est rare d’entendre une voix féminine parler de l’Algérie.

Deux sensibilités différentes donc qui porteront ce récit tour à tour, d’égal à égal, pour ne devenir qu’une seule et même voix, révélant plusieurs aspects du même personnage. Ainsi le texte n’est pas porté par un genre précis ce qui, pour moi, tend à prolonger son universalité."

PARTI-PRIS

" Au coeur de ce texte se dessinent deux parties.

Tout d’abord, le récit du parcours du personnage dans cette Alger qui change mille fois de visages de 1830 à nos jours. Puis les scènes sur le balcon, au coeur du quartier qui ponctuent le texte, retour à aujourd’hui, à un lieu familier : les figures de la houma, l’ambiance des rues, le soleil, la plaque volée, les enfants qui jouent... Le spectateur partage ces moments avec lui/elle et est embarqué dans la tendresse avec laquelle l’auteur voit son peuple. Ces scènes permettent au spectateur de se créer son espace dans cette ville qui lui est peut être inconnue, comprendre l’attachement à cette culture, la beauté d’un instant de paix au milieu de ce tourbillon de violence.

Pour moi, le travail de mise en scène consiste en une recherche toute en finesse pour trouver le juste milieu entre la violence du propos et la façon poétique de le porter jusqu‘au spectateur. Tenter d’apporter de l’espoir dans l’insoutenable et de la poésie dans le drame. Jouer avec l’humour, très présent dans le texte ainsi que la musicalité des mots. Revenir à la notion de jeu, de récit. Je vois des acteurs qui se racontent l’histoire l’un à l’autre, puis s’adressent au public, parfois au musicien. On est dans le conte, la transmission et on se passe les images.

Et puis, il y a les sons que je veux intégrer : les rues chantantes, « la langue qui roule », qui heurte parfois, puis les bruits, les cris… les rires se dessinent aussi et prennent place dans cette cacophonie joyeuse qui tend vers la musique. Et l’arabe. Cette langue mélodique qui me fascine, ça slam presque dans les rues. Ça chante et ça fait danser les mots, les corps.

Il y a un véritable travail de recherche musicale à effectuer avec un musicien. Je ne veux pas d’une musique typique. Je veux des sons qui traversent les frontières, une composition musicale personnelle et inspirée. Le musicien apporte sa touche, son regard à ce projet. Il fait résonner dans l’espace les mots d’Aziz Chouaki, les habillant ou les abandonnant dans le silence. Il intervient ponctuellement et parfois les mots s’abaissent devant ses rythmes frénétiques aux sons desquels les corps tournoient et dansent. La musique et les sons viennent colorer ce texte puissant. Une percussion, une guitare, un accordéon… le musicien sera sur scène avec les comédiens, spectateur de ce spectacle. Et parfois, il prolongera le discours quand l’émotion est trop forte, quand les mots ont tout dit ou quand un temps est nécessaire pour les faire résonner. Et d’autres fois, il se glissera entre ceux-ci, ponctuant les phrases de l’auteur. Les bruits des pas des soldats deviennent des pas de valse que le musicien accompagne alors que les comédiens récitent les noms de ceux tombés sous les bales."

LA VIDÉO SUR SCÈNE

« Les Oranges » commence bien en amont des répétitions et des premiers pas des comédiens sur scène. Dans la pièce, la ville d’Alger est un personnage à part entière, il faut la découvrir, la sentir, la vivre pour la raconter au mieux. Nous partirons donc les comédiens (Cylia et Hakim), le musicien (Claudio) et moi à Alger en octobre prochain. Hakim nous fera découvrir sa culture et son pays que je ne connais pas. Je veux capturer des vidéos, des sons que j’utiliserai sur scène afin d’emmener le spectateur dans ce décor.

COMME S’IL FAISAIT PARTI DU VOYAGE...

De cette volonté de faire voyager le spectateur est née une autre envie : celle de raconter ce voyage. Je vais filmer Cylia, Claudio et Hakim dans cette transmission, cette découverte du pays. Les émotions que cela provoque en eux : le retour au pays, la perte de repère, les peurs et les joies, le travail sur le texte dans les décors même cités par l’auteur… c’est tout cela que je vais filmer. Cela deviendra un film que je vais utiliser durant le spectacle projeté sur une toile en tulle de 3m50 de hauteur sur 5m de largeur pour mélanger réalité et fiction.

Emmener le spectateur dans l’aventure telle que nous la vivons. Le personnage principal des « Oranges » n’a pas tout vécu, a tout vécu… on ne sait pas, on ne sait plus. Ce qu’on sait c’est qu’il prend la parole pour nous raconter une histoire qui le touche, qui parle de sa culture, ses racines, sa terre et son sang. Je vais de mon côté prendre ma caméra pour raconter nos pas sur cette terre, la transmission du savoir de Hakim et de sa connaissance personnelle de ce pays et sa façon de le raconter à Claudio et Cylia. Puis je mélangerai ces deux histoires pour en conter une plus grande qui englobe notre découverte du texte et celle du pays, le comédien et l’homme derrière le masque, le public face à une scène dans une salle close et son voyage par-delà les frontières.

Briser les barrières, aller au-delà de la découverte, se raconter avec et au-delà des mots de l’auteur…. telle est ma conception de la mise en scène des « Oranges ».

En fait, je propose, à travers cette création, de faire ensemble un pas de plus dans la compréhension de ce vaste monde certes empli de violence, mais également de gens qui attendent le bon moment pour respecter le serment fait en secret à une orange, ici ou là.

Suivez l'actualité du projet !

  • Sélection à la Pratique et au Nouveau CAP

    Le collectif le Point Zéro est sélectionné par le lieu de résidence La Pratique et au Nouveau CAP pour des résidences en 2017 suite à des appels à projet!

Contreparties

Notre reconnaissance éternelle

pour 5,00 € et +

0
ARTINAUTES

5000
DISPONIBLES

Un immense et chaleureuxMERCI!

Les Oranges sont plantées!

On en parle!

pour 10,00 € et +

0
ARTINAUTES

5000
DISPONIBLES

Vous entrez dans la liste des remerciements sur notre page facebook et notre site internet.

+ contrepartie précédente

Les Oranges sont arrosées!!

Affiche du spectacle dédicacée

pour 25,00 € et +

1
ARTINAUTE

199
DISPONIBLES

Nous vous offrons l'affiche du spectacle dédicacée par toute l'équipe en exclusivité!

+ Contreparties précédentes

Les Oranges mûrissent!!

1 Invitation à une représentation

pour 70,00 € et +

2
ARTINAUTES

197
DISPONIBLES

Nous vous invitons à l'une des représentations que nous ferons au Théâtre El Duende à Ivry-sur-Seine les 7, 8 ou 9 juin 2017.

+ Contreparties Précédentes

Les Oranges sont ceuillies!!

Musique originale

pour 210,00 € et +

0
ARTINAUTES

100
DISPONIBLES

Nous vous offrons le CD de la création originale de la musique du spectacle par Claudio Del Vecchio.

+ Contreparties précédentes

Les Oranges se dégustent!!

Rencontre privée

pour 500,00 € et +

0
ARTINAUTES

50
DISPONIBLES

SPECIAL ENTREPRISE

.

Nous vous invitonsà une demi-journée de répétition avec toute l'équipe soit en Picardie, soit en Indre soit à Paris lors de la préparation des représentations ainsi qu'un joyeux déjeuner ou diner que nous partagerons ensemble!!

+ Contreparties précédentes

Les Oranges sont savoureuses à souhait!!