Mécénat

L'Âcre parfum des immortelles

Par: proarti

Collecte Réussie


| AUDIOVISUEL - CINÉMA
| PRODUCTION

21 020,00 €

20 000,00 € demandés

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Présentation du projet

L’Âcre parfum des immortelles est le nouveau film de Jean-Pierre Thorn, actuellement en cours de réalisation.

Aujourd’hui nous sommes à la recherche de soutiens pour financer des travaux de postproduction et finir le film dans de bonnes conditions. Nous nous adressons à vous, structures et particuliers, pour vous inscrire comme souscripteurs du film, vous associant à nous pour que L’Âcre parfum des immortelles puisse voir le jour très prochainement et prendre toute sa place dans le contexte social et politique actuel !



Synopsis

Le récit enflammé d’une passion amoureuse - née au creux des dunes landaises et trop vite fauchée par la mort - s’entremêle à l’espérance folle qui nous a soulevés en Mai-Juin 1968.

Je remonte le fil de ma vie pour retrouver les figures de rebelles qui ont peuplé mes films : des ouvriers en lutte des années 70 (avec qui j’ai partagé huit ans la vie d’usine) jusqu’à leurs enfants du mouv’ hip-hop… et aujourd’hui des gilets jaunes d’un rond-point à Montabon.

Ensemble, ils composent une fresque lumineuse qui prolonge et répond aux lettres de mon amante et montrent combien la rage de Mai est plus que jamais vivante : telle la braise qui couve sous la cendre.


Helichrysum Stoechas : L’Immortelle commune ou Immortelle des dunes est un sous-arbrisseau de la famille des Astéracées. Ses fleurs dégagent une odeur épicée et chaude pouvant rappeler le curry, le sucre candi ou le café. Elle fleurit tous les printemps et pour toujours parce qu’elle ne fane jamais.


Le projet plus en détail

Nach & Serge Teyssot-Gay dans l’Âcre parfum des immortelles (photo: Willy Vainqueur)

Un chant d'amour

Nous nous aimions. Nous échangions des lettres enflammées. Nous voulions changer le monde. C’était Mai 68. Nous avions réalisé l’un des films emblématiques, Oser lutter Oser Vaincre, avec les ouvriers de Renault Flins. Mais Joëlle est morte prématurément au lendemain de 68.

J’ai refusé sa disparition. Pour moi elle est vivante à jamais. Pour « sauver ma peau », j’ai abandonné le cinéma : je me suis établi en usine comme ouvrier spécialisé (O.S.) - anonyme puis syndicaliste - dans la métallurgie parisienne à l’Alsthom Saint-Ouen. Jusqu’à mon retour au cinéma, dix ans après, pour filmer mes compagnons en grève dans Le Dos au mur.

Quand j’ai découvert la révolte de leurs enfants dans la culture hip-hop, j’ai embrassé leur combat pour crier avec eux « J’existe ! » à la face d’un monde qui les niait et les cantonnait dans des ghettos.

Aujourd’hui je découvre la colère, la joie, la fraternité et l’intelligence collective d’un rond-point de « gilets jaunes » à Montabon qui me rappelle furieusement l'effervescence des piquets de grève que je filmais en Mai-Juin 68.

Un demi-siècle après je me retourne sur ce passé qui me hante et tente de ressusciter ses promesses, que l’on disait ensevelies, mais qui sont toujours bien vivantes, comme le corps de mon amante qui m’habite toujours autant.

Que reste-t-il de nos rêves, de notre rage, de nos utopies ?

Un collage, poétique et politique, qui mélange des extraits de mes films avec les retrouvailles de leurs figures rebelles, reliées à travers le temps par un lien secret qui m’attache à ma chère disparue et la fait renaître par cette célébration.

Une métaphore, une allégorie volontairement hybride, traversée de déchirures … Un chant d’amour.

Mon « Temps des cerises »

Jean-Pierre Thorn



Lettre de Joëlle 16 juin 1967


Avec la voix de Mélissa Laveaux

Pour incarner la voix de mon amour à travers la lecture de ses lettres nous avons fait appel à la chanteuse, musicienne et compositrice Mélissa Laveaux.

Enregistrement des lettres d’amour Mélissa Laveaux & Jean-Pierre Thorn (photo : Antoine Vaton)


Retrouvailles des rebelles de mes films

Journal intime, lettre ouverte, le film avance par glissements progressifs du désir. Passé et présent dialoguent: déambulations dans les territoires vides mais remplis de la présence de ma chère absente qui entrent en résonnance avec la résurgence des rebelles de mes films qui gardent au cœur le désir inassouvi d’un autre monde possible

Je cherche. Je te cherche.

Je forge le récit à partir de fragments hybrides, un peu comme une mosaïque ou une barricade bâtie de mes souvenirs, de mes rencontres, de mes films d’hier et des retrouvailles au présent des belles figures qui les ont composés : acteurs anonymes d’une histoire populaire trop vite effacée mais pourtant bien vivante.


Henri Onetti : chaudronnier, leader syndical à Alsthom Saint-Ouen en 1979

« J’ai espoir que ça pète un jour !... Je ne donnerai peut-être pas le premier coup de fusil mais certainement le deuxième… Sinon ?! »


Nacera Guerra : B.Girls (Just4Rockers) à Noisy-le-Sec

« Le hip-hop c’est ce qui m’a forgé, c’est ce que j’ai découvert : je trouve que pour une femme il n’y a pas plus important que la liberté… Donc vive les filles ! »


Nordine : Graffeur (Crew The Wild Artists) à Lyon

« On a fait croire à toute une jeunesse qu’en faisant du rap, de la danse, de la culture… on allait changer notre environnement ?! C’est un leurre ! Si tu veux changer ton environnement : coupe des têtes ! »


Farid Berki: chorégraphe (Cie Melting Spot) à Lille

« Je pense qu’on a un devoir d’optimisme parce qu’il faut considérer qu’on a toujours la chance de se transformer et transformer, à une petite échelle, son environnement… Rien que ça, c’est une belle victoire ! »


Michel Olmi: sidérurgiste et syndicaliste à Longwy

« Longwy a été rasé ! On n’aurait jamais imaginé qu’un golf destiné à une élite bourgeoise remplace les hauts fourneaux, remplace les hommes de la sidérurgie ! »


Fabienne : Gilet jaune rond-point de Montabon (Sarthe)
« Surtout il faut être inventifs, créer une nouvelle façon de fonctionner. Un peu comme un artiste… Pour moi c’est la création qui est le propre de l’être humain : donc il faut créer aussi la politique, la réinventer et pourquoi pas tout le temps ! »


Montage et résonnances

Le mystère du film repose sur les charnières du récit, à savoir les déplacements (les glissements poétiques) allant d’un espace de l’histoire d’amour, à une lettre de mon amante, une archive filmée, un personnage retrouvé… ou vice-versa.

Tout le film est un maillage subtil de briques poétiques et documentaires qui s’articulent les unes les autres. D’abord nécessairement par l’enchainement des questions soulevées par les lettres lues. Ensuite par la recherche de fulgurances, de résonances issues de la sensualité des espaces traversés qui résistent aux discours didactiques et permettent de glisser d’une séquence à l’autre, du passé au présent, de l’intime au collectif.

Finalement le mouvement du récit, qui transcende la disparité des matériaux, sera l’avancée inexorable d’une folle passion née au creux des dunes et de la révolte populaire de Mai 68… jusqu’à sa renaissance aujourd’hui par delà la mort.

On n'est pas des marques de vélo, 2002


Le réalisateur : Jean-Pierre Thorn

« Il y a une vingtaine d’années... il y avait un film d’ultra-gauche qui circulait. Et malgré l’affection qu’on portait à l’époque pour beaucoup de thèses politiques énoncées dans les films gauchistes, on trouvait en général ces films absolument imbuvables… sauf un ou deux, et sauf celui-là. Il s’appelait Oser lutter, oser vaincre… On se disait : là, ça bouge, ça existe, ça respire, on sent quelque chose, on sent quelqu’un. Et c’est petit à petit que le nom du responsable de ce film, Jean-Pierre Thorn, a fini par émerger, jusqu’à ce qu’il émerge carrément. » Serge Daney Microfilm 20 mai 90 sur France Culture

En Mai 68 le cinéaste Jean-Pierre Thorn s’est engagé artistiquement et personnellement dans la lutte ouvrière et syndicale avec son premier long métrage Oser lutter, Oser vaincre au cœur de l’usine Renault Flins occupée. Etabli ensuite 8 ans comme ouvrier O.S. dans la métallurgie parisienne, il revient en 1979 avec un film rare, témoignage de son expérience ouvrière, Le Dos au mur.

En 1990 Jean-Pierre Thorn signe son premier long métrage de fiction Je t’ai dans la peau à partir du journal intime d’une dirigeante syndicale féministe lyonnaise qui s’est donnée la mort suite à l’exclusion de ses responsabilités (sélection à Berlin, Cannes et Montréal et sortie salles début des années 90).

Puis Jean-Pierre Thorn découvre la révolte des enfants de ses compagnons d’usine, engagés dans la culture hip-hop. Il embrasse leur cause pour crier avec eux " J’existe ! " à la face d’une société qui les relègue dans des ghettos : "Génération hip hop ou le mouv’ des zup", "Faire kiffer les anges" (Prix Mitrani FIPA 97), "On n’est pas des marques de vélo" (« Nuovi Territori » 60° Mostra de venise), "Allez yallah!" et "93 la belle rebelle" poursuivent ses combats.

Il n’a jamais cessé à travers son cinéma de vouloir rendre la parole aux exclus de nos périphéries que l’on n’entend plus d’ordinaire, qu’à travers le prisme déformé des médias, quand la France brûle aux JT de 20h.


« À vrai dire le récit que vous proposez de la France vu du point de son peuple réel est unique en son genre » Alain Badiou

Le Dos au mur, 1979


L'équipe du film

Réalisateur : Jean-Pierre Thorn

Productrice : Anne-Catherine Witt

Co-auteurs du scénario : Jean-Pierre Thorn & Pierre Chosson

Assistante de réalisation : Agnès Fanget

Montage : Emma Augier

Directeurs de la photographie : Sylvain Verdet & Sébastien Godefroy

Ingénieurs du son : Jean-Paul Bernard
 & Hadrien Bayard

Montage son et mixage : Mathieu Farnarier

Musique originale : Serge Teyssot-Gay

Textes lus par : Mélissa Laveaux

Stagiaire montage : Lucie Pierlot

Stagiaire production : Thomas Guillaumet


Nos soutiens

Gaël Faye
Auteur, compositeur et interprète de rap.

« Nous sommes des cargaisons de femmes voilées, des youyous stridents
Des rastas, des casquettes tournées, des voyous prudents
Des espoirs accrochés, des paradis assassinés
Des parents épuisés enfantant des gosses méprisés
De la marmaille bruyante, des petits morveux frisés
Engraissés d'allocations qui donnent des prétextes à voter
On investit Brongniart, le dos au mur comme Jean-Pierre Thorn
»


Raphäl Yem
Animateur, journaliste, fondateur de Fumigène Magazine.

Jean-Pierre Thorn & Raphäl Yem (photo : Melody Odeimi)

« Jean Pierre Thorn n'est pas juste le parrain et le premier abonné de mon magazine Fumigène, dédié aux cultures, à la politique et au vivre ensemble. Notre littérature de rue est celle de ses films. Nos luttes sont les siennes. Nos mots sont ses images. Et j'invite sincèrement tous nos lecteurs à participer à ce crowfunding, pour que ce nouveau film devienne réalité, et un nouvel outil pour avancer ensemble. »


Martine Derain

Éditrice Editions Commune et membre du collectif Le Polygone Étoilé de Marseille

« Parce que le film de Thorn, passeur du vivant et de ce qui résiste d'une génération à l'autre, nous y accompagnera par l'expérience sensible de la danse et du chant, avec son amour de la classe ouvrière, intact. Ce film, nous le voulons».


Spéciale dédicace à

- L'aide à l'écriture de « Brouillons d’un rêve » de la SCAM.

- Périphérie pour leur accueil et soutien pendant de la résidence de montage à Montreuil.

- La Cinémathèque de Toulouse (Balma) pour leur soutien généreux lors de la conservation et la restauration des archives des films de Jean-Pierre Thorn et des films 8 mm familiaux en Afrique de son père Jacques Thorn.


A quoi sert l'argent collecté

Grâce aux soutiens du CNC et des régions, de Périphérie, de la Procirep et de l’Angoa ainsi que des télévisions locales Lyon Capitale Tv et Vià Vosges, nous avons pu réunir à ce jour 80% du budget du film. Ce qui nous a permis de couvrir les frais de tournage et le début de la postproduction afin d’aboutir au montage image du film qui vient d’être sélectionné au « Work In Progress » de Paris DOC Cinéma du Réel. 
Mais il nous manque 20% du budget pour terminer ce film ambitieux: il a déjà nécessité un tournage de plusieurs semaines, étalées entre mars et juin 2018, dans plusieurs régions de France. Puis Jean-Pierre et la monteuse Emma Augier ont réalisé le montage du film durant 16 semaines entre septembre 2018 et janvier 2019. Aujourd’hui, nous sommes heureux du résultat. Mais reste désormais un travail conséquent de postproduction son et image à accomplir. C’est pour ces raisons que nous faisons aujourd’hui appel à vous et pour que ce film sorte en salles au plus vite (vu son actualité brûlante dans le contexte politique et social).
Le travail du son est essentiel (notamment pour rendre sensuels les espace sonores du récit (forêt des Landes, dunes à l’abri de l’océan, chantier assourdissant rasant l’usine Alsthom,frémissements des quais de la Seine en crue, tohu-bohu des différentes gares, souffles des danseurs pour entendre la danse, etc…) Et puis construire la résonnance subtile (le contrepoint) entre les différents temps du récit avec la création musicale originale de Serge Teyssot-Gay. Ce travail va nécessiter 3 semaines de montage-son et 2 semaines de mixage.
Concernant l'image du film, Jean-Pierre et les directeurs de la photo souhaitent accentuer la différenciation des textures du film selon les temps du récit (images très définies et veloutées des espaces amoureux ou factures très « vidéo saturée » des retrouvailles de rebelles). Le film est constitué d’un collage de matériaux composites, car nous avons la conviction qu’il est nécessaire d’inventer des formes éclatées (un kaléidoscope) pour bousculer les perceptions trop lisses et placer le spectateur au cœur de l’œuvre : l’amener à recoller les morceaux épars du puzzle pour déchiffrer par lui-même le sens caché du monde. Cette exigence va nécessiter une nouvelle conformation images du film et 8 jours d'étalonnage numérique.
Enfin, nous devons faire une version sous-titrée en anglais pour présenter le film aux festivals internationaux. Nous ferons donc fabriquer deux copies DCP (copies pour projecteurs numériques) : l'une en « V.O. », l'autre en version sous-titrée anglais. 
Ces travaux de post production ne sont pas un luxe mais une volonté artistique affirmée (éthique et
politique) de rompre avec le naturalisme pour créer une œuvre provocatrice qui puisse sortir le spectateur de son état de consommateur passif et le mettre littéralement « en révolution » pour recomposer par lui même le sens caché de l’Histoire
« A une époque où règne la confusion, où coule le sang, où on ordonne le désordre, où l’arbitraire prend force de loi, où l’humanité se déshumanise... ne dites jamais : "c’est naturel" afin que rien ne passe pour immuable. »(Bertold Brecht)


Montant de l'appel à dons

20 000,00 €

Montant Global

150 700,00 €

Dépenses

Désignation Montant

Droits artistiques

Droits d'auteur & musicaux 10 000,00 €
SOUS TOTAL 10 000,00 €

Salaires artistes & techniciens (charges sociales incluses)

Salaires artistes & techniciens (charges sociales incluses) 86 000,00 €
SOUS TOTAL 86 000,00 €

Transports-défraiements-régie

Transports-défraiements-régie 11 312,00 €
SOUS TOTAL 11 312,00 €

Moyens techniques

Moyens techniques tournage 16 710,00 €
SOUS TOTAL 16 710,00 €

Post-production

Post-production 19 378,00 €
SOUS TOTAL 19 378,00 €

Assurances & divers

Assurances & dommages 4 800,00 €
SOUS TOTAL 4 800,00 €

Frais de diffusion

Inscriptions festivals, avant-première, version anglaise 2 500,00 €
SOUS TOTAL 2 500,00 €

TOTAL

TOTAL 150 700,00 €

Recettes

Désignation Montant

Procirep-Angoa

Procirep-Angoa 13 500,00 €
SOUS TOTAL 13 500,00 €

Tv locales

Apport en Industrie 22 200,00 €
SOUS TOTAL 22 200,00 €

Financements publiques

Cnc & régions 95 000,00 €
SOUS TOTAL 95 000,00 €

Proarti

Financement participatif proarti 20 000,00 €

TOTAL

TOTAL 150 700,00 €

Contreparties

Un grand merci de toute l'équipe!

pour 10,00 € et +

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Recevez le livre "Je t'ai dans la peau" de Jean-Pierre Thorn (Edition commune) +trois liens temporaires pour visionner "Oser lutter, oser vaincre", "Le dos au mur" et "On n'est pas des marques de vélos"+ l'invitation à l'avant-première du film+ l'affiche en format A2 + votre nom aux remerciements du générique.

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