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Richard CLERMONT
Réalisateur

J'ai fait mes études secondaires et supérieures dans le Sud Ouest de la France. C'est pendant cette période que j'ai tourné mes premiers films, en Super 8. Plus tard, je suis tombé par hasard sur le livre « Le temps scellé » d'Andreï Tarkovski, cinéaste que je ne connaissais pas encore. Sa vision du montage fut pour moi éclatante de vérité. Et après avoir visionné « Andreï Roublev », ma conception du cinéma a complètement changé. J'ai alors décidé de réaliser des films.

A l'âge de de 25 ans, je suis monté à Paris. Là, j'ai suivi une formation d'écriture de scénario à un atelier de la Femis. Puis j'ai participé à un premier tournage, un court-métrage de 14 minutes en Super 16mm couleur. C'était exactement comme je l'imaginais : tous les techniciens affairés autour de la caméra, chacun dans son rôle et selon une hiérarchie bien stricte. Et surtout, j'ai vu comment la comédienne que j'avais croisée et à qui je venais de parler devenait sur le plateau, sublime, inaccessible, comme réincarnée en un personnage magnifique. C'était magique.

Trois ans plus tard, je me suis marié et j'ai emménagé en Bretagne où j'ai travaillé dans l'informatique et occupé plusieurs mandats de représentant du personnel au sein de l'un des syndicats de mon entreprise. En 2011, un problème de santé m'a empêché de poursuivre mon activité professionnelle. Depuis, je me consacrer à plein-temps à mes deux passions : la musique et le cinéma.

J'ai récemment autoproduit deux courts-métrages (« L'enfer, c'est nous-mêmes » et « Chacun sa chimère »), en équipe réduite. Cela a été des formidables expériences. Ce qui me motive à réaliser un court-métrage dans de vraies conditions, avec une équipe un peu plus conséquente.